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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

9 276 décisions disponibles — page 152/464

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2300183(TA51-2300183)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de Mme A, professeure des écoles, contestant l'appréciation « très satisfaisant » portée sur son dossier d'avancement à la classe exceptionnelle pour 2022. La requérante soutenait que cette appréciation était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de son expérience et de ses compétences. Le tribunal a toutefois jugé que cette appréciation constitue un acte préparatoire à l'inscription au tableau d'avancement et est, par conséquent, insusceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le bien-fondé des moyens soulevés.

11 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2202980(TA51-2202980)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. A, agent du SDIS des Ardennes, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service d'un accident survenu le 29 septembre 2021. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, estimant que l'administration n'avait pas informé M. A des voies et délais de recours, rendant ces délais inopposables. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du 29 juin 2022 et la décision implicite de rejet, au motif que l'accident, caractérisé par un entretien aux propos outranciers et dégradants, excédait l'exercice normal du pouvoir hiérarchique et constituait un accident de service au sens de l'article L. 822-18 du code de la fonction publique. Le tribunal a enjoint au SDIS de reconnaître l'imputabilité au service de cet accident et a condamné le SDIS à verser 1 500 euros à M. A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

11 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2302911(TA51-2302911)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du département de la Marne de lui accorder une remise gracieuse d’un indu de RSA de 13 584,39 euros. Le juge a d’abord déclaré irrecevables les conclusions tendant à la communication de documents administratifs, faute de saisine préalable de la commission d’accès aux documents administratifs. Sur le fond, statuant en plein contentieux, il a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant et que la situation financière précaire invoquée ne justifiait pas, au regard des dispositions de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, une remise totale ou partielle de la dette.

11 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2302831(TA51-2302831)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus du président du conseil départemental de la Marne de lui accorder une remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 256,01 euros. Statuant en plein contentieux, le juge a examiné la demande de remise au regard des dispositions de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles. Il a estimé que M. A, bien qu’invoquant sa précarité financière, n’apportait pas d’éléments suffisants sur ses ressources et charges pour démontrer son impossibilité de rembourser, d’autant que l’indu résultait de ses propres déclarations erronées et qu’un plan de remboursement échelonné avait été mis en place. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

11 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2302735(TA51-2302735)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du département de la Marne de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". Statuant en qualité de juge de plein contentieux de l’aide et de l’action sociale, le tribunal a estimé que les moyens tirés de vices propres de la décision attaquée (incompétence, défaut de motivation, irrégularité de procédure) étaient inopérants. Il a ensuite examiné le bien-fondé de la demande au regard des critères fixés par le code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017, et a jugé que M. A ne remplissait pas les conditions pour bénéficier de la carte.

11 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2302632(TA51-2302632)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B contestant le refus du département de la Marne de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement pour personnes handicapées". Statuant en plein contentieux, le juge a examiné si le handicap de la requérante justifiait l'attribution de cette carte au regard des critères de l'arrêté du 3 janvier 2017. Il a estimé que, malgré ses pathologies (fibromyalgie, vertiges, syndrome dépressif), il n'était pas établi que son périmètre de marche était inférieur à 200 mètres ou qu'elle nécessitait un accompagnement permanent pour ses déplacements. La solution est fondée sur les articles R. 241-12-1 et L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles.

11 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2302516(TA51-2302516)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre des décisions du président du conseil départemental de la Marne réduisant ses droits au revenu de solidarité active (RSA) de 80 % puis de 100 %, en raison de son absence non justifiée à un rendez-vous de renouvellement de son contrat d’engagement réciproque. Le requérant invoquait un motif légitime lié à son activité professionnelle et l’indisponibilité de son référent. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les décisions attaquées étaient fondées sur les articles L. 262-28 et L. 262-37 du code de l’action sociale et des familles, et que M. B n’avait pas justifié de manière suffisante son absence ni démontré avoir accompli les diligences nécessaires pour régulariser sa situation.

11 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2402812(TA51-2402812)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule l'arrêté du 1er octobre 2024 par lequel le préfet de l'Aube a refusé l'admission au séjour de Mme A, ressortissante ivoirienne, et l'a obligée à quitter le territoire. Le juge estime que le préfet a méconnu l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car la requérante, entrée en France mineure en 2011, y a établi le centre de sa vie privée et familiale (concubin avec un résident, enfant né en 2021, mère et fratrie en situation régulière). La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour excès de pouvoir.

11 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2402791(TA51-2402791)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision du préfet de la Marne du 28 août 2024 refusant d’enregistrer la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant tunisien. Le tribunal juge qu’aucun texte ni principe ne permet à l’administration de refuser un enregistrement au seul motif que l’étranger a fait l’objet d’un précédent refus de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire non exécutée. La décision est annulée pour erreur de droit, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. Le préfet est enjoint d’enregistrer la demande et de délivrer un récépissé sous quinze jours, et l’État est condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

11 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2500213(TA51-2500213)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme B d’un litige portant sur une facture d’eau émise par un syndicat intercommunal d’adduction d’eau potable. Le juge a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que le service public d’eau potable est un service public industriel et commercial (article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales), et que les litiges entre un tel service et ses usagers relèvent du droit privé et donc de l’ordre judiciaire.

10 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA51-2403259(TA51-2403259)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. et Mme D de recours pour excès de pouvoir contre des arrêtés du préfet de la Marne leur refusant le séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions d’annulation après que leurs demandes ont été satisfaites. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 200 euros à leur avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridictionnelle, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

10 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402904(TA51-2402904)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, saisi en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale et architecturale pour évaluer les préjudices subis par une enfant mineure à la suite d'une chute dans une piscine de l'UCPA à Reims, survenue lors d'une activité scolaire. La requérante invoquait la responsabilité de la société gestionnaire pour sol glissant, tandis que la société et le recteur contestaient leur responsabilité. Le tribunal a jugé la mesure d'expertise utile pour déterminer les conséquences médicales encore imprécises de la fracture, sans préjuger des responsabilités. Il a rejeté la demande de frais de justice du recteur.

10 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA51-2403258(TA51-2403258)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. et Mme D de recours en excès de pouvoir contre des arrêtés du préfet de la Marne leur refusant le séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants ont ensuite conclu au non-lieu à statuer, leur demande ayant été satisfaite, ce qui a été interprété comme un désistement pur et simple de leurs conclusions d'annulation. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 1 200 euros à leur avocat sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

10 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2500212(TA51-2500212)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire algérien contre un permis français. Le tribunal a jugé que la décision attaquée du 19 novembre 2024 était purement confirmative d’un précédent refus du 19 octobre 2022, lequel n’avait pas été contesté dans les délais. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, la requête a été déclarée manifestement irrecevable.

10 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2500067(TA51-2500067)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la demande d’expertise présentée par la SCI des Demoiselles L.P.C. et d’autres propriétaires, qui souhaitaient déterminer l’origine des désordres affectant leur immeuble et chiffrer les travaux réparatoires. La requête était fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, mais le tribunal a estimé que la commune d’Arcis-sur-Aube, mise en cause, n’était ni le maître d’œuvre ni l’exécutant des travaux de voirie litigieux, rendant la mesure inutile. En conséquence, les requérants ont été condamnés à verser 500 euros à la commune au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

10 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2500300(TA51-2500300)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A d’une requête en annulation de deux titres exécutoires émis par la communauté d’agglomération Epernay, coteaux et plaine de Champagne pour le paiement de redevances d’eau et d’assainissement. Le juge a rejeté cette requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Il a estimé que la distribution d’eau et l’assainissement constituent des services publics industriels et commerciaux, et que les litiges entre un tel service et ses usagers relèvent de la compétence des juridictions judiciaires, en application de l’article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales.

10 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2403149(TA51-2403149)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui demandait l'enregistrement provisoire de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. Le juge a estimé que les mesures sollicitées faisaient obstacle à l'exécution d'une décision administrative, dès lors qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour était née le 9 mai 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'utilité n'étant pas remplie, la requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

7 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2500317(TA51-2500317)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait l'annulation du refus implicite du ministre des armées de reconnaître un accident de trajet comme imputable au service. Le juge a relevé que cette décision, relative à la situation personnelle d'un militaire, relevait du recours administratif préalable obligatoire devant la commission des recours des militaires, prévu à l'article R. 4125-1 du code de la défense. En l'absence d'un tel recours préalable, la requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

7 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2403257(TA51-2403257)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Marne de délivrer à M. B, ressortissant angolais, un récépissé valant autorisation provisoire de séjour. Le juge a constaté que l’administration avait dépassé un délai raisonnable de trois mois pour délivrer ce document après le dépôt d’un dossier complet, créant une situation d’urgence et d’utilité justifiant la mesure. La solution retenue s’appuie sur l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui garantit ce droit au demandeur de titre de séjour. Aucune astreinte n’a été prononcée, mais une somme de 1 200 euros a été mise à la charge de l’État au titre des frais de justice.

7 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA51-2500225(TA51-2500225)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d’un an. Constatant que le requérant était placé en rétention au centre de Metz, le tribunal a fait application de l’article R. 776-16 du code de justice administrative, qui attribue compétence territoriale au tribunal administratif de Nancy dans cette situation. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction, sans se prononcer sur le fond du litige.

7 février 2025Résumé IA
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