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Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé l'arrêté du 31 juillet 2024 par lequel la préfète de l'Allier refusait à la société Deneuille PV un permis de construire pour une centrale photovoltaïque au sol. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur les objectifs de lutte contre l'artificialisation des sols, issus de l'article 191 de la loi du 22 août 2021 et des articles L. 101-2 et L. 101-2-1 du code de l'urbanisme, n'était pas légalement opposable à une demande d'autorisation d'urbanisme individuelle. En conséquence, la décision de refus a été annulée.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B, détenu au centre pénitentiaire de Moulins-Yzeure, qui sollicitait un constat de ses conditions de détention sur le fondement de l’article R. 531-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la mesure était dépourvue d’utilité, le ministre de la justice ayant fourni des éléments suffisamment précis (photographies, rapport de visite, description des cellules) pour décrire l’état des locaux. La requête a donc été rejetée sans qu’il soit nécessaire de désigner un expert.
Cette requête, présentée devant le juge des référés du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à obtenir une nouvelle expertise pour mesurer les nuisances sonores persistantes causées par une pompe à chaleur installée par l'EHPAD public de l'Aumance. Les requérants, riverains de l'établissement, estiment que les travaux d'isolation phonique réalisés en exécution d'un précédent jugement sont insuffisants, des émergences sonores étant toujours constatées. L'EHPAD s'oppose à cette demande, arguant du caractère disproportionné de la mesure et de l'absence de nuisance excédant les inconvénients normaux du voisinage. Le juge des référés est saisi pour apprécier l'utilité de cette mesure d'instruction complémentaire.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise de la SCI Synopsis, qui sollicitait une mesure d’instruction sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante invoquait des désordres affectant son immeuble et une cave située sous le trottoir, causés par les racines d’arbres plantés sur la voie publique, engageant selon elle la responsabilité de la commune de Vichy. Le juge a estimé la mesure inutile, car la commune ne contestait pas les désordres et s’était déjà engagée à réaliser les travaux de reprise de la voirie et de comblement de la cave. Le tribunal a également relevé que la question de la propriété de la cave, litigieuse entre les parties, relevait d’une question de droit ne pouvant être tranchée par un expert.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi en référé suspension par une fonctionnaire des finances publiques contestant l’arrêté du 18 décembre 2024 l’admettant d’office à la retraite pour invalidité sans reconnaître l’imputabilité au service de son accident de 2009. La requérante invoquait l’urgence liée à sa perte de revenus et à sa situation financière précaire, ainsi qu’un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et erreur de droit. Le juge des référés a examiné les conditions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, en tenant compte des textes applicables (code des relations entre le public et l’administration, code des pensions civiles et militaires de retraite). La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais la décision porte sur la suspension de l’exécution de l’arrêté contesté.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise de M. et Mme C, propriétaires d’un bien immobilier voisin du lycée Théodore de Banville. Les requérants invoquaient des troubles causés par la chute de feuillage de trois arbres du lycée, mais le juge a estimé que les faits et l’origine des désordres étaient déjà établis et que l’expertise n’était pas utile au sens de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête, faute d’utilité de la mesure sollicitée.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Puy-de-Dôme refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant marocain. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A contestant son assignation à résidence par le préfet du Puy-de-Dôme. La décision d'assignation, notifiée le 7 février 2025, mentionnait les voies et délais de recours, mais la requête a été enregistrée le 7 mars 2025, soit après l'expiration du délai de sept jours prévu par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a donc jugé le recours tardif et manifestement irrecevable, en application de l'article R. 922-17 du même code.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B A qui contestait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, des actes du parquet et de magistrats judiciaires. Le juge a estimé que la juridiction administrative est incompétente pour connaître du contentieux relatif au fonctionnement de la justice pénale. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A B d’une demande d’indemnité d’expropriation, de remise en état des lieux et de dommages et intérêts dirigée contre le département du Puy-de-Dôme. Le tribunal a constaté que ce litige, relatif à la phase judiciaire de la procédure d’expropriation, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative mais du juge judiciaire de l’expropriation, en application des articles L. 211-1 et R. 311-9 du code de l’expropriation pour cause d’utilité publique. Par conséquent, il a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a annulé l'arrêté du 8 novembre 2022 par lequel le proviseur du lycée Sidoine Apollinaire a licencié Mme B pour inaptitude physique. La décision a été jugée illégale car elle a été prise avant l'expiration du délai de quatre mois imparti au conseil médical supérieur pour se prononcer sur la contestation de l'avis du conseil médical, en application du décret n° 86-442 du 14 mars 1986. Ce vice de procédure a privé l'agent d'une garantie et a influencé le sens de la décision.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme C B, ressortissante comorienne, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de résoudre un dysfonctionnement technique du téléservice ANEF l'empêchant de déclarer son changement d'adresse. Le tribunal a jugé que les démarches sur ce téléservice ne font pas naître de décision implicite susceptible de recours pour excès de pouvoir, rendant les conclusions irrecevables. Il a précisé que l'intéressée pouvait, le cas échéant, saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour obtenir une injonction. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais du litige ont été rejetées par voie de conséquence.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A pour contester le refus implicite du préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction du recours, le préfet avait finalement délivré le titre de séjour sollicité. En conséquence, l'ordonnance du 12 mars 2025 a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, qui demandait le remboursement d'une saisie à tiers détenteur de 750 euros pour des amendes de stationnement et la reprise d'un échéancier. Le juge a estimé que ces conclusions étaient manifestement irrecevables, car il n'appartient pas au juge administratif d'ordonner le remboursement d'une saisie ou de se substituer à l'administration pour fixer un échéancier. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en raison de l'absence de conclusions relevant de sa compétence.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la commune de Combronde pour ordonner l'expulsion d'occupants sans droit ni titre d'un parking communal. Le juge a reconnu que ce parking, accessoire indispensable au stade municipal, relève du domaine public et que l'occupant, M. A, ne justifie d'aucun titre pour y stationner sa caravane. Cependant, la demande d'expulsion a été rejetée car la commune n'a pas démontré l'urgence, les risques pour la sécurité ou la salubrité publiques invoqués n'étant pas suffisamment établis en l'état de l'instruction.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un permis de construire délivré par le maire de Brassac-les-Mines à la SCI Anelia pour un bâtiment commercial. Les requérantes, sociétés concurrentes, contestaient la légalité du permis en invoquant notamment l'absence d'autorisation d'exploitation commerciale et une méconnaissance des règles d'urbanisme. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et que les moyens soulevés ne créaient pas, en l'état, un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours. La requête a été jugée irrecevable car introduite après l'expiration du délai de sept jours prévu par les articles L. 614-2 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision de rejet a été prise par ordonnance sur le fondement de l'article R. 922-17 du même code.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions principales tendant à l'annulation du refus implicite de titre de séjour et à l'injonction. Le requérant a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, saisi par M. B d’une contestation de la suspension de son permis de conduire pour 4 mois prononcée par le préfet de l’Allier, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le requérant réside à Sarcelles (Val-d’Oise), ce qui relève du ressort du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction par une ordonnance du 11 mars 2025.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 30 décembre 2024 suspendant son permis de conduire pour quatre mois. Le juge a constaté que le requérant résidait à Sarcelles (Val-d'Oise), ce qui relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Cergy-Pontoise en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal de Clermont-Ferrand s'est déclaré territorialement incompétent pour examiner la demande, sans pouvoir renvoyer l'affaire. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 522-8-1 du même code.