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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

9 276 décisions disponibles — page 182/464

DécisionExécution d'un jugementREJETE

N° TA51-2202746(TA51-2202746)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la demande de Mme D visant à annuler la délibération du conseil municipal de Brethenay du 2 novembre 2022 refusant l'abandon de ses parcelles A 526 et A 529. La requérante invoquait notamment l'absence de procédure contradictoire et une erreur de droit. Le tribunal a rappelé que l'abandon prévu à l'article 1401 du code général des impôts n'est pas subordonné à l'acceptation de la commune, mais que celle-ci doit s'opposer à l'abandon de terrains n'entrant pas dans le champ d'application de ce texte. Constatant que les parcelles, composées de strates arborée, arbustive et herbacée, ne constituent pas des terres vaines, landes ou terrains inondés au sens de l'article 1401, le tribunal a rejeté la requête.

19 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2400918(TA51-2400918)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B C, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité privé. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'absence d'information sur l'habilitation de l'agent ayant consulté le fichier des antécédents judiciaires n'entachait pas la procédure d'irrégularité. Il a jugé que le comportement de M. C, révélé par l'enquête administrative, était incompatible avec l'exercice des fonctions visées, conformément à l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. La demande d'injonction et celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

19 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2300779(TA51-2300779)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, technicien territorial, qui contestait son changement d'affectation au sein de l'EPTB "Seine Grands Lacs". Le tribunal a jugé que cette décision, prise dans l'intérêt du service en raison de tensions liées aux méthodes managériales de l'agent, ne constituait pas une sanction disciplinaire déguisée et était suffisamment motivée. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des règles relatives au harcèlement moral et à la protection des lanceurs d'alerte, faute d'éléments probants. La solution retenue s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l'administration.

19 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA51-2402845(TA51-2402845)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Val-d’Oise refusant un titre de séjour et portant obligation de quitter le territoire, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 922-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, la compétence revient au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, dans le ressort duquel se trouve le siège de l’autorité ayant pris la décision. Par ordonnance, le tribunal transmet donc le dossier à cette juridiction.

19 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2301275(TA51-2301275)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l’annulation du refus de permis de visite pour son concubin détenu. La décision de refus, fondée sur les articles L. 341-7 et R. 341-2 du code pénitentiaire, a été jugée proportionnée au regard du profil violent et récidiviste du détenu, justifiant un risque de trouble à l’ordre et à la sécurité de l’établissement. Le tribunal a estimé que l’atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n’était pas excessive.

19 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2400629(TA51-2400629)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné le recours en excès de pouvoir de M. Bougé, adjoint technique, contre son arrêté de révocation pris par le président du conseil départemental de la Haute-Marne. Le tribunal a jugé que seuls deux des trois faits reprochés étaient matériellement établis (propos inadaptés et retard non justifié), constituant des fautes disciplinaires. Cependant, il a estimé que la sanction de révocation, relevant du quatrième groupe, n'était pas proportionnée à la gravité de ces seuls faits, en l'absence de preuve suffisante pour le troisième grief. En application des articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique, la décision a été annulée.

19 novembre 2024Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA51-2402881(TA51-2402881)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a fait droit à la demande de la communauté de communes Auberive Vingeanne et Montsaugeonnais en désignant un expert pour examiner un immeuble menaçant ruine appartenant à M. B C. La décision se fonde sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, qui permet à l'autorité compétente de solliciter une expertise préalablement à un arrêté de mise en sécurité. L'expert devra constater l'état du bâtiment et des mitoyens dans les 24 heures, et rendre son rapport sous 10 jours.

19 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2300530(TA51-2300530)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, un agent public, qui contestait le refus implicite du ministre de l'Intérieur de lui verser une indemnité pour la perte de jours épargnés sur son compte épargne-temps (CET) lors de son détachement. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet, celle-ci ayant pour seul objet de lier le contentieux. Sur le fond, il a estimé que la responsabilité pour faute de l'État n'était pas engagée, car les dispositions du décret n° 2018-1305 du 27 décembre 2018, invoquées par le requérant, n'étaient pas applicables aux agents dont la mobilité avait commencé avant son entrée en vigueur, ce qui était le cas de M. B. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de la rupture d'égalité devant les charges publiques, sans le motiver explicitement dans l'extrait fourni, mais en rejetant l'ensemble des conclusions indemnitaires.

19 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2402682(TA51-2402682)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de M. A B, de M. A C, de leurs familles et de tout autre occupant sans titre installé dans le parc du Grand Troyes, un espace relevant du domaine public. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, motivées par les troubles à l'ordre public, les risques pour la sécurité et la salubrité liés à des raccordements précaires, et l'interruption d'un chantier voisin. L'injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par jour de retard à compter du 1er décembre 2024, en application de l'article L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques.

19 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2401371(TA51-2401371)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B A, ressortissant érythréen, qui contestait la décision du préfet de la Marne du 11 juin 2024 se déclarant incompétent pour instruire sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le préfet s'était fondé sur une adresse parisienne figurant sur un avis d'échéance de loyer, estimant que le requérant ne résidait pas dans la Marne. Le tribunal a jugé que M. A n'établissait pas sa résidence dans ce département à la date de la décision, malgré l'adresse de son titre de séjour chez sa mère à Reims. La solution retenue s'appuie sur les décrets n°93-1362, n°2004-374 et n°2015-316, ainsi que sur l'arrêté du 19 mars 2015 définissant la compétence territoriale des préfets en matière de naturalisation.

19 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402790(TA51-2402790)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 4 novembre 2024 l'assignant à résidence dans la Marne. Le juge a considéré que le moyen tiré de l'absence de perspective raisonnable d'éloignement, fondé sur l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était inopérant car l'arrêté attaqué était légalement fondé sur l'article L. 731-1 du même code. La solution retenue est le rejet de la requête.

19 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2402664(TA51-2402664)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne du 16 octobre 2024 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure contradictoire n'avait pas à être appliquée, le législateur ayant fixé les règles applicables. Il a également estimé que l'existence d'une obligation de quitter le territoire notifiée était établie et que la mesure ne méconnaissait pas les articles L. 611-3, L. 521-1 et L. 521-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, le tribunal a considéré que l'éloignement restait une perspective raisonnable et que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

19 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2401430(TA51-2401430)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête de Mme B, qui contestait le classement sans suite de sa demande d’acquisition de la nationalité française par le préfet de la Marne. Le tribunal estime que ce classement, motivé par le caractère incomplet du dossier, ne constitue pas une décision faisant grief et est donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Il applique l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui permet ce classement sans suite en cas de non-production de pièces complémentaires. La requête est déclarée irrecevable.

19 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2300541(TA51-2300541)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C, qui demandait la condamnation du département des Ardennes à l’indemniser pour un accident de la route survenu le 31 décembre 2022 sur la RD 978, après avoir percuté un arbre abattu par le vent. Le tribunal a estimé que l’absence de signalisation de l’obstacle ne constituait pas un défaut d’entretien normal de l’ouvrage public, les services départementaux étant intervenus dans un délai de trente minutes et les gyrophares des véhicules présents ayant déjà alerté l’usager. La responsabilité du département n’a donc pas été engagée, et M. C a été condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

19 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA51-2400413(TA51-2400413)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B A d’une requête en décharge de la taxe d’habitation secondaire pour l’année 2023. En cours d’instance, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa demande. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond du litige.

18 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402757(TA51-2402757)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme manifestement irrecevable la demande de M. et Mme B, qui contestaient un arrêté municipal réglementant la circulation. La juridiction a estimé que le courrier des requérants, adressé au sous-préfet sous forme de recours gracieux, ne constituait pas une requête au sens de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rappelé qu'il ne peut se prononcer sur des demandes gracieuses et a invité les intéressés à saisir la juridiction d'une requête motivée en fait et en droit. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

18 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA51-2400326(TA51-2400326)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme B d’une demande de décharge de la taxe d’habitation pour l’année 2022. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement total de cette imposition. Le tribunal, constatant que la requête était devenue sans objet, a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

18 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA51-2401998(TA51-2401998)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir le renouvellement de son autorisation provisoire de séjour. En cours d'instance, le préfet des Ardennes a délivré le titre sollicité, rendant les conclusions à fin d'injonction sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et sur la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, déjà accordée. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 1 200 euros à l'avocat de M. A, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

18 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402794(TA51-2402794)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la commune de Givet. Celle-ci demandait au juge d'enjoindre à une propriétaire de lui confier les clés de son immeuble, afin d'exécuter d'office des travaux prescrits par un arrêté de mise en sécurité du 8 juillet 2024. Le juge a estimé que cette demande était dépourvue d'utilité, dès lors que les articles L. 511-11 et L. 511-16 du code de la construction et de l'habitation confèrent déjà à l'autorité compétente le pouvoir d'agir d'office pour faire exécuter les travaux.

18 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA51-2200792(TA51-2200792)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 17 février 2022 du directeur général de l’Office français de l’immigration et de l’intégration mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. Par un courrier du 17 septembre 2024, la requérante a été invitée, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions sous peine de désistement d’office. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, Mme B est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 18 novembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement.

18 novembre 2024Résumé IA
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