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Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la demande de suspension de l'arrêté municipal du 19 novembre 2024 par lequel le maire de Riom s'est opposé à l'installation d'une antenne relais par la société Free Mobile. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la couverture du secteur étant déjà assurée et l'intérêt public invoqué n'étant pas suffisamment caractérisé. Par ailleurs, aucun doute sérieux sur la légalité de l'arrêté n'a été retenu, le projet méconnaissant les règles du plan local d'urbanisme (articles UA 4 et 5). La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté municipal du 20 novembre 2024. Cet arrêté, pris par le maire de Riom, ne s’opposait pas à la déclaration préalable de travaux de la société Free Mobile pour une antenne relais, mais imposait le respect des règles d’urbanisme (article UA 4 du PLU). Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la couverture mobile du secteur étant déjà assurée et l’intérêt public invoqué ne suffisant pas à caractériser une atteinte grave et immédiate aux intérêts de la société. La requête a donc été rejetée, et Free Mobile a été condamnée à verser 2 000 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé l'arrêté du préfet de l'Allier du 28 février 2025 refusant un titre de séjour à M. A D, ressortissant congolais, et l'obligeant à quitter le territoire français. La décision de refus de titre de séjour a été jugée entachée d'incompétence, car la demande de renouvellement avait été déposée auprès de la préfecture du Puy-de-Dôme, et non de l'Allier. En conséquence, l'ensemble de l'arrêté, incluant l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de trois ans, a été annulé. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a constaté le désistement de M. A, qui contestait une sanction d'exclusion temporaire de fonctions de dix-huit mois avec sursis de six mois prononcée par La Poste. Le requérant n'ayant pas produit le mémoire récapitulatif demandé dans le délai imparti, il est réputé s'être désisté en application de l'article R. 611-8-1 du code de justice administrative. La demande de dommages et intérêts de M. A est donc abandonnée. Les conclusions de La Poste au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la commune de Saint-Sauves-d'Auvergne d'un recours contre une décision de la préfète de région rejetant son opposition à un avis de l'architecte des bâtiments de France, qui avait assorti de prescriptions une déclaration préalable pour la réfection de menuiseries communales. La commune s'est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 3 février 2025. Par ordonnance du 25 mars 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n'a été mise à la charge de l'État.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "visiteur". La requérante n'a pas démontré que son dossier de demande était complet, condition nécessaire pour faire naître une décision implicite de rejet après quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de preuve d'une décision administrative attaquable, le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a pris acte du désistement de M. B, qui avait contesté le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par le préfet du Puy-de-Dôme. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après que le préfet lui a finalement délivré un titre de séjour valable jusqu'en mai 2025. Le tribunal a condamné l'État à verser 600 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative), sans se prononcer sur le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a constaté le désistement de Mme C de sa requête en annulation d’un refus de titre de séjour et d’une obligation de quitter le territoire français. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de confirmation du maintien de la requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La notification de l’ordonnance de référé, retournée avec la mention « pli avisé et non réclamé », a été considérée comme régulière. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de l'association Citoyens responsables des Volcans et d'autres requérants, qui demandaient l'annulation de deux arrêtés préfectoraux du 30 mars 2022. Le premier arrêté autorisait la SAS Géopulse à réaliser des forages de recherche de gîtes géothermiques à haute température, et le second accordait une dérogation aux interdictions de destruction d'espèces protégées. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'irrégularité de l'enquête publique, à la méconnaissance du principe de précaution (articles L.110-1 du code de l'environnement et 5 de la Charte de l'environnement) et à l'absence d'intérêt public majeur pour la dérogation (article L.411-2 du code de l'environnement). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension de la décision du 17 mars 2025 lui refusant l'autorisation d'exercer une activité accessoire de préparation aux concours et lui ordonnant de cesser cette activité. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable car M. A n'avait pas présenté de requête distincte en annulation de la décision contestée, ni joint une copie de celle-ci, en méconnaissance des dispositions de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La demande a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B pour contester le refus implicite du préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer un titre de séjour en tant que conjoint de français. En cours d'instance, le préfet a justifié avoir délivré à l'intéressé un certificat de résidence algérien de dix ans, rendant les conclusions de la requête sans objet. Par ordonnance du 25 mars 2025, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction, et a rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 8 novembre 2022 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, estimant que rien ne s'opposait à ce que son fils scolarisé en France reparte avec elle dans son pays d'origine. La demande d'annulation et les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a pris acte, par ordonnance du 24 mars 2025, du désistement pur et simple de M. et Mme D. Ce désistement faisait suite à un accord intervenu en médiation, mettant fin au litige portant sur le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour leur fils. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme B pour contester le refus implicite du maire du Mont-Dore de dresser un procès-verbal d'infraction aux règles d'urbanisme. La requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a pris acte du désistement de Mme B, qui avait contesté le refus implicite du préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. En cours d'instance, le préfet lui a finalement accordé une carte de séjour pluriannuelle "vie privée et familiale". Le tribunal a donc donné acte du désistement et, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l'État à verser 800 euros à Mme B au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande des sociétés CHM Architecture et autres visant à suspendre la résiliation du marché de maîtrise d'œuvre pour la restructuration de la cité scolaire Blaise Pascal, prononcée par la région Auvergne Rhône-Alpes. Le juge a estimé que la condition d'urgence, invoquée par la société mandataire en raison des pénalités financières et de l'impact sur sa trésorerie, n'était pas suffisamment établie pour justifier une suspension. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le détournement de pouvoir ou le défaut de mise en demeure préalable, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de résiliation. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit ordonné de reprise provisoire des relations contractuelles.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension de décisions implicites du préfet du Puy-de-Dôme refusant son titre de séjour et une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant s'étant lui-même placé dans cette situation en saisissant la justice tardivement, plus de six mois après sa demande initiale. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales (droit au travail, liberté d'aller et venir) en raison de la suspension de son contrat de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure dans un délai de 48 heures, n'était pas caractérisée par les seules difficultés financières et administratives invoquées. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B pour contester l'invalidation de son permis de conduire. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après que le ministre de l'intérieur a conclu au non-lieu à statuer. Par une ordonnance du 21 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de M. B tendant à la condamnation de l'État aux frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B d’une requête en référé, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, pour obtenir la délivrance sous astreinte d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Puy-de-Dôme a informé le tribunal avoir remis le document demandé à l’intéressé, valable jusqu’au 10 mai 2025. M. B a ensuite déclaré se désister de sa requête, désistement pur et simple dont le juge des référés lui a donné acte par ordonnance du 21 mars 2025.