LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

9 276 décisions disponibles — page 175/464

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402433(TA51-2402433)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus de restitution de son permis de conduire. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête par ordonnance, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-1 du même code.

9 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2403053(TA51-2403053)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de la commune de Villenauxe-la-Grande, propriétaire de l'église de Dival, qui demandait la désignation d’un expert en référé pour constater l’état de péril imminent de son clocher. La juridiction a rappelé que la procédure de mise en sécurité prévue à l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation n’est pas applicable aux immeubles appartenant à la commune elle-même. En conséquence, le maire doit, s’il estime le danger grave et imminent, utiliser ses pouvoirs de police générale issus des articles L. 2212-2 et L. 2212-4 du code général des collectivités territoriales pour faire cesser le péril. La demande d’expertise a donc été rejetée.

6 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2403051(TA51-2403051)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui contestait un avis d’imposition à la taxe d’habitation pour 2024. Le juge estime que la méconnaissance alléguée du principe d’égalité devant la loi fiscale ne constitue pas une atteinte à une liberté fondamentale, et que la taxe en litige ne saurait être qualifiée d’acte de barbarie ou de traitement inhumain. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’étant établie, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée. Le tribunal rappelle toutefois à M. A la possibilité de contester le bien-fondé de l’imposition par une réclamation préalable auprès de l’administration fiscale, assortie d’une demande de sursis de paiement.

6 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA51-2400972(TA51-2400972)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 1er août 2023, qui constatait l’invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. En cours d’instance, le ministre a supprimé les mentions litigieuses du relevé d’information intégral, ce qui a rétabli la validité du permis. Par une ordonnance du 5 décembre 2024, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer, la requête ayant perdu son objet.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA51-2402900(TA51-2402900)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne annule l'arrêté du 14 novembre 2024 par lequel le préfet de la Marne avait assigné à résidence Mme A, ressortissante nigériane, pour une durée de 45 jours. Le juge retient que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 12 juillet 2024, qui sert de base légale à l'assignation, n'a pas été régulièrement notifiée à l'intéressée, car le pli recommandé a été retourné avec la mention "avisé et non réclamé" à une adresse où elle n'était plus hébergée. En conséquence, le délai de départ volontaire n'ayant pas commencé à courir, l'assignation à résidence est illégale. La décision se fonde sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA51-2402033(TA51-2402033)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. F. Celui-ci, hémophile, conteste la prise en charge de son hémorragie méningée par le centre hospitalier universitaire de Reims en février 2024, dont il estime qu'elle lui a causé des séquelles graves. Le tribunal a désigné un collège d'experts (neurochirurgien et neurologue) pour déterminer si les soins prodigués étaient conformes aux règles de l'art, évaluer les causes de la dégradation de son état et quantifier une éventuelle perte de chance. Le centre hospitalier ne s'est pas opposé à cette mesure, sans reconnaître sa responsabilité.

5 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA51-2403036(TA51-2403036)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un prêtre pour faire cesser l'installation d'une "maison du père Noël" payante dans l'église Saint-Nicolas de La Grandville. Le juge a considéré que cette installation, décidée sans l'accord du prêtre affectataire, portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de culte, en faisant obstacle à la libre disposition de l'édifice par les fidèles et les ministres du culte. En application des lois de 1905 et 1907, l'église étant un bien communal affecté au culte non désaffecté, la commune ne pouvait en disposer de cette manière. La solution retenue a donc été de suspendre l'exécution de la décision et d'enjoindre le démontage des aménagements.

5 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2403007(TA51-2403007)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A comme manifestement irrecevable. Celle-ci interrogeait le juge sur le caractère réglementaire de la gestion de la fonction de secrétaire de mairie par la commune de Payns, sans identifier de décision administrative contestée. Le tribunal a rappelé qu'il n'entre pas dans son office de répondre à une simple consultation juridique. La décision est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

5 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2401382(TA51-2401382)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, qui demandait l’annulation d’un courrier du préfet de l’Aube l’informant d’une procédure de retrait de son certificat de résidence algérien et d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que ce courrier, dépourvu de caractère décisoire, constituait un acte préparatoire insusceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402852(TA51-2402852)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme C, ressortissante albanaise, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil lors de sa demande de réexamen d'asile. Le juge a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'entretien de vulnérabilité, mené en albanais par un agent qualifié, avait permis de prendre en compte sa situation personnelle et familiale. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402883(TA51-2402883)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant kosovar, qui contestait son assignation à résidence dans le département de la Marne pour une durée de quarante-cinq jours, avec obligation de se présenter quotidiennement au commissariat. Le juge a estimé que cette mesure, bien que restrictive de la liberté d'aller et venir, ne constituait pas une privation de liberté au sens de l'article 5 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que les garanties de représentation et l'état de santé du requérant, notamment sa pathologie rénale, ne démontraient pas un caractère disproportionné de l'assignation. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402894(TA51-2402894)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 14 novembre 2024 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la durée de l'interdiction n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, compte tenu de l'absence de preuve d'une présence continue en France depuis 2018 et d'une insertion sociale ou professionnelle significative. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la vie familiale du requérant se situant au Congo. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et le code de justice administrative.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402882(TA51-2402882)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. D, ressortissant arménien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 novembre 2024 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans et une assignation à résidence. Le juge unique a écarté les moyens d’incompétence, de méconnaissance de l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE (inopérant), et d’insuffisance de motivation. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni aux stipulations des articles 3 et 9 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue s’appuie notamment sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402868(TA51-2402868)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les recours de M. B, ressortissant ivoirien, contre plusieurs arrêtés du préfet de la Marne du 29 octobre 2024. Ces arrêtés portaient sur une obligation de quitter le territoire français sans délai, une interdiction de retour de six mois, une assignation à résidence, et un refus de titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, et de l'erreur d'appréciation. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA51-2300975(TA51-2300975)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de prime de transition énergétique par l’Agence nationale de l’habitat. En cours d’instance, la prime lui a été attribuée le 29 mai 2024. Le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

4 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2400993(TA51-2400993)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B contestant une saisie à tiers détenteur de 7 115 euros. La requérante n’a pas justifié avoir formé la réclamation préalable obligatoire auprès de l’administration fiscale, ni produit la décision administrative y afférente, malgré une demande de régularisation. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 281-1 et R. 281-4 du livre des procédures fiscales.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402858(TA51-2402858)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté du préfet de l'Aube du 11 novembre 2024 l’assignant à résidence pour 45 jours avec obligation de pointage. Le juge a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et d’atteinte disproportionnée aux libertés, estimant que la mesure était fondée sur l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également refusé de suspendre l’arrêté en attendant l’appel de M. A devant la cour administrative de Nancy. Seule l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle a été accordée.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402893(TA51-2402893)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tchadien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil après le réexamen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'entretien de vulnérabilité, bien que critiqué sur la formation de l'agent, avait été régulièrement mené. Il a également estimé que l'OFII n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant ces conditions, conformément à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à la directive 2013/33/UE. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2202515(TA51-2202515)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, saisi par la Sarl Archi'Tech, rejette sa demande de garantie contre la société Tennis et Sols pour les condamnations prononcées à son encontre au profit de la commune de Balan. Le tribunal estime que les conclusions visant à être garanti des condamnations futures et incertaines de la cour administrative d'appel de Nancy sont irrecevables. Il rejette également la demande de sursis à statuer et les conclusions au titre des frais de justice.

3 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2300446(TA51-2300446)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B D, agent du département de la Marne, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 9 janvier 2023 prononçant sa radiation des cadres. Le tribunal a annulé cette décision au motif qu’elle méconnaissait les articles L. 556-1 et L. 556-2 du code général de la fonction publique, dès lors que M. D justifiait avoir deux enfants à charge, ce qui lui ouvrait droit à un report de la limite d’âge sans condition d’aptitude aux fonctions. En conséquence, le tribunal a enjoint au département de reconstituer la carrière de l’agent et de lui verser les traitements dus jusqu’à son décès, survenu le 2 mai 2024, ainsi qu’une indemnité pour préjudice moral. Les conclusions indemnitaires ont été jugées recevables après régularisation, et la demande du département au titre des frais de justice a été rejetée.

3 décembre 2024Résumé IA
← Précédent172173174175176177178Suivant →Page 175/464
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions