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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

9 276 décisions disponibles — page 149/464

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2500453(TA51-2500453)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, demandeur d'asile atteint d'épilepsie, qui contestait l'absence de proposition d'hébergement d'urgence. Le juge a rejeté sa demande, estimant que la carence de l'administration n'était pas caractérisée, car M. B avait quitté volontairement et sans motif légitime le logement qui lui était fourni dans le cadre du dispositif d'accueil des demandeurs d'asile. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, qui garantit l'accès à l'hébergement d'urgence, mais dont la violation n'est pas établie en l'espèce.

18 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2500492(TA51-2500492)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C, qui dénonçait des faits de harcèlement moral et autres violences professionnelles imputés à l’université de Reims Champagne-Ardenne. Le juge estime que le requérant n’établit pas l’urgence nécessaire à l’exercice de ce référé-liberté, se bornant à évoquer des procédures antérieures sans démontrer la nécessité d’une intervention sous 48 heures. La demande est donc rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du même code.

18 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2500407(TA51-2500407)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de la commune de Bourbonne-les-Bains, qui demandait la désignation d’un expert pour déterminer l’origine de l’effondrement de deux immeubles rue des Capucins. La commune souhaitait également connaître les démarches pour sécuriser la voie publique. Le juge a estimé que cette demande était dépourvue d’utilité, car les faits n’étaient pas susceptibles de donner lieu à un recours relevant de la compétence du juge administratif. La décision se fonde sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d’ordonner des mesures d’expertise utiles.

17 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA51-2500432(TA51-2500432)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la demande de suspension de la décision du 4 février 2025 par laquelle la commune de Saint-Julien-les-Villas a résilié le marché public d'entretien ménager dont la SAS Lustral était titulaire. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la société requérante n'apporte pas d'éléments suffisants pour démontrer une atteinte grave et immédiate à ses intérêts, notamment financiers. La simple allégation d'un licenciement de salariés ou d'une perte de chiffre d'affaires, sans justificatifs comptables précis, ne suffit pas à caractériser l'urgence. En conséquence, la requête est rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

17 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2500385(TA51-2500385)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 21 janvier 2025. Cet arrêté, pris par le président de la communauté de communes des Savoir-Faire, enjoignait à M. et Mme D de démolir leur immeuble à Bourbonne-les-Bains suite à l'effondrement d'un bâtiment mitoyen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'exécution de l'arrêté était justifiée par un impératif de sécurité publique face au risque d'effondrement généralisé, et que des solutions alternatives à la démolition étaient possibles. La requête a été rejetée sans examen des autres moyens soulevés.

17 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2500456(TA51-2500456)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de la SELARL pharmacie Michel. Celle-ci demandait la suspension d'une décision du maire de Cormontreuil refusant l'aménagement d'un établissement recevant du public pour le transfert de sa pharmacie. Le juge constate d'une part que l'existence d'une décision de refus n'est pas établie, un article de presse municipale ne constituant pas une décision administrative. D'autre part, la requérante n'établit pas d'atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'entreprendre, qui s'exerce dans le respect de la réglementation.

17 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2500389(TA51-2500389)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Bourbonne-les-Bains enjoint à M. et Mme D de réaliser des travaux d'étaiement sur leur maison mitoyenne d'un immeuble effondré. Le juge a estimé que l'urgence à suspendre l'arrêté n'était pas caractérisée, l'urgence de sécurité publique justifiant au contraire l'exécution immédiate des travaux prescrits. La requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

17 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2500362(TA51-2500362)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la commune d’Aubigny-les-Pothées visant à suspendre la délibération du 30 mai 2024 ordonnant la fermeture de son école. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, la commune n’ayant pas démontré d’atteinte grave et immédiate à ses intérêts, malgré l’invocation de conséquences irréversibles sur son développement. Il a également écarté l’argument selon lequel la délibération aurait épuisé ses effets avant le jugement au fond. La requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité, en application de l’article L. 522-3 du même code.

17 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2500328(TA51-2500328)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui demandait au juge de prendre des mesures pour faire cesser le stationnement d’un camion sur un trottoir. Le tribunal a rappelé qu’il n’appartient pas au juge administratif de se substituer à l’administration pour ordonner de telles mesures, sauf dans les cas prévus par les articles L. 911-1 à L. 911-4 du code de justice administrative, dont la requête ne relevait pas. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

13 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA51-2500185(TA51-2500185)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B pour contester un indu d’aide personnelle au logement de 1 626,13 euros réclamé par la CAF de l’Aube. Par un mémoire du 3 février 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 février 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

13 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA51-2403308(TA51-2403308)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la convocation du ministère des armées suite à une absence de réponse concernant la reconnaissance de l'aggravation de son état de santé. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour défaut de mention du domicile de la requérante (article R. 411-1 du code de justice administrative) et pour absence d'exposé des faits et moyens. De plus, la requête, présentée par un avocat, n'a pas été adressée via l'application Télérecours comme l'exige l'article R. 414-1 du même code, et les demandes de régularisation adressées au conseil de Mme A sont restées sans réponse dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 411-1, R. 414-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2500269(TA51-2500269)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté les demandes de M. B A. Le requérant contestait un arrêté du préfet de l'Aube l'assignant à résidence pour 45 jours et un autre lui interdisant le retour sur le territoire français pour cinq ans. Le tribunal a jugé que l'assignation à résidence était suffisamment motivée et que le requérant ne pouvait utilement invoquer la procédure contradictoire prévue par l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration, celle-ci étant écartée par les dispositions spéciales du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

13 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2500387(TA51-2500387)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. et Mme D visant à suspendre l'arrêté du 21 janvier 2025 du président de la communauté de communes des Savoir-Faire leur ordonnant de démolir leur immeuble à Bourbonne-les-Bains. Le juge a estimé que l'arrêté ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit de propriété, car il prévoyait une alternative à la démolition (travaux confortatifs) et subordonnait la démolition forcée à une autorisation du président du tribunal judiciaire, conformément à l'article L. 511-19 du code de la construction et de l'habitation. La condition d'urgence n'a pas été retenue comme caractérisée pour justifier une suspension.

13 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA51-2500375(TA51-2500375)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de l’Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) de modifier un relevé d’information intégral, s’est déclaré incompétent territorialement. Il a estimé que ce litige, relevant d’une décision individuelle de police, devait être porté devant le tribunal du lieu de résidence du requérant, conformément à l’article R. 312-8 du code de justice administrative. Constatant que M. B réside à Langon (Gironde), il a ordonné le renvoi de l’affaire au Tribunal Administratif de Bordeaux, seul compétent en application de l’article R. 221-3 du même code.

13 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2500373(TA51-2500373)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de résiliation d’un marché public d’entretien ménager, présentée par la société Lustral sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête au principal en annulation de cette décision ayant été elle-même rejetée comme manifestement irrecevable, les conclusions en suspension ont été jugées manifestement infondées. En conséquence, les demandes d’injonction et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

13 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2500372(TA51-2500372)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société Lustral contestant la résiliation de son marché public d’entretien ménager par la commune de Saint-Julien-les-Villas. Le juge a rappelé qu’un tel litige relève du contentieux contractuel de pleine juridiction et non du recours pour excès de pouvoir. La requête, dirigée contre une mesure d’exécution du contrat, ne pouvait donc pas être examinée par la voie de l’annulation. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

13 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2500329(TA51-2500329)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du garde des sceaux de le transférer de la maison centrale de Villenauxe-La-Grande. Le tribunal a jugé que cette décision constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle ne portait pas atteinte aux libertés ou droits fondamentaux du détenu. La requête a été déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

13 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2500234(TA51-2500234)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, qui demandait une injonction au préfet de la Marne pour obtenir un titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour deux motifs : d'une part, les conclusions tendant à une injonction sont irrecevables en l'état ; d'autre part, une décision implicite de rejet était née le 11 décembre 2023, rendant la demande sans objet. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2500113(TA51-2500113)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Marne sur la demande d'admission exceptionnelle au séjour de Mme B, ressortissante marocaine. Le juge a reconnu l'urgence, la requérante justifiant que ce refus compromettait l'achèvement de sa thèse universitaire nécessitant des déplacements à l'étranger. Il a également estimé que le moyen tiré de l'absence de communication des motifs de la décision implicite, malgré une demande en ce sens, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L'affaire a été renvoyée au fond pour examen de la légalité de la décision, en application des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 432-1 du même code.

13 février 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA51-2500295(TA51-2500295)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du préfet de la Marne refusant à M. D le renouvellement de son autorisation d'accès à la zone réservée de l'aéroport de Paris-Vatry. Le juge a reconnu l'urgence, car ce refus compromet gravement l'activité professionnelle de l'intéressé, unique source de revenus, et l'expose à un licenciement. Cependant, il a estimé qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu des exigences de sûreté aéroportuaire. La requête a donc été rejetée.

13 février 2025Résumé IA
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