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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

9 276 décisions disponibles — page 154/464

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2500199(TA51-2500199)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C A, ressortissant somalien, qui contestait son transfert aux autorités suédoises et son assignation à résidence dans la Haute-Marne. Le juge unique a estimé que la décision de transfert, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les droits du requérant, notamment les articles 4, 5 et 17 dudit règlement. Il a également jugé que l'assignation à résidence, prise sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale et proportionnée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire qui a été accordée.

6 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2500202(TA51-2500202)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait son transfert aux autorités luxembourgeoises et son assignation à résidence dans l’Aube. Le juge a estimé que la décision de transfert, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les droits du requérant, notamment les articles 4, 5, 17 et 3 du règlement, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. L’assignation à résidence a été jugée légale, le préfet ayant respecté les garanties procédurales et les obligations de présentation étant proportionnées. En conséquence, le tribunal a également rejeté les demandes d’injonction et de frais de justice.

6 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2401908(TA51-2401908)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant surinamien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus de séjour, fondé sur l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en raison d'une condamnation pour trafic de stupéfiants, ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

6 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2202517(TA51-2202517)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. B contestant l'avis défavorable de l'architecte des bâtiments de France et l'arrêté du maire de Witry-lès-Reims s'opposant à sa déclaration préalable de travaux de façade. Le tribunal a relevé d'office que les conclusions dirigées directement contre l'avis de l'architecte des bâtiments de France et la décision implicite de rejet du préfet de région sont irrecevables, car ces actes préparatoires ne peuvent être contestés qu'à l'appui d'un recours contre l'arrêté municipal. En application des articles L. 621-32 du code du patrimoine et R. 424-14 du code de l'urbanisme, le tribunal a donc rejeté ces conclusions comme irrecevables, tout en précisant que la régularité de ces avis peut être discutée dans le cadre du recours contre l'arrêté du maire.

6 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2500165(TA51-2500165)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B épouse D, ressortissante égyptienne, contestant son transfert aux autorités bulgares et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que la requérante avait reçu les informations prévues par le règlement (UE) n° 604/2013, notamment via un entretien individuel. Il a également estimé que le préfet avait justifié de la responsabilité de la Bulgarie et de l'accord des autorités bulgares, et que la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement n'avait pas à être appliquée. Enfin, le tribunal a considéré que l'assignation à résidence était légale et proportionnée, et que les moyens tirés de la violation des articles 3, 5 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés.

6 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2300625(TA51-2300625)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. et Mme C contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux (84 547 €) pour 2017, suite à un redressement lié à des revenus distribués par leur EURL. Les juges ont écarté le moyen tiré d'une insuffisance de motivation de la proposition de rectification, estimant que l'administration avait fourni les éléments nécessaires. Ils ont également rejeté le moyen relatif au taux de charges, ainsi que celui concernant l'assiette des prélèvements sociaux. La solution a été fondée sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

6 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2300998(TA51-2300998)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de M. B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017 et 2018, ainsi que les pénalités correspondantes. Le requérant soutenait que les sommes perçues de la société FVS étaient des compléments de salaire et non des revenus distribués, et invoquait l'autorité de la chose jugée au pénal suite à sa relaxe. Le tribunal a jugé que la relaxe pénale ne faisait pas obstacle à la qualification fiscale de revenus distribués, et que M. B, en tant qu'appréhendeur des fonds, était réputé bénéficiaire des sommes au sens de l'article 109-1-1° du code général des impôts. Les conclusions relatives au sursis de paiement et aux frais de justice ont également été rejetées.

6 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2500159(TA51-2500159)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête de M. C, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne du 14 janvier 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours avec obligation de pointage quotidien au commissariat de Reims. Le juge unique estime que la décision est suffisamment motivée et repose sur une base légale valide, l'obligation de quitter le territoire français datant de moins de trois ans. Il écarte les moyens tirés de la méconnaissance du droit à être entendu et de l'absence de perspective raisonnable d'éloignement, en application des articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

6 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2401331(TA51-2401331)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de la société Urba 384, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 4 avril 2024 par lequel le préfet de la Marne a refusé de lui délivrer un permis de construire pour une centrale photovoltaïque. Le tribunal a jugé que le refus était fondé sur l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, le projet étant de nature à porter atteinte au caractère des lieux et aux paysages naturels, notamment en raison de son impact sur la biodiversité et la nidification de la Sterne Pierregarin. Il a également écarté les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

6 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2401836(TA51-2401836)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté de reclassement au grade de brigadier-chef dans la police nationale. Le requérant s'était borné à transmettre l'arrêté sans exposer de conclusions ou de moyens, et n'avait pas régularisé sa requête dans le délai de recours contentieux de deux mois. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

6 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402147(TA51-2402147)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du centre hospitalier universitaire de Reims de reconnaître l’imputabilité au service d’un événement du 30 janvier 2023. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen, en violation des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 4° du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans inviter la requérante à régulariser sa demande.

6 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2202969(TA51-2202969)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la demande de M. A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2017 et 2018. Le requérant sollicitait la réduction de ces impositions et la remise des pénalités, en invoquant des frais de déplacement liés à son activité bénévole au sein d'une association nautique. Le tribunal a jugé que ces frais de déplacement entre son domicile et l'association constituent des dépenses personnelles, non éligibles à la réduction d'impôt prévue à l'article 200 du code général des impôts, faute de circonstances particulières les rattachant strictement à l'objet social de l'association. La demande de remise des pénalités et intérêts de retard a également été rejetée.

6 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2300602(TA51-2300602)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, qui demandait la réduction de son impôt sur le revenu et des prélèvements sociaux au titre de l'année 2021 pour un déficit foncier lié à un bien situé à Charleville-Mézières. Le tribunal a jugé que la requête était recevable, mais a estimé que M. A n'apportait pas la preuve, qui lui incombait, que le bien n'était pas réservé à sa jouissance personnelle, conformément aux articles 13 et 15 du code général des impôts. Par conséquent, les conclusions aux fins de réduction et de dommages et intérêts ont été rejetées.

6 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA51-2500311(TA51-2500311)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 24 janvier 2025 obligeant M. B à quitter le territoire français, a constaté que l’intéressé avait été placé en rétention au centre de Strasbourg-Geispolsheim. En application des articles R.776-15 et R.776-16 du code de justice administrative, il a estimé que le tribunal territorialement compétent était celui de Strasbourg. Par ordonnance du 5 février 2025, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.

5 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2500152(TA51-2500152)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision tacite de rejet du permis de construire de la société MCDONALD'S FRANCE par la commune de Nogent-sur-Seine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante ne justifiant pas d'un préjudice grave et immédiat, notamment en raison de la possibilité de proroger le bail de construction et de l'absence de difficultés économiques avérées. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

5 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2402177(TA51-2402177)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de Police du 4 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de 12 mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de signature, estimant que la signature était lisible sur une page de l'acte. Il a également jugé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, M. B ayant pu présenter ses observations lors de sa retenue administrative. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et du droit d'être entendu.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2402776(TA51-2402776)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant algérien, prise par le préfet de la Marne. Le tribunal retient que le préfet n'a pas communiqué les motifs de ce refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette absence de motivation entraîne l'illégalité de la décision implicite. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l'attente.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2500089(TA51-2500089)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. A, ressortissant béninois, contestant les arrêtés du préfet de la Marne du 8 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de 12 mois et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et un défaut d'examen de sa situation personnelle, en raison de sa relation avec sa compagne. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 613-1, L. 612-10 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2402701(TA51-2402701)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 1er octobre 2024 par lequel la préfète de l'Aube refusait de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante algérienne, et l'obligeait à quitter le territoire. La requérante contestait ce refus en invoquant une erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice du pouvoir général de régularisation. Le tribunal a jugé que le parcours universitaire et professionnel de Mme B, notamment son admission en deuxième année de bachelor et son contrat d'apprentissage chez Safran, constituait des circonstances exceptionnelles justifiant la régularisation. En conséquence, il a enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" avec autorisation de travail, en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA51-2403294(TA51-2403294)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 26 décembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 février 2025.

4 février 2025Résumé IA
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