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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

9 276 décisions disponibles — page 196/464

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2401851(TA51-2401851)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge unique a estimé que la décision d'éloignement était légale, notamment car la demande d'asile de M. B avait été définitivement rejetée par l'OFPRA et qu'il ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable en France. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

9 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA51-2303000(TA51-2303000)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre un avis de sommes à payer émis par la commune d’Epernay pour occupation irrégulière du domaine public. La commune ayant retiré cet avis, Mme B s’est désistée de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

7 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA51-2402380(TA51-2402380)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme tardive la requête de M. C contestant le refus d’attribution d’une carte mobilité inclusion mention stationnement. La décision attaquée du 17 mai 2024 mentionnait les voies et délais de recours, et le requérant en avait eu connaissance au plus tard le 8 juillet 2024. Or, sa requête n’a été enregistrée que le 23 septembre 2024, soit après l’expiration du délai de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de l’affaire par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402347(TA51-2402347)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de l'admettre au bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen complet de sa situation personnelle. Il a également estimé que M. A n'apportait pas d'éléments circonstanciés démontrant sa vulnérabilité, alors qu'il ne contestait pas avoir déposé sa demande d'asile hors du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402354(TA51-2402354)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 septembre 2024 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français de deux ans et l'assignant à résidence. Le juge a estimé que la décision de prolongation était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen complet de sa situation personnelle. Il a également jugé que les éléments fournis par M. B, notamment son concubinage récent avec une ressortissante française, ne démontraient pas de liens personnels et familiaux suffisamment anciens et intenses pour faire obstacle à la mesure d'éloignement. La décision s'appuie sur les articles L. 612-10, L. 612-11 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA51-2402348(TA51-2402348)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les requêtes de M. B contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de trois ans et d’une assignation à résidence de quarante-cinq jours. Le juge a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la procédure était régulière et que les conditions légales étaient remplies, notamment au regard des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également considéré que les mesures ne portaient pas une atteinte disproportionnée aux droits garantis par les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d’annulation et les conclusions accessoires.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402460(TA51-2402460)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant polonais, contestant un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge unique a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, en se fondant sur la délégation de signature régulière et la motivation suffisante de l'arrêté. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur les articles L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402474(TA51-2402474)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci contestait la décision de l'Université de Reims Champagne-Ardenne la déclarant défaillante à un examen et demandait la validation de sa licence ainsi qu'une inscription tardive en master. Le juge a estimé que les conclusions de la requérante, tendant à l'annulation et à des injonctions, ne relevaient pas de sa compétence en l'absence de requête en annulation préalable et ont été jugées irrecevables. La demande a donc été rejetée sans examen de l'urgence ou du bien-fondé.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402311(TA51-2402311)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire de Rethel du 4 juillet 2024 exerçant le droit de préemption urbain sur deux parcelles. Le juge a reconnu l'urgence pour les acquéreurs évincés et a estimé que le moyen tiré de l'absence de motivation suffisante et de la réalité du projet d'aménagement était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA51-2402376(TA51-2402376)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté les demandes de Mme B. Celle-ci contestait un arrêté préfectoral du 9 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de circulation de deux ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 12 septembre 2024. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 425-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatifs à l'état de santé de son enfant, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales d'éloignement et d'assignation à résidence.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA51-2402373(TA51-2402373)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les recours de Mme B, ressortissante serbe, contre un arrêté du préfet de la Marne du 9 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de circulation de deux ans, et contre un arrêté du 12 septembre 2024 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 425-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatifs à l'état de santé de son enfant, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402371(TA51-2402371)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de M. B A, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 septembre 2024 ordonnant sa remise aux autorités espagnoles (responsables de sa demande d'asile selon le règlement Dublin III) et son assignation à résidence. Le juge unique a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation des articles 4, 5, 13-1 et 25 du règlement (UE) n° 604/2013, du défaut de motivation, de l'absence d'examen particulier, et des risques de traitements inhumains en Espagne. La solution retenue confirme la légalité des décisions de transfert et d'assignation à résidence, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement Dublin III.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402370(TA51-2402370)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que la procédure de transfert était régulière et que l'assignation à résidence était justifiée. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402356(TA51-2402356)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de l'admettre au bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen complet de sa situation personnelle. Il a considéré que Mme A n'apportait pas d'éléments circonstanciés démontrant sa vulnérabilité, malgré ses allégations d'absence de ressources et de logement. La solution retenue se fonde sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit le refus des conditions matérielles d'accueil pour les demandeurs de réexamen d'asile, et sur l'article 20 de la directive 2013/33/UE.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402355(TA51-2402355)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne prolongeant son assignation à résidence de 45 jours. Le juge a estimé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant et que les moyens tirés de l'absence d'attaches au Maroc ou de l'intégration en France étaient sans incidence sur la légalité de la mesure, celle-ci visant uniquement à assurer l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. La décision a été fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le grief tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2401457(TA51-2401457)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, qui demandait une expertise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative pour constater les nuisances sonores provenant d’un terrain de football synthétique communal. Le juge des référés a estimé que cette mesure d’expertise était dépourvue d’utilité, car un précédent jugement du 9 janvier 2024 avait déjà rejeté l’action en responsabilité de la requérante sans qu’aucun changement de circonstances ne soit intervenu depuis. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’expertise.

3 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402482(TA51-2402482)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de la Marne rejetant leur demande de prestation de compensation du handicap. Le tribunal a constaté que, en application des articles L. 142-1 du code de la sécurité sociale et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale et donc de la compétence du juge judiciaire. Par conséquent, il a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative et a transmis le dossier au tribunal judiciaire de Reims.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402318(TA51-2402318)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de prolongation du placement à l’isolement de M. A, détenu au centre de détention de Villenauxe-la-Grande. Le juge a constaté un non-lieu à statuer, la mesure d’isolement ayant pris fin en application de l’article R. 213-26 du code pénitentiaire suite au transfert de l’intéressé vers un autre établissement. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402339(TA51-2402339)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 29 mai 2024 par lequel le président de la communauté urbaine du Grand Reims a placé M. B en disponibilité d’office. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et l’absence de recherche de reclassement, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit besoin de se prononcer sur l’urgence. La requête est rejetée, de même que les conclusions accessoires.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2402330(TA51-2402330)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 17 juillet 2024 par lequel le président du CCAS de Fismes avait infligé à Mme A, auxiliaire de puériculture, une sanction d'exclusion temporaire de fonctions de douze mois. La condition d'urgence a été reconnue car la privation de rémunération portait une atteinte grave et immédiate à sa situation financière, sans autres ressources suffisantes. Le tribunal a également estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut de motivation, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

2 octobre 2024Résumé IA
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