LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

9 276 décisions disponibles — page 151/464

DécisionPlein contentieuxRENVOYE

N° TA51-2202898(TA51-2202898)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne était saisi par M. A d'une demande de condamnation de la commune de Reims au paiement de 31 872,32 euros pour des achats d'objets destinés aux musées de la ville, restés impayés. La juridiction a relevé d'office un moyen tiré de l'incompétence de la juridiction administrative. Elle a jugé que les contrats conclus avec l'association de gestion du musée de la Pompelle, ne relevant pas de la commande publique et n'impliquant pas de personne publique, sont des contrats de droit privé. Par conséquent, le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître du litige, renvoyant les parties à saisir la juridiction judiciaire.

11 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2302418(TA51-2302418)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du département de la Marne de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". Statuant en qualité de juge de plein contentieux, le tribunal a examiné si l’état de santé de la requérante, notamment ses douleurs articulaires, vertiges et diabète, justifiait l’attribution de cette carte au regard des critères fixés par le code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017. Il a estimé que les éléments fournis ne démontraient pas une réduction importante de la capacité de déplacement à pied, telle qu’un périmètre de marche inférieur à 200 mètres, ni une perte d’autonomie dans les déplacements extérieurs. Par conséquent, la requête a été rejetée.

11 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2302520(TA51-2302520)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision du département de la Marne confirmant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 14 736,97 euros mis à la charge de son époux. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, Mme A ne justifiant pas d'un intérêt pour agir contre une décision qui ne concernait que son époux. Sur le fond, il a estimé que la vie maritale avait débuté en février 2020, date de l'emménagement de Mme A au domicile de M. A, et non en août 2023 comme elle le soutenait. La décision s'appuie sur les articles L. 262-2 et R. 262-6 du code de l'action sociale et des familles, qui définissent la composition du foyer pour le calcul du RSA.

11 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2302563(TA51-2302563)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 8 888 euros. Le juge a constaté que M. B avait séjourné plus de trois mois hors de France en 2019 et 2020, ce qui, en application des articles L. 262-2 et R. 262-5 du code de l'action sociale et des familles, ne lui ouvrait droit au RSA que pour les mois de présence effective. Les moyens tirés de son état de santé et de sa précarité financière n'ont pas été retenus comme justifiant le dépassement de la durée autorisée de séjour à l'étranger.

11 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2302611(TA51-2302611)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme A qui contestait le refus du département de la Marne de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a examiné si, au regard des critères de l'arrêté du 3 janvier 2017 et du code de l'action sociale et des familles, son handicap justifiait l'attribution de cette carte. Il a estimé que les éléments fournis ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres. Par conséquent, la décision de refus a été confirmée et les conclusions accessoires de Mme A ont été rejetées.

11 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2302844(TA51-2302844)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a condamné l'association Gite Loisirs Méry à une amende de 150 euros pour contravention de grande voirie. L'association avait installé sans autorisation un appontement en bois de 3,20 m² sur le domaine public fluvial. Les faits, constatés par procès-verbal, constituent un empêchement au sens de l'article L. 2132-9 du code général de la propriété des personnes publiques. L'établissement public VNF s'est désisté de ses demandes de remise en état, l'appontement ayant été retiré.

11 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402117(TA51-2402117)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. E, un ressortissant ivoirien, qui contestait la décision du directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 2 avril 2024 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur de droit, jugeant que la décision était fondée sur le non-respect par le requérant de ses obligations de présentation aux autorités, conformément à l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

11 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402560(TA51-2402560)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Marne. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'absence de communication des motifs, le défaut de motivation et l'absence d'examen particulier, faute de preuve de la demande de communication. Il a également jugé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que le requérant ne pouvait se prévaloir de l'accord franco-congolais. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. B au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

11 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402676(TA51-2402676)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait le refus du préfet de la Marne de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a jugé que le préfet avait correctement appliqué l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car il s'agissait d'une première demande et non d'un renouvellement. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la présence de M. B constituait une menace pour l'ordre public, en raison de faits de violences conjugales commis en 2020.

11 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2402874(TA51-2402874)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 17 octobre 2024 par lequel le préfet des Ardennes refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de présence en France (4 ans), de son mariage avec une compatriote titulaire d'un titre de séjour de longue durée, de la naissance de deux enfants et de son insertion professionnelle stable. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence d'un an à M. B.

11 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402887(TA51-2402887)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant kosovar, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (admission exceptionnelle au séjour), en raison de l'absence d'attaches familiales suffisamment établies en France et de la possibilité de reconstituer la cellule familiale au Kosovo.

11 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2403193(TA51-2403193)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet de la Marne concernant la demande de renouvellement de titre de séjour de M. C, ressortissant géorgien gravement malade. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée en raison du refus de renouvellement et que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande sous un mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

11 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2403215(TA51-2403215)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Marne sur la demande de titre de séjour de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la situation de précarité de la requérante et de son rôle d'assistance auprès d'une personne âgée. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs du rejet implicite malgré une demande en ce sens, en méconnaissance des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

11 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2500122(TA51-2500122)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, fait droit à la demande de la Région Grand Est sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Cette demande vise à désigner un expert pour réaliser un constat préalable de l'état des immeubles voisins avant le début des travaux de restructuration de la Maison de Région de Troyes. Le tribunal juge cette mesure utile et ordonne l'expertise, rejetant la demande de mise hors de cause de la SMABTP.

11 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA51-2500368(TA51-2500368)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant le transfert de Mme C aux autorités espagnoles, s’est déclaré incompétent territorialement. Il a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Strasbourg, seul compétent car le préfet auteur de l’acte a son siège dans le ressort de ce tribunal. Cette solution est fondée sur les articles R. 922-1 et R. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article R. 221-3 du code de justice administrative.

11 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2301676(TA51-2301676)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contestant le compte-rendu de son entretien professionnel annuel, estimant que certaines évaluations étaient injustifiées et non motivées. En cours d’instance, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était sans obstacle, en a donné acte par un jugement du 11 février 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à prendre acte de la volonté de la partie requérante.

11 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA51-2301615(TA51-2301615)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne était saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du département des Ardennes de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement". En cours d’instance, le département a finalement accordé la carte sollicitée. Le tribunal a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête, en application des dispositions du code de l’action sociale et des familles et de l’arrêté du 3 janvier 2017.

11 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2301612(TA51-2301612)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du département de l'Aube de lui accorder une remise gracieuse d’un indu de RSA de 1 510,41 euros. Le juge, statuant en plein contentieux, a examiné la situation de précarité invoquée par la requérante. Il a estimé que, malgré sa bonne foi possible, Mme A ne démontrait pas être dans l’impossibilité de rembourser la dette, compte tenu de sa pension de retraite et de l’absence de charges familiales. La décision est fondée sur les articles L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, L. 845-3 du code de la sécurité sociale et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

11 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2301491(TA51-2301491)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le refus implicite de l'OPH de Saint-Dizier d'instruire sa demande d'allocation de rente viagère d'invalidité. Le tribunal a jugé que M. B, admis à la retraite le 21 septembre 2020, ne remplissait pas les conditions prévues par l'article 37 du décret du 26 décembre 2003, car sa mise à la retraite n'était pas intervenue dans le cadre d'une invalidité résultant de blessures ou maladies contractées en service. Par conséquent, la décision de l'OPH a été validée et les conclusions à fin d'injonction ainsi que les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

11 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA51-2300686(TA51-2300686)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision du 30 janvier 2023 du président du conseil d'administration du SDIS de l'Aube résiliant d'office l'engagement de M. D, sapeur-pompier volontaire depuis 32 ans, pour des publications sur Facebook. Le tribunal a jugé que, malgré le caractère fautif des publications (manquement à l'obligation de réserve et atteinte à l'image des pompiers), la sanction de résiliation d'office était disproportionnée au regard de l'ancienneté, de l'absence d'antécédents disciplinaires et de la qualité des services rendus par l'intéressé. Cette décision est fondée sur l'article R. 723-40 du code de la sécurité intérieure, le juge exerçant un contrôle normal de proportionnalité. L'annulation implique la réintégration juridique et la reconstitution de carrière de M. D.

11 février 2025Résumé IA
← Précédent148149150151152153154Suivant →Page 151/464
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions