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Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’injonction préfectorale du 25 août 2022 ordonnant à M. B de restituer sa carte professionnelle de conducteur VTC. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas présenté de requête distincte en annulation de la décision attaquée, ni joint une copie de celle-ci, en méconnaissance des dispositions de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête sans examen des moyens soulevés, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête de M. B, qui demandait la suspension et l’annulation d’une décision du président du conseil départemental du Cantal refusant le transport scolaire par taxi pour sa fille handicapée. Le juge des référés, statuant sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 521-2 du code de justice administrative, a estimé que les conclusions à fin d’annulation ne relevaient pas de sa compétence et que la demande, présentée simultanément sur les deux fondements, était irrecevable. Il a également jugé que M. B ne justifiait d’aucune urgence particulière au sens de l’article L. 521-2, condition nécessaire pour ordonner des mesures de sauvegarde d’une liberté fondamentale.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le refus de l'Office français de la biodiversité (OFB) de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 28 novembre 2023. Le juge a constaté que le requérant avait formé un recours gracieux le 25 janvier 2024, donnant naissance à une décision implicite de rejet le 25 mars 2024, et qu'il disposait d'un délai de deux mois pour saisir le tribunal, soit jusqu'au 25 mai 2024. La requête, enregistrée le 10 mars 2025, était donc tardive. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-2 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 411-2 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme A, qui contestait le refus implicite du préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer une carte de résident de 10 ans sur le fondement de l'article L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En cours d'instance, le préfet a finalement accordé à la requérante la carte de résident sollicitée. Par une ordonnance du 14 mars 2025, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, ressortissante pakistanaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Puy-de-Dôme. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés par la requérante, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut d'examen, ont été écartés. En conséquence, les conclusions accessoires (injonctions, astreintes et frais de justice) ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande indemnitaire de M. C, agent contractuel du centre communal d'action sociale d'Issoire, qui sollicitait 13 247,16 euros pour divers préjudices liés à l'exécution de ses contrats (classement indiciaire, heures supplémentaires non rémunérées, dépassement de la durée légale du travail, défaut d'information sur les compensations, et atteinte à sa santé). Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, mais a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser les textes appliqués dans le dispositif. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions indemnitaires.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a pris acte du désistement d'office de la société Maroquinerie du Puy, qui contestait le refus de l'inspectrice du travail d'autoriser le licenciement de M. B A. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante syrienne reconnue réfugiée, qui demandait d'enjoindre au préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction mentionnant son statut de réfugiée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante disposait de la décision de la Cour nationale du droit d'asile pour justifier de son statut et n'établissait pas avoir été empêchée de solliciter une nouvelle attestation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, sans qu'il soit nécessaire d'admettre l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A contestant le refus du département du Puy-de-Dôme de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requérante invoquait des difficultés de déplacement, mais n'a fourni aucun justificatif médical, malgré une demande du tribunal, pour établir que son périmètre de marche était inférieur à 200 mètres ou qu'elle remplissait les autres critères stricts prévus par le code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. En l'absence de précisions suffisantes pour apprécier le bien-fondé de son moyen, la requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B pour contester le rejet implicite de sa demande de carte de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal constate que le préfet du Puy-de-Dôme a finalement délivré le titre de séjour sollicité avant l’introduction de la requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet, et rejette les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B A comme manifestement irrecevable. La requérante contestait une décision de la direction générale des finances publiques rejetant sa réclamation fiscale pour 2023. Le tribunal a constaté que la requête se bornait à produire des documents sans exposer de moyens ou conclusions précis, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 411-1 du même code, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, secrétaire générale licenciée par la Chambre de Métiers et de l'Artisanat de Région (CMAR) Auvergne-Rhône-Alpes suite à la suppression de son établissement. La requérante demandait réparation pour un licenciement qu'elle estimait irrégulier, faute de délai de préavis. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, le statut applicable ne prévoyant pas de préavis pour les secrétaires généraux en cas de suppression d'établissement, et a écarté le moyen tiré de l'illégalité de ce statut. En conséquence, la demande indemnitaire a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 26 septembre 2023 lui refusant un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était légale, rejetant les moyens d'incompétence du signataire et d'erreur de droit, et a confirmé que la demande relevait de l'article 5 de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet des conclusions dirigées contre cette décision de refus de titre de séjour. Les textes appliqués sont l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la société Soleia 52, qui contestait le refus de la préfète de l'Allier de lui délivrer deux permis de construire pour une centrale photovoltaïque au sol. Le tribunal a jugé que l'arrêté de refus était suffisamment motivé et que, bien que l'article L. 101-2 du code de l'urbanisme ne soit pas directement opposable, le refus était fondé sur d'autres motifs valables. Il a estimé que le projet n'était pas compatible avec l'exercice d'une activité agricole significative sur le terrain, conformément à l'article L. 111-4 du code de l'urbanisme, et qu'il portait atteinte aux paysages. La demande d'injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande d'indemnisation de M. B, qui contestait le non-versement de l'indemnité de licenciement par la Chambre de Commerce et d'Industrie Régionale (CCIR) Auvergne-Rhône-Alpes. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de la procédure de licenciement et l'illégalité de la décision de suppression de poste. Le tribunal a estimé que le moyen tiré du délai excessif de la procédure n'était pas fondé, sans se prononcer sur les autres griefs. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes spécifiques au-delà du constat de l'absence de préjudice établi.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'opposition du maire de Saint-Hostien à sa déclaration préalable pour l'agrandissement et le nettoyage d'un étang naturel. Le tribunal a jugé que ces travaux ne portaient pas sur l'extension d'une « construction existante » au sens de l'article L. 161-4 du code de l'urbanisme, car un étang naturel ne constitue pas une construction faute d'artificialité. En conséquence, la décision du maire a été validée, et M. A a été condamné à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Beaulieu à M. C pour la construction d'un garage. Le tribunal a jugé que M. B ne justifiait pas d'un intérêt à agir, car il n'était pas voisin immédiat du projet et n'établissait pas d'atteinte directe à ses conditions d'occupation ou de jouissance, conformément à l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. La requête a donc été déclarée irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, ressortissante angolaise, qui demandait l'annulation de la décision implicite de refus de délivrance d'une carte de résident par le préfet du Puy-de-Dôme. La requête a été jugée irrecevable car la requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation du tribunal, la pièce justifiant qu'elle avait effectivement formé une demande de carte de résident auprès de la préfecture. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées. La décision se fonde sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A B d’une requête visant à annuler la décision du 4 septembre 2023 par laquelle le préfet du Puy-de-Dôme a classé sans suite sa demande de naturalisation, faute de production des documents demandés. Par une lettre du 9 février 2025, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête, déclarant ne plus avoir de reproche à formuler. Le tribunal a donné acte de ce désistement, constatant que rien ne s’opposait à cette issue, et a prononcé la clôture de l’instance. Cette solution est fondée sur le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé l'arrêté du 31 juillet 2024 par lequel la préfète de l'Allier refusait à la société Deneuille PV un permis de construire pour une centrale photovoltaïque au sol. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur les objectifs de lutte contre l'artificialisation des sols, issus de l'article 191 de la loi du 22 août 2021 et des articles L. 101-2 et L. 101-2-1 du code de l'urbanisme, n'était pas légalement opposable à une demande d'autorisation d'urbanisme individuelle. En conséquence, la décision de refus a été annulée.