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Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé l'arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 6 février 2025 obligeant M. C, ressortissant tunisien, à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de 18 mois, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence. La solution retenue se fonde sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, le requérant justifiant d'une vie familiale avec sa compagne enceinte. Le tribunal a rejeté les demandes d'injonction et a condamné l'État à verser 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté les requêtes de M. B A, qui contestait un arrêté du préfet de l'Allier du 4 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi qu'une décision d'assignation à résidence du préfet du Puy-de-Dôme. Le tribunal a jugé que le préfet n'était pas tenu d'examiner d'office un droit au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en l'absence de demande de titre, et que la décision de refus de délai de départ volontaire était suffisamment motivée par référence aux articles L. 612-2 et L. 612-3 du CESEDA. Les moyens relatifs à l'illégalité de l'interdiction de retour et à l'incompétence du préfet du Puy-de-Dôme pour l'assignation à résidence ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d’une interdiction de retour de quatre ans, prise par le préfet du Puy-de-Dôme. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire prévue par l’article L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration n’était pas applicable, le droit d’être entendu ayant été respecté lors d’une audition. Il a jugé que la mesure ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de justifier d’une vie privée et familiale stable en France, et que le refus de délai de départ volontaire était fondé sur un risque de soustraction à la mesure d’éloignement. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la sous-préfète bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement n'était pas entachée d'un défaut d'examen, et que les moyens soulevés contre l'interdiction de retour et l'assignation à résidence, notamment par voie de conséquence, étaient infondés. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, rejette la requête de la SAS Alex Pescador comme manifestement irrecevable. La demande, qui visait à contester la procédure de passation d'un marché de réfection de toiture, a été introduite après la signature du contrat, intervenue le 17 janvier 2025, soit avant l'enregistrement de la requête. Le juge rappelle que le référé précontractuel n'est ouvert qu'avant la conclusion du contrat, et que la circonstance que la signature soit intervenue en méconnaissance du délai de stand-by prévu à l'article R. 2182-1 du code de la commande publique ne rend pas cette signature inexistante.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par l'association CCDH-France d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du CHU de Clermont-Ferrand de communiquer des documents administratifs. L'association s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 27 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions du CHU tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme D G, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour d'un an et l'assignation à résidence pris par le préfet du Puy-de-Dôme. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa situation familiale et des violences conjugales subies. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que les décisions attaquées étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 février 2025 du garde des Sceaux prolongeant le placement à l'isolement de M. B au centre pénitentiaire de Moulins-Yzeure pour une durée de trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, détenu à l'isolement depuis 2016, n'apportait pas la preuve d'une atteinte grave et immédiate à sa situation justifiant une intervention en référé. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a pris acte, par ordonnance du 27 février 2025, du désistement pur et simple de l'association Moulin de Nouara. Cette association contestait son assujettissement à la taxe d'habitation pour l'année 2024 sur la commune d'Ambert. La solution retenue est le donné acte du désistement, mettant fin à l'instance. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la SCI Demain d’une requête en plein contentieux visant à obtenir le dégrèvement de la taxe d’habitation à laquelle elle était assujettie pour 2024. La société requérante s’est désistée purement et simplement de son recours. Par ordonnance du 27 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a été saisi par Mme A B d’une opposition à une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales du Puy-de-Dôme pour le recouvrement d’un indu d’allocation de logement sociale de 459 euros. En défense, la caisse a informé le tribunal avoir annulé la dette litigieuse le 23 juillet 2024, après régularisation de la situation de la requérante. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B, qui impute une occlusion intestinale survenue en janvier 2015 à un défaut de prise en charge par le centre hospitalier de Moulins-Yzeure. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, en vue d’un éventuel litige indemnitaire. L’expert devra notamment déterminer si les soins prodigués étaient conformes aux règles de l’art, si des manquements ont fait perdre une chance d’éviter le dommage, et si celui-ci constitue une conséquence anormale d’un acte médical. Les textes appliqués sont le code de la santé publique et le code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la révision rétroactive de son déroulement de carrière. Le juge a estimé que cette demande ne relevait pas de l’office du juge des référés « constat » prévu à l’article R. 531-1 du code de justice administrative, lequel ne permet que la désignation d’un expert pour constater des faits. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, qui demandait la modification des conditions de son assignation à résidence. Le juge a estimé que la demande, ne visant ni l'annulation d'une décision ni une condamnation pécuniaire, était manifestement irrecevable car le tribunal ne peut se substituer à l'administration. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer un titre de séjour pluriannuel. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé à Mme B une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029, rendant les conclusions principales de la requête sans objet. Par ordonnance du 25 février 2025, le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer sur les demandes d’annulation et d’injonction, et a rejeté les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais de justice. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi en référé par la Banque de France afin d’ordonner une expertise judiciaire sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette demande vise à déterminer les causes et conséquences des désordres affectant treize pieux de la serre automatisée du site de Longues à Vic-le-Comte, dans le cadre d’un projet de construction d’une nouvelle imprimerie. La requérante invoque l’urgence et l’utilité de la mesure, en raison d’un désaccord persistant entre les intervenants sur l’origine des non-conformités constatées. Plusieurs parties, dont la société Ekium et son assureur, ont formulé des protestations et réserves, la première demandant sa mise hors de cause. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la procédure s’inscrit dans le cadre du référé expertise prévu par le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Puy-de-Dôme concernant la demande de carte de résident de M. B A, réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A n'a pas justifié d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré la perte de son emploi et l'absence de récépissé. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Puy-de-Dôme concernant le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant chinois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A s'était lui-même placé dans cette situation en ne se présentant pas à un rendez-vous en préfecture, ce qui l'empêchait de bénéficier de la présomption d'urgence habituellement applicable en matière de renouvellement de titre de séjour.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de prise en charge des frais d’hébergement de son époux en unité de soins de longue durée. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen d’annulation, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B A. Celui-ci demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Puy-de-Dôme suspendant son permis de conduire pour un an, en invoquant notamment un vice de procédure (absence de contradictoire) et une erreur de fait. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration était inopérant, car la décision de suspension, prise sur le fondement des articles L. 224-2 et L. 224-8 du code de la route, relève d'une procédure d'urgence qui dispense de cette formalité. La requête a donc été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement infondés ou inopérants.