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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Clermont-Ferrand

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand

9 657 décisions disponibles — page 142/483

OrdonnanceREJETE

N° TA63-2500834(TA63-2500834)

Requête manifestement irrecevable. Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, qui sollicitait une "solution à sa situation administrative". La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait ni conclusions précises (annulation d'une décision ou condamnation pécuniaire) ni moyens de droit, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. Le juge a rappelé qu'il ne peut se substituer à l'administration.

27 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA63-2500646(TA63-2500646)

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a pris acte du désistement pur et simple de M. D et Mme A de leur requête contestant une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu et une contribution exceptionnelle sur les hauts revenus au titre de 2017. L’affaire, initialement enregistrée à Lyon puis renvoyée à Clermont-Ferrand, est close sans examen au fond. Cette ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte du désistement et met fin à l’instance.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA63-2500601(TA63-2500601)

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, contestant les décisions du préfet du Puy-de-Dôme l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de quatre ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur de droit, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement et de surveillance, en application des articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

26 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA63-2500634(TA63-2500634)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. E, ressortissant bosniaque, qui contestait son assignation à résidence dans le Puy-de-Dôme avec obligation de se présenter trois fois par jour aux services de police. Le tribunal a jugé que la décision initiale du 27 février 2025 et son renouvellement le 13 mars 2025, pris sur le fondement de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas entachés d'incompétence, de défaut d'examen, ni d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également estimé que les mesures n'étaient pas disproportionnées, compte tenu de la peine d'interdiction judiciaire du territoire dont M. E faisait l'objet.

26 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA63-2500644(TA63-2500644)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour de trois ans et l'assignation à résidence pris par la préfète de l'Allier. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que la préfète n'avait pas à consulter la commission du titre de séjour, Mme B ne justifiant pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, ni à l'intérêt supérieur de ses enfants, et que l'interdiction de retour était proportionnée. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 423-23, L. 432-13, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

26 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA63-2500647(TA63-2500647)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête de M. C, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, le signataire de la décision disposant d'une délégation régulière. Il juge également que l'entretien de vulnérabilité prévu à l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a bien eu lieu, et que l'absence d'identification de l'agent ne remet pas en cause sa formation spécifique. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C.

26 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA63-2500651(TA63-2500651)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. E, ressortissant tunisien, pour contester un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Garonne le 19 décembre 2024, ainsi qu’une interdiction de retour d’un an et une assignation à résidence prononcées par le préfet du Puy-de-Dôme le 3 mars 2025. La juridiction a rejeté le moyen d’incompétence du signataire de l’arrêté du 19 décembre 2024, en retenant que la directrice des migrations disposait d’une délégation de signature régulière. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988, sans préciser la solution finale dans l’extrait fourni. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la Convention européenne des droits de l’homme, et l’accord franco-tunisien.

26 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA63-2500666(TA63-2500666)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A, ressortissant camerounais, pour contester la décision du 6 mars 2025 du directeur territorial de l'OFII lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un vice de procédure lié à l'absence d'entretien de vulnérabilité, et une erreur de droit dans le visa des textes applicables. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

26 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA63-2500664(TA63-2500664)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, un ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que M. A avait présenté sa demande d'asile plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France, sans motif légitime. Le tribunal a estimé que les arguments de M. A, tirés de sa précarité et de ses problèmes de santé, ne contestaient pas utilement ce motif légal. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées.

26 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA63-2500784(TA63-2500784)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a donné acte du désistement de la commune de Thiers, qui demandait l'expulsion d'occupants sans droit ni titre d'une parcelle située avenue du Progrès. La commune s'est désistée après le départ volontaire des occupants. La solution retenue est un simple constat de désistement, sans examen au fond. L'ordonnance se fonde sur les articles L. 521-3 et R. 222-1 du code de justice administrative.

26 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA63-2500817(TA63-2500817)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un arrêté du ministre des armées du 21 mars 2018 attribuant une indemnité de départ volontaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n’a pas présenté de requête distincte en annulation, ni joint une copie de celle-ci, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du code de justice administrative.

26 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA63-2500809(TA63-2500809)

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre la décision du maire de Gerzat du 10 mars 2025 lui ordonnant de quitter son logement. Le juge a constaté que la requérante n'avait pas introduit de requête distincte en annulation de cette décision, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code, rendant sa demande irrecevable. En conséquence, la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision n'ont pas été examinées au fond.

26 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA63-2500671(TA63-2500671)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A D, ressortissant congolais, qui demandait l'annulation de la décision du 28 février 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a estimé que le requérant n'apportait aucun moyen sérieux à l'encontre de cette mesure, se bornant à invoquer l'annulation hypothétique de l'arrêté d'éloignement sous-jacent, dont la légalité a été confirmée par un jugement du même jour. La décision a été prise en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

26 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA63-2500672(TA63-2500672)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. D B, ressortissant congolais, qui contestait la décision du préfet du Puy-de-Dôme du 3 mars 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet pouvait légalement l'assigner à résidence sur le fondement des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que son éloignement demeurait une perspective raisonnable. Les moyens tirés de l'absence de perspectives d'éloignement, de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et de l'obstacle aux soins ont été écartés, faute d'éléments probants apportés par le requérant.

26 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA63-2500685(TA63-2500685)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, contestant le renouvellement de son assignation à résidence pour 45 jours par le préfet du Puy-de-Dôme. Le tribunal a jugé que le préfet était compétent, que la décision était suffisamment motivée et que le renouvellement était justifié par la perspective raisonnable d'exécution du transfert vers l'Allemagne, responsable de sa demande d'asile. La décision s'appuie sur les articles L. 572-1 et L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

26 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA63-2500090(TA63-2500090)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B et Mme D contestant une décision du maire de Pessat-Villeneuve autorisant un aménagement extérieur chez leurs voisins. Les requérants invoquaient un trouble anormal du voisinage (perte d'ensoleillement, modification du vis-à-vis) lié à l'élévation d'un mur de 2,30 mètres. Le tribunal a jugé que ces circonstances, relevant du droit privé et non des règles d'urbanisme, étaient sans incidence sur la légalité de la décision attaquée. En application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 421-6 du code de l'urbanisme, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens inopérants.

26 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA63-2101435(TA63-2101435)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand était saisi par M. B, praticien hospitalier contractuel, d’une demande d’annulation du refus implicite du CHU de Clermont-Ferrand de lui verser l’indemnité de fin de contrat prévue à l’article L. 1243-8 du code du travail. Le tribunal a constaté que le CHU, bien que mis en demeure, n’a pas produit de mémoire en défense, ce qui vaut acquiescement aux faits allégués par le requérant. Sur le fond, il a jugé que M. B, dont le contrat à durée déterminée n’a pas été suivi d’un contrat à durée indéterminée, avait droit à cette indemnité de précarité. En conséquence, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet et condamné le CHU à verser à M. B la somme de 6 437 euros, avec intérêts au taux légal à compter du 1er novembre 2017, en application des articles L. 1243-8 et L. 1243-10 du code du travail, rendus applicables par l’article R. 6152-418 du code de la santé publique.

25 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA63-2201453(TA63-2201453)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par plusieurs associations de protection de la nature pour contester l'article 4 de l'arrêté préfectoral du 18 mai 2022, qui autorisait la vénerie du blaireau dans le département de la Haute-Loire du 1er juin au 10 septembre 2022. Le tribunal a jugé que cette disposition était divisible du reste de l'arrêté et a examiné les moyens soulevés, notamment l'absence d'atteinte à l'équilibre agro-sylvo-cynégétique, la méconnaissance des principes de prélèvement raisonnable et l'absence de solutions alternatives. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent le code de l'environnement (articles L. 424-2, L. 424-10, R. 424-5) et la Charte de l'environnement.

25 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA63-2201716(TA63-2201716)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par des associations de protection de la nature pour contester l'article 1er de l'arrêté préfectoral du 2 juin 2022, qui autorisait des périodes complémentaires de vénerie sous terre du blaireau dans le Cantal. Le tribunal a jugé que ces dispositions étaient divisibles du reste de l'arrêté, rendant la requête recevable. Sur le fond, il a annulé ces dispositions au motif qu'elles méconnaissaient l'article L. 424-10 du code de l'environnement, qui interdit la destruction des petits de mammifères chassables, la période autorisée (15 mai au 30 juin) correspondant à la période de mise bas et d'élevage des blaireautins.

25 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA63-2402753(TA63-2402753)

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a été saisi par Mme B d’une demande visant à engager la responsabilité du centre hospitalier Émile Roux du Puy-en-Velay pour un retard de diagnostic d’un cancer du sein métastasé, et, à titre subsidiaire, d’ordonner une expertise médicale. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions tendant à engager la responsabilité de l’hôpital, cette question relevant du juge du fond. En revanche, il a fait droit à la demande d’expertise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, la jugeant utile pour éclairer un éventuel litige au principal. L’expertise est ordonnée au contradictoire du centre hospitalier, de l’ONIAM et de la CPAM, mais sans étendre la mesure aux docteurs C et Trompette à ce stade.

25 mars 2025Résumé IA
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