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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

9 276 décisions disponibles — page 178/464

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2202860(TA51-2202860)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de la SARL Techmacom, qui demandait la décharge partielle de rappels de TVA et le rétablissement de déficits reportables pour les exercices 2016 et 2017. La société contestait notamment l'absence de neutralisation d'une somme de 133 800 euros dans le tableau de rapprochement de TVA pour 2016 et la remise en cause de la déduction anticipée de TVA pour 2017. Le tribunal a considéré que la société, ayant accepté les rectifications, supportait la charge de prouver leur caractère exagéré, ce qu'elle n'a pas démontré. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402813(TA51-2402813)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de l’Aube du 8 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d’une interdiction de retour de deux ans, et un second arrêté l’assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée au regard de l’article L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation ont été rejetées.

28 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402975(TA51-2402975)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme B d’un courrier contestant un refus de carte mobilité inclusion. La juridiction a rejeté la demande comme manifestement irrecevable, car le courrier constituait un recours administratif préalable et non une requête contentieuse. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2202076(TA51-2202076)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du maire d'Haybes du 8 juin 2022 s'opposant à la déclaration préalable pour l'implantation d'une antenne-relais de radiotéléphonie mobile, ainsi que le rejet du recours gracieux. La solution retenue est fondée sur l'illégalité de l'article UZ 1.2 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune, qui interdisait toute nouvelle antenne-relais. Le tribunal a jugé que cette interdiction n'était pas justifiée dans le rapport de présentation du PLU, en méconnaissance des articles L. 151-4 et R. 151-2 du code de l'urbanisme, et qu'elle portait atteinte à la police spéciale des communications électroniques confiée à l'État. En conséquence, le tribunal a enjoint au maire de délivrer une décision de non-opposition dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA51-2201652(TA51-2201652)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la demande de la SAS Jean-Louis Begel, qui sollicitait la décharge de rappels de TVA de 68 509 euros en droits et 2 192 euros d’intérêts de retard pour l’année 2019. La société invoquait l’application de l’article 257 bis du code général des impôts, qui dispense de TVA la transmission d’une universalité de biens. Le tribunal a jugé que la cession de l’immeuble ne constituait pas une transmission d’universalité partielle de biens au sens de cet article, car elle n’incluait pas les éléments incorporels et le personnel nécessaires à l’exploitation hôtelière. En conséquence, la régularisation de la TVA initialement déduite était justifiée sur le fondement du III de l’article 207 de l’annexe II au code général des impôts.

28 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA51-2402599(TA51-2402599)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A C d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de retrait de quatre points de son permis de conduire. En cours d’instance, l’administration a produit un relevé d’information intégral ne mentionnant plus l’infraction litigieuse. Le juge a constaté que les conclusions principales étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros au requérant.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2300600(TA51-2300600)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la SARL Oxialive d’un recours pour excès de pouvoir contre l’arrêté du 22 novembre 2022 par lequel le maire de Reims a refusé l’autorisation d’implanter un dispositif de publicité numérique. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, estimant que le recours gracieux formé par la société avait interrompu le délai de recours contentieux. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’irrégularité de la procédure et la méconnaissance des articles L. 242-1 du code des relations entre le public et l’administration et R. 581-31 du code de l’environnement. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué en application des codes de l’environnement, des relations entre le public et l’administration, de commerce et de justice administrative.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2400951(TA51-2400951)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule l'arrêté du 19 février 2024 par lequel le maire de Bourgogne-Fresne a refusé à la SAS LCA un permis de construire six maisons. Le tribunal juge que le motif tiré de la méconnaissance de l'article R. 111-5 du code de l'urbanisme (voies non carrossables) est entaché d'une erreur d'appréciation, l'accès étant suffisant pour un projet de cette importance. Il écarte également le second motif fondé sur l'article R. 111-9 du code de l'urbanisme (absence de réseaux), sans examiner le moyen de détournement de procédure. En conséquence, le tribunal enjoint à la commune de délivrer le permis dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et condamne la commune à verser 1 500 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2401334(TA51-2401334)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme C, ressortissante ivoirienne, d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Marne d'enregistrer sa demande de titre de séjour en tant que parent d'un enfant bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être contestée devant le juge administratif. Il a relevé que la requérante n'avait pas produit la décision de l'OFPRA attribuant la protection subsidiaire à son enfant, pièce obligatoire selon l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2401001(TA51-2401001)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 18 mars 2024 par lequel la préfète de l'Aube refusait un titre de séjour à Mme A, ressortissante marocaine, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a relevé que Mme A, mariée depuis 2017 à un titulaire d'une carte de séjour pluriannuelle en France, justifiait d'une communauté de vie continue avec son époux et de la scolarisation de leur enfant en France, établissant ainsi le déplacement de ses intérêts familiaux vers la France. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA51-2302513(TA51-2302513)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne était saisi par Mme B A née C d’un recours en plein contentieux contre les décisions de la CAF des Ardennes du 15 juin 2023 constatant des trop-perçus de revenu de solidarité active (RSA) et de prime de fin d’année 2021 et 2022. La requérante invoquait une erreur de fait sur sa situation familiale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’erreur de fait n’était pas établie, et a appliqué les dispositions du code de l’action sociale et des familles pour le RSA ainsi que les décrets n°2021-1657 et n°2022-1568 pour les primes exceptionnelles.

27 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2300788(TA51-2300788)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de Mme B, pharmacienne, contestant sa suspension conservatoire d'urgence prononcée le 27 février 2023 par le directeur du centre hospitalier intercommunal Nord-Ardennes, ainsi que le refus implicite de protection fonctionnelle. Le tribunal a jugé que la suspension était légalement fondée sur l'article L. 6143-7 du code de la santé publique, en raison de l'urgence et de l'intérêt du service, et que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation des droits de la défense, erreur de droit et d'appréciation) étaient infondés. Concernant la protection fonctionnelle, le tribunal a estimé que Mme B n'établissait pas de harcèlement moral ou de pressions justifiant son octroi. Les demandes d'indemnisation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

27 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA51-2301696(TA51-2301696)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de Mme C contestant un trop-perçu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 569,18 euros pour la période de mai 2021 à avril 2022, ainsi que le refus de remise gracieuse de cette dette. Saisi en plein contentieux, le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre la décision du 30 mars 2023 notifiant l'indu, faute pour la requérante d'avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Concernant le refus de remise gracieuse du 22 juin 2023, le tribunal a rejeté la demande, estimant que l'indu résultait d'une omission déclarative des ressources de sa fille, caractérisant un manquement à ses obligations déclaratives au sens de l'article L. 262-46 du même code. En conséquence, la requête a été intégralement rejetée.

27 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA51-2301980(TA51-2301980)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme A d’une demande d’annulation d’un avis des sommes à payer émis par le centre des finances publiques de la Marne pour un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 11 232,06 euros. Le tribunal a examiné l’exception d’incompétence soulevée par le département de la Marne. En application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales, les contestations relatives au recouvrement de créances non fiscales des collectivités territoriales relèvent du juge de l’exécution, et non du juge administratif. Par conséquent, le tribunal s’est déclaré incompétent pour connaître de la requête.

27 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2302232(TA51-2302232)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, gendarme formateur, qui contestait une sanction disciplinaire de quinze jours d'arrêts avec dispense d'exécution. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, l'incompétence du signataire et une méconnaissance des articles R. 4137-16 et suivants du code de la défense. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le général signataire, en tant qu'autorité militaire de deuxième niveau, était compétent pour infliger cette sanction. Les autres moyens, dont celui tiré d'une erreur de fait, ont également été écartés.

27 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2302478(TA51-2302478)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la CAF de l’Aube lui notifiant un trop-perçu de prime d’activité de 1 229,79 euros, ainsi que d’une demande de remise gracieuse. Le tribunal a d’abord jugé recevable la demande de remise gracieuse, estimant que la contestation initiale du requérant valait demande préalable. Sur le fond, il a rejeté la requête en annulation, considérant que le trop-perçu était justifié car les revenus professionnels de l’épouse, omis dans la déclaration, devaient être intégrés conformément aux articles L. 842-3 et L. 842-4 du code de la sécurité sociale. Enfin, le tribunal a rejeté la demande de remise gracieuse, faute pour M. B de démontrer sa précarité.

27 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA51-2302548(TA51-2302548)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de RSA de 2 261,49 euros. La requérante ne pouvait contester le bien-fondé de l’indu dans le cadre de ce recours et n’a pas démontré la précarité de sa situation. Surtout, l’administration a établi que l’indu résultait d’informations erronées fournies par Mme B, ce qui constitue une fausse déclaration au sens de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles. Cette fausse déclaration fait obstacle à toute remise gracieuse, quelle que soit la situation financière de l’allocataire.

27 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2302642(TA51-2302642)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de RSA de 1 262,02 euros. La juridiction a estimé que la condition de bonne foi n’était pas remplie, l’allocataire ayant omis de manière réitérée de justifier la charge de sa fille sur vingt et un mois, ce qui constitue une fausse déclaration au sens de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles. Dès lors, même en situation de précarité, la remise gracieuse ne pouvait être accordée. La solution retenue confirme le rejet de la demande de remise.

27 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2401849(TA51-2401849)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. D, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 mars 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

27 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2401864(TA51-2401864)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus, fondée sur l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, l'intéressé ne justifiant pas d'une insertion suffisante ou de liens familiaux en France. Les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'illégalité des décisions subséquentes ont également été écartés.

27 novembre 2024Résumé IA
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