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Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant camerounais, contestant un arrêté préfectoral du 7 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), compte tenu de son entrée récente en France, de sa situation de célibataire sans enfant et de l'absence d'attaches familiales significatives. La décision d'interdiction de retour a été jugée légale, le préfet ayant suffisamment pris en compte les critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été déclarée sans objet, M. A... ayant déjà été admis à l'aide totale.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la SAS Clinique François 1er d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’Agence Régionale de Santé (ARS) Grand Est lui refusant une autorisation d’exercer la chirurgie de l’adulte et la chirurgie bariatrique. La clinique s’est désistée purement et simplement de sa requête en cours d’instance. Par ordonnance du 31 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de l’ARS tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule les décisions implicites de rejet des demandes de titre de séjour de M. et Mme B..., ressortissants géorgiens, faute pour le préfet de la Marne d’avoir communiqué les motifs de ces décisions, en méconnaissance de l’article L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer leurs demandes dans un délai d’un mois et condamne l’État à leur verser 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 16 juin 2025 par lequel le préfet de la Marne avait assigné à résidence M. B... pour une durée d'un an. La juridiction a jugé que cette mesure, fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ne pouvait légalement excéder une durée de quarante-cinq jours, conformément à l'article L. 732-3 du même code. En fixant une durée d'un an, le préfet a donc méconnu ces dispositions. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté attaqué.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation de la délibération du jury du diplôme d'État d'aide-soignant refusant de lui délivrer le diplôme. La requérante invoquait des difficultés pour passer les épreuves en présentiel et une erreur d'appréciation du jury, mais le tribunal a constaté qu'elle n'avait pas obtenu les notes minimales requises (6,50/20 et 6/20) pour valider les modules 3 et 4 du bloc de compétences 2. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et de l'arrêté du 10 juin 2021, qui prévoient que le jury est souverain et que la délivrance du diplôme est subordonnée à la validation de l'ensemble des blocs de compétences.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... contre le refus de l’université de Reims Champagne-Ardenne de l’admettre en troisième année de licence « Génie civil ». Le tribunal a jugé que la décision de refus d’admission dans une formation sélective n’entre pas dans les catégories de décisions devant être motivées au sens de l’article L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également estimé que l’université n’a pas commis d’erreur d’appréciation en se fondant sur l’insuffisance de la candidature, au regard des notes obtenues par l’étudiant dans les matières scientifiques clés. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions à fin d’injonction.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de Mme G... et M. B... contestant les refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour leurs trois enfants. Les requérants soutenaient que l'administration avait commis une erreur de droit en contrôlant l'existence d'une "situation propre à l'enfant" au lieu de se limiter à l'adaptation du projet pédagogique, et une erreur d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions de la commission académique de Reims, sans qu'il soit besoin d'examiner la composition de cette commission. Les décisions se fondent sur le 4° de l'article L. 131-5 du code de l'éducation.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de Mme et M. C..., ressortissants macédoniens, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 6 mai 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a d'abord relevé d'office que les conclusions dirigées contre le refus de titre de séjour étaient irrecevables, l'arrêté ne comportant pas une telle décision. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation des articles 5 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, jugeant les décisions proportionnées et régulières au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 26 mai 2025 par lequel le préfet de la Marne avait obligé Mme B..., ressortissante albanaise, à quitter le territoire français. La juridiction a retenu que l'état de santé du fils de la requérante, nécessitant des soins indisponibles en Albanie, justifiait une protection au titre des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'arrêté a été jugé entaché d'une erreur de droit et d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... contre l’arrêté du préfet de la Marne du 26 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant soutenait que son identité était erronée et qu’il était protégé contre l’éloignement en raison d’un recours pendant devant la Cour nationale du droit d’asile (CNDA). Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’identité erronée, faute d’éléments probants. Il a également jugé que le préfet avait pu légalement prendre l’obligation de quitter le territoire français sur le fondement des articles L. 611-1, L. 542-1 et L. 531-24 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que la demande d’asile de M. B... avait été rejetée selon la procédure accélérée et que son recours devant la CNDA n’était pas suspensif.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A..., ressortissant tunisien, d’un recours en excès de pouvoir contre l’avis défavorable du préfet de la Marne du 17 avril 2025 concernant sa convention de stage en médecine. Le requérant soutenait que ce stage constituait une étape distincte de son projet professionnel et une opportunité indispensable pour sa réintégration. Toutefois, M. A... s’est désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 5 septembre 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement, sans examiner le fond de l’affaire, et a prononcé la clôture de l’instance.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 6 juin 2025 par lequel le préfet de la Marne avait obligé Mme B..., ressortissante guinéenne, à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était entaché d'un défaut d'examen particulier de la situation de l'intéressée, notamment au regard de la demande d'asile déposée pour son enfant mineur. Cette solution a été retenue sur le fondement des articles L. 542-1 et L. 542-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant irakien, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France et de la possibilité de reconstituer sa vie familiale en Irak. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 29 avril 2025 refusant son titre de séjour pour soins. Le tribunal a estimé que la procédure d'avis médical était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination n'étaient pas illégales par voie de conséquence et ne méconnaissaient pas les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet du préfet de la Marne concernant la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen. Le requérant, confié à l’aide sociale à l’enfance avant ses 16 ans, justifiait d’une formation sérieuse et de l’absence de liens avec son pays d’origine. La solution retenue se fonde sur l’article L. 423-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui impose la délivrance d’une carte de séjour temporaire sous ces conditions. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai de deux mois.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’invalidation du permis de conduire de M. B... formée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, le requérant n’ayant pas suffisamment établi la réalité de ses besoins impérieux liés à son emploi et à sa situation familiale. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, par application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi de deux requêtes distinctes, l'une par Mme C... et l'autre par M. A..., visant à contester des arrêtés préfectoraux des 4 novembre 2022 et 16 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'ordre public tiré de l'autorité de la chose jugée, constatant que les conclusions dirigées contre l'arrêté du 4 novembre 2022 avaient déjà été rejetées par un jugement définitif du 23 janvier 2023. Par conséquent, les requêtes sont irrecevables en ce qui concerne cet arrêté, et les conclusions contre l'arrêté du 16 mai 2025, qui se fondent sur les mêmes moyens, sont également rejetées. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, en application des principes de l'autorité de la chose jugée et des dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation de la décision du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) lui refusant une autorisation préalable pour accéder à une formation en sécurité privée. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que le refus n'était pas entaché d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 612-20 et L. 612-22 du code de la sécurité intérieure, en raison de la récence et de la gravité des faits reprochés au requérant (conduite sans permis et falsification d'un document administratif). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B....
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 11 juin 2025 par lequel le préfet de la Marne avait assigné à résidence M. A..., ressortissant malien, pour une durée d'un an. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu le champ d'application de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute d'établir que l'intéressé se trouvait dans l'impossibilité objective et durable de quitter le territoire français. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral pour erreur de droit.