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Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. B contestant la décision 48SI d'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, le refus implicite de créditer des points suite à un stage, et plusieurs décisions de retraits de points. Le tribunal a constaté que les infractions des 14 avril et 10 décembre 2022 ne donnaient plus lieu à retrait, rendant sans objet les conclusions correspondantes, et que le ministre avait retiré la décision 48SI, le solde de points étant redevenu positif. Il a également relevé que les quatre points du stage avaient été crédités le 30 janvier 2024, privant d'objet les conclusions sur ce refus. Enfin, les conclusions contre les retraits des 9 février, 24 août et 25 mai 2022 ont été rejetées comme irrecevables car tardives, et celles contre l'infraction du 27 février 2023 ont été rejetées au fond, faute de preuve d'un défaut d'information préalable.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B A, qui contestait des retraits de points consécutifs à trois infractions routières commises en 2022. Le requérant soutenait ne pas avoir reçu les informations obligatoires prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal a jugé que, pour les infractions constatées par un procès-verbal électronique, l'avis de contravention adressé au contrevenant comporte une information suffisante, et qu'il appartient à l'intéressé de démontrer avoir reçu un avis inexact ou incomplet, ce qu'il n'a pas fait. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation des décisions de retrait de points et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B contestant l'arrêté du 26 décembre 2023 par lequel la préfète de l'Aube avait suspendu son permis de conduire pour sept mois et quinze jours pour conduite en état alcoolique. Le tribunal a jugé que les moyens relatifs à la régularité de la procédure de constatation de l'infraction (lieu, matricule de l'agent, homologation de l'éthylomètre) étaient inopérants, car la suspension est une mesure de police administrative distincte. Il a également estimé que la durée de suspension de sept mois et quinze jours était légale au regard de l'article L. 224-2 du code de la route, qui permet de porter la durée à un an en cas de conduite sous l'empire d'un état alcoolique, et que la procédure contradictoire n'avait pas à être respectée en raison de l'urgence prévue à l'article L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 10 juillet 2024 par lequel la préfète de l'Aube avait ordonné son expulsion. Le tribunal a estimé que la menace grave pour l'ordre public était établie, compte tenu des sept condamnations pénales de l'intéressé entre 2015 et 2023 pour des faits de stupéfiants, vols, escroquerie et harcèlement moral. Il a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la convocation devant la commission d'expulsion, faute de précisions suffisantes. La décision se fonde sur l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C, ressortissant serbe, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son isolement géographique et de l'absence de preuve d'une prise en charge effective de sa fille majeure. La requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne refusant le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les ressources du demandeur, après déduction des allocations familiales exclues par la loi, étaient inférieures au SMIC de référence, conformément aux articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Aucune violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'a été retenue.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que le requérant, célibataire et sans enfant, ne justifiait pas de liens intenses et stables en France ni d'une absence d'attaches dans son pays d'origine. Il a également jugé inopérant le moyen fondé sur l'ancien article L. 511-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, abrogé à la date de l'arrêté.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 27 août 2024 par lequel le préfet des Ardennes refusait de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante arménienne, et l'obligeait à quitter le territoire. La requérante contestait ce refus pour excès de pouvoir, invoquant notamment une méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a retenu que le préfet avait commis un vice de procédure en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que Mme B justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. En conséquence, l'arrêté a été annulé et il a été enjoint au préfet de réexaminer sa situation dans un délai de deux mois, en lui délivrant une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet du préfet de la Marne concernant la demande de titre de séjour de Mme B, ressortissante rwandaise. Le tribunal retient que le préfet n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, sans astreinte.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme C épouse A, ressortissante marocaine, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de motivation de l'arrêté. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour la requérante de démontrer une vie commune établie avec son époux avant mai 2023 ou une intégration suffisante en France.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 31 octobre 2024 par lequel la préfète de la Haute-Marne a refusé son admission exceptionnelle au séjour pour motifs de santé. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier sur ces points. Il a également estimé que la préfète n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que les soins nécessaires à M. A étaient accessibles dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande des sociétés Releyns SPS et CNP assurances. Ces dernières réclamaient le paiement de cotisations d’assurance impayées par la maison de retraite "la belle verrière", estimant que cette obligation contractuelle n’était pas sérieusement contestable. Le juge a toutefois relevé que les conventions d’adhésion produites n’étaient pas signées par l’établissement, ce qui empêchait de caractériser une obligation non sérieusement contestable, malgré l’absence de défense de la partie adverse. En conséquence, la demande de provision, d’astreinte et les conclusions au titre des frais de justice ont été intégralement rejetées.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision de la CAF de la Marne limitant à 456 euros la remise de dette sur un indu de prime d'activité. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision préalable obligatoire de la commission de recours amiable, conformément à l'article L. 845-2 du code de la sécurité sociale. Cette absence de pièce justificative, requise par l'article R. 412-1 du code de justice administrative, a conduit au rejet de la demande par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, par une ordonnance du 24 janvier 2025, a rayé du registre du greffe la requête n° 2402088 de M. B A, qui demandait le remboursement d’un crédit de TVA pour l’acquisition de l’usufruit temporaire de terrains agricoles. La juridiction a constaté que cette requête était un double de celle enregistrée sous le n° 2402087. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se fondant uniquement sur les règles de procédure du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, par une ordonnance du 24 janvier 2025, statue sur une question de procédure dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire. Il constate qu’un mémoire complémentaire a été enregistré à tort sous un nouveau numéro de requête (n° 2403176) alors qu’il se rattache à une instance déjà en cours (n° 2100730). En application des règles de procédure du code de justice administrative, le tribunal ordonne la radiation de cette production du registre du greffe et son versement au dossier de la requête initiale. Aucun texte spécifique autre que le code de justice administrative n’est appliqué.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Thénorgues refusant un permis de construire pour un hangar agricole avec toiture photovoltaïque. La requête était fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, mais a été jugée manifestement irrecevable car les requérants n'ont pas produit de copie de leur requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge des référés a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction, sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a radié des registres du greffe la requête n° 2402984 de la SAS Jacquart et associés distribution, qui demandait l'exécution forcée d'un précédent jugement. La juridiction a constaté que cette requête constituait un doublon d'une demande d'exécution déjà enregistrée dans le dossier n° 2102339. La solution retenue est la radiation de la requête, fondée sur l'article R. 413-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, saisi d’une requête de M. B visant à contester une ordonnance de son propre président, a constaté que cette contestation relevait en réalité de l’appel, et donc de la compétence de la cour administrative d’appel de Nancy. En application des articles R. 351-3 et R. 221-7 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier à cette cour. La solution retenue est un renvoi pour compétence, sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme A B d’un recours en plein contentieux visant à contester un trop-perçu de revenu de solidarité active et à obtenir la décharge d’une somme de 11 189,23 euros. Par une ordonnance du 21 janvier 2025, le tribunal a constaté que le document enregistré sous le n° 2500154 ne constituait pas une requête, mais un mémoire adressé dans le cadre d’une autre instance (n° 2401804). En application de l’article R. 411-1 du code de justice administrative, il a ordonné la radiation de ce dossier du registre des requêtes, sans examiner le fond du litige.