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Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de licenciement pour inaptitude totale et définitive de M. A..., professeur certifié stagiaire. Le requérant invoquait l'urgence financière et plusieurs moyens, notamment l'absence d'expertise médicale préalable et le défaut de proposition de reclassement. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande d’aide d’urgence pour surmortalité bovine liée à la fièvre catarrhale. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 20 octobre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 octobre 2025. Aucune somme n’a été mise à la charge de FranceAgriMer.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la demande de M. A... qui sollicitait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022, concernant une maison à Troyes restée vacante puis vendue en mars 2022. Le juge a rappelé que le dégrèvement prévu à l'article 1389 du code général des impôts est subordonné à la condition que la vacance soit indépendante de la volonté du propriétaire. En l'espèce, M. A... n'a justifié d'aucune démarche pour relouer le bien ni d'une impossibilité de le faire, la vacance n'étant donc pas involontaire. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de la société AOC Biométha, qui contestait le refus du ministre de l'économie de lui accorder une aide compensant la hausse des coûts énergétiques liée à la guerre en Ukraine. Le tribunal a jugé que l'activité de méthanisation de la société, produisant du biogaz, relève du secteur de l'énergie et que sa consommation propre n'est pas éligible en tant que consommation finale. Cette solution s'appuie sur le décret n°2022-967 du 1er juillet 2022, interprété à la lumière de l'encadrement temporaire des aides d'État de la Commission européenne (communication 2023/C 101/03). La demande d'annulation de la décision du 29 novembre 2023 a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. et Mme D... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission des recours préalables obligatoires confirmant le refus d’autorisation d’instruction en famille pour leur enfant. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête par un mémoire enregistré le 3 septembre 2025. Par ordonnance du 30 octobre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte substantiel relatif à l’instruction en famille n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par le désistement.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B... d’une demande d’annulation pour excès de pouvoir du rejet de sa demande d’aide à l’acquisition d’un véhicule peu polluant par l’Agence de Services et de Paiement. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 30 octobre 2025, le président de la 3ème chambre a donc constaté le désistement d’office de M. B... et donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d’insuffisance de motivation de l’obligation de quitter le territoire français, estimant l’arrêté suffisamment précis. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de sa courte présence en France depuis novembre 2022. Enfin, le tribunal a validé le refus de délai de départ volontaire, en se fondant sur l’article L. 612-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, pour retenir l’existence d’un risque de soustraction à la mesure d’éloignement.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a estimé que M. A... n'apportait aucun commencement de preuve de ses liens familiaux allégués, et que l'arrêté n'était donc pas disproportionné. Enfin, le moyen tiré de l'absence de menace pour l'ordre public a été écarté, le juge relevant que les faits de recel commis en 2022 étaient suffisamment récents pour justifier la mesure.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la SAS Hivory d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Joinville du 25 novembre 2024 s’opposant à une déclaration préalable de travaux. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 12 août 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 octobre 2025. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 13 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que M. B... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, rendant non obligatoire la saisine de la commission du titre de séjour prévue à l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que l'intéressé ne remplissait pas les conditions de l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. En conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire français n'était pas illégale par voie d'exception et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. B... garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 9 avril 2025 par lequel le préfet de l'Aube obligeait M. A..., ressortissant espagnol, à quitter le territoire français sans délai et prononçait une interdiction de circulation de trois ans. La juridiction a jugé que le préfet ne pouvait fonder sa décision sur des faits de septembre 2024 pour lesquels l'intéressé avait été relaxé par le tribunal correctionnel, et que les autres éléments ne suffisaient pas à caractériser une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'arrêté a été annulé.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de la société AOC Biométha, qui contestait le refus du ministre de l'économie de lui accorder une aide destinée à compenser la hausse des coûts d'approvisionnement en gaz et électricité liée à la guerre en Ukraine. La société exploitait un méthaniseur produisant du biogaz. Le tribunal a jugé que cette activité de production d'énergie relevait du secteur de l'énergie lui-même, et que, conformément à l'encadrement temporaire de la Commission européenne et au décret n°2022-967 du 1er juillet 2022, seuls les consommateurs finals d'énergie peuvent bénéficier de l'aide, à l'exclusion des producteurs. Par conséquent, la décision de refus était légale.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de l'Aube du 12 octobre 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français pour deux ans. Le juge unique a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'illégalité par voie de conséquence. Il a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de preuve d'une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant algérien, contestant son expulsion du territoire français et son assignation à résidence. Sur l'expulsion, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'erreur d'appréciation, estimant que le préfet avait légalement fondé sa décision sur l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la menace grave pour l'ordre public était établie. Il a également écarté les moyens relatifs à la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Par voie de conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'assignation à résidence, ainsi que les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction d’exclusion temporaire de deux ans infligée à M. A... par La Poste. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant bénéficiant de l’aide au retour à l’emploi et de revenus familiaux suffisants pour éviter une situation de précarité immédiate. Il a également jugé qu’aucun des moyens soulevés, tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du caractère partial de l’enquête, de l’absence de matérialité des faits ou du caractère disproportionné de la sanction, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande d’injonction et les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées, et une somme a été mise à la charge de M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de M. A... et Mme C... contestant les arrêtés du préfet des Ardennes du 13 mars 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que, malgré sa présence en France depuis 2019 et son activité professionnelle, M. B... était célibataire, sans enfant et conservait des attaches familiales dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante gabonaise, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire français et de fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne souffrait d'aucun défaut d'examen particulier. Il a estimé que la demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas justifiée, la présence en France de l'intéressée depuis 2018 ne constituant pas un motif exceptionnel ou humanitaire au regard de sa situation.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A... contestant son assujettissement à la taxe d'habitation sur les résidences secondaires pour un logement situé à Troyes, qu'elle propose à la location saisonnière. La solution retenue est que, bien que le bien soit destiné à la location, Mme A..., qui en assure elle-même la gestion sans mandat à un professionnel, est réputée en conserver la disposition ou la jouissance une partie de l'année au 1er janvier 2023. Le tribunal a appliqué les articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts, considérant que la requérante n'est pas fondée à demander la décharge de cette imposition.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. F... contestant l'arrêté du 19 septembre 2025 de la préfète de la Haute-Marne prononçant une interdiction de retour sur le territoire français (IRTF) de douze mois. Le juge unique a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut d'examen particulier et d'erreur de droit, estimant que l'autorité avait bien recherché l'existence de circonstances humanitaires au sens de l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que la durée de l'IRTF n'était pas excessive et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé. La requête a été rejetée dans son ensemble.