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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

9 276 décisions disponibles — page 181/464

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA51-2401053(TA51-2401053)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A contestant une sanction de 2e niveau réduisant ses droits au RSA de 100% et sa radiation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a été rendue le 20 novembre 2024.

20 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402557(TA51-2402557)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et que l'administration avait bien examiné sa situation particulière. Il a également estimé que le refus n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, le requérant ayant présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile, ce qui justifiait légalement le refus des conditions matérielles d'accueil.

20 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA51-2300942(TA51-2300942)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision du préfet de la Marne refusant le renouvellement de la carte professionnelle de conducteur VTC de M. B. Le préfet avait fondé son refus sur une condamnation pénale allemande pour tentative d'introduction clandestine d'étrangers avec arme, estimant qu'elle relevait du 3° de l'article R. 3120-8 du code des transports. Le tribunal a jugé que cette condamnation n'entrait pas dans la liste limitative des infractions prévues par ce texte (vol, escroquerie, etc.), et que le refus était donc illégal. La solution retenue est l'annulation de la décision préfectorale pour erreur de droit.

19 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA51-2402692(TA51-2402692)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé les arrêtés du préfet de l'Aube du 25 octobre 2024 obligeant M. B, ressortissant tunisien, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans, et l'assignant à résidence. Le juge a retenu une erreur de droit, le préfet ayant fondé l'obligation de quitter le territoire sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers (entrée irrégulière), alors que M. B était entré régulièrement en France. Par voie de conséquence, les décisions subséquentes, privées de base légale, ont également été annulées. Il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé.

19 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2401565(TA51-2401565)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet née du silence de la préfète de la Haute-Marne sur la demande de titre de séjour de M. C, ressortissant algérien. Le tribunal juge que la préfète a méconnu l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 en conditionnant la délivrance du titre à la continuité de la vie commune, alors que cette condition n'est pas requise pour la première délivrance. Il écarte également le motif d'ordre public invoqué, faute d'éléments suffisants pour établir une menace grave. La solution retenue est l'annulation de la décision implicite de rejet.

19 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402202(TA51-2402202)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A d’une demande de désignation d’un conciliateur de justice, sur le fondement de l’article 830 du code de procédure civile, pour résoudre un litige l’opposant à son ancien locataire. Le tribunal a rejeté cette requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, au motif que le litige, relatif à un bail de droit privé, relève de la compétence du juge des contentieux de la protection en application de l’article L. 213-4-4 du code de l’organisation judiciaire. La solution retenue est un rejet pour incompétence de la juridiction administrative, fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

19 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2300804(TA51-2300804)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. B, détenu, contestant une sanction disciplinaire de six jours de confinement avec retrait de la télévision et déclassement d'emploi. La requête était dirigée contre la décision implicite de rejet du directeur interrégional des services pénitentiaires du Grand Est, née du silence gardé sur son recours administratif préalable. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité, constatant qu'une décision expresse de rejet avait été prise et notifiée le 20 janvier 2023, avant la naissance de la décision implicite alléguée. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées comme irrecevables. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article R. 234-43 du code pénitentiaire.

19 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2401823(TA51-2401823)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Marne sur la demande de titre de séjour de M. C, ressortissant congolais. Le tribunal retient que le préfet n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite, pourtant sollicités dans le délai de recours contentieux, en méconnaissance des articles L. 223-4 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 200 euros à M. C au titre des frais de justice.

19 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2303001(TA51-2303001)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. D, qui contestait la décision du directeur du centre hospitalier de Troyes lui interdisant l'accès à l'établissement pendant quatre mois, à l'exception des urgences. Le tribunal a estimé que les faits de comportement agressif et de menaces de mort envers une infirmière étaient établis, justifiant l'exercice du pouvoir de police du directeur fondé sur l'article L. 6143-7 du code de la santé publique. La mesure a été jugée proportionnée, car elle n'empêchait pas l'accès aux soins urgents et était limitée dans le temps. Les conclusions du centre hospitalier au titre des frais de justice ont également été rejetées.

19 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2300465(TA51-2300465)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. B, agent de La Poste, contestant une exclusion temporaire de quinze jours prise le 5 janvier 2023. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de consultation du conseil de discipline, estimant qu'un nouvel avis n'était pas nécessaire après l'annulation d'une sanction antérieure plus lourde. Il a également écarté l'argument de la prescription, jugeant que la première sanction de 2020 avait interrompu le délai de trois ans prévu à l'article L. 532-2 du code général de la fonction publique. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation de la sanction.

19 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2402786(TA51-2402786)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme C contestant son transfert aux autorités espagnoles (responsables de sa demande d'asile selon le règlement Dublin III) et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'arrêté, le défaut d'information (articles 4 et 5 du règlement UE n° 604/2013), la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, et l'absence de perspective raisonnable d'éloignement. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2402745(TA51-2402745)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. E contestant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile, ainsi que son assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le vice de procédure concernant l'information du requérant au titre des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, et la méconnaissance de l'article 17 du même règlement. Concernant l'assignation à résidence, le moyen tiré de l'erreur d'appréciation liée aux horaires d'ouverture de la gendarmerie a également été rejeté. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2200601(TA51-2200601)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. D, qui contestait le refus du préfet de la Marne d’autoriser la conversion de prairies permanentes. Le tribunal a jugé que la demande d’autorisation, déposée le 16 décembre 2021, était tardive car elle n’avait pas été présentée avant le 31 décembre 2021, conformément à l’arrêté du 12 novembre 2015 pris pour l’application du règlement (UE) n°1307/2013. Par conséquent, la décision de rejet du préfet était légale et la requête a été rejetée.

19 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2300433(TA51-2300433)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C, détenu au centre de détention de Villenauxe-la-Grande, qui contestait le retrait définitif du permis de visite de sa compagne. La décision du 28 décembre 2022, fondée sur la découverte de tabac et de cannabis lors d’une fouille, a été jugée régulière sur le plan procédural, la compagne ayant été mise à même de présenter des observations. Sur le fond, le tribunal a estimé que le retrait était proportionné au regard des exigences de bon ordre et de sécurité prévues par l’article L. 341-7 du code pénitentiaire, compte tenu de la gravité des faits et du profil du requérant.

19 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2300318(TA51-2300318)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. C B, gardien de la paix, contestant son placement en disponibilité d'office pour raison de santé par deux arrêtés préfectoraux de janvier et février 2023. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que l'administration avait envoyé la convocation au conseil médical à la seule adresse connue de M. B, et que le défaut de réception dû à son déménagement non signalé ne constituait pas une irrégularité. En conséquence, la requête aux fins d'annulation a été rejetée. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées comme irrecevables, faute de demande préalable auprès de l'administration. La décision s'appuie notamment sur les articles 43 du décret n°85-986, 7, 12 et 48 du décret n°86-442, et 24 du décret n°95-654.

19 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2300296(TA51-2300296)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule l'arrêté du 7 décembre 2022 par lequel le président de la communauté de communes de l'Argonne Ardennaise a refusé de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident subi par Mme B, agent titulaire. Le tribunal juge que l'administration a commis une erreur de droit en opposant la durée des conséquences de l'accident pour nier la présomption d'imputabilité au service prévue à l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983. Il est également retenu que le délai de déclaration de l'accident, fixé à quinze jours par le décret du 30 juillet 1987, a été méconnu par l'employeur qui s'est référé à tort au délai de vingt-quatre heures du code de la sécurité sociale. La décision est annulée pour excès de pouvoir.

19 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2300011(TA51-2300011)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire émis par la ville de Reims pour des frais d’enlèvement de déchets (86,95 €). Le requérant contestait sa responsabilité, affirmant n’être ni propriétaire ni auteur du dépôt sauvage. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que l’examen du contenu des sacs par un agent assermenté était légal et que l’identification de M. A comme contrevenant était établie. La décision s’appuie sur le code général des collectivités territoriales, le code de la santé publique et l’arrêté municipal du 12 avril 2019.

19 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2302185(TA51-2302185)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du préfet de la Marne du 27 juillet 2023 ordonnant à M. B de se dessaisir de ses armes, lui retirant sa licence de tir et l'inscrivant au fichier des interdits d'armes. La juridiction a exercé un entier contrôle sur la décision préfectorale fondée sur les articles L. 312-3-1 et L. 312-11 du code de la sécurité intérieure. Elle a jugé que le comportement de M. B ne justifiait pas une telle mesure, les faits reprochés étant anciens, isolés et n'ayant pas donné lieu à des condamnations significatives. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur d'appréciation.

19 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA51-2401969(TA51-2401969)

Annulation, par le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, de la sanction d'exclusion définitive immédiate prononcée le 10 juin 2024 par le directeur du centre de ressources d'expertise et de performance sportive (CREPS) de Reims à l'encontre d'un mineur. Le tribunal a retenu deux vices de procédure : un défaut de respect du contradictoire, les requérants n'ayant pas pu consulter utilement le dossier avant le conseil de discipline, et une insuffisance de motivation de la décision, qui ne précisait pas les faits reprochés. La solution se fonde sur les articles R. 211-13-3 du code du sport et L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le CREPS est condamné à verser 1 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

19 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402847(TA51-2402847)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, détenu, qui contestait un compte rendu d'incident et les avis de la commission pluridisciplinaire unique. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, portant sur des erreurs matérielles dans les avis de la commission, étaient inopérants pour contester la légalité de la décision finale. En application de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance pour absence de moyens utiles.

19 novembre 2024Résumé IA
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