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Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer une carte de résident en tant que parent d'enfant français. La requérante soutenait que la décision était insuffisamment motivée et qu'elle méconnaissait l'article L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui ne subordonne pas la délivrance de cette carte à des ressources suffisantes. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation et a jugé que le préfet n'était pas tenu d'examiner la demande au regard de l'article L. 423-10, car Mme A n'avait pas sollicité ce titre et ne remplissait pas les conditions de durée de détention d'une carte de séjour préalable. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la SAS Autocaz, qui demandait l’annulation du retrait de son habilitation « PIVO PRO » pour l’immatriculation de véhicules d’occasion importés de l’Union européenne. Le tribunal a jugé que le préfet du Puy-de-Dôme n’avait pas commis d’erreur d’appréciation, en retenant que la société avait manqué gravement et de façon répétée à son obligation d’archivage numérique des dossiers d’immatriculation, ce qui empêchait tout contrôle. La décision s’appuie sur les articles R. 322-1 du code de la route et l’arrêté du 9 février 2009, et précise que ce retrait n’empêche pas la société de poursuivre son activité via d’autres procédures d’immatriculation.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. B, ressortissant angolais, contestant le refus implicite du préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle. Le tribunal a annulé cette décision implicite, considérant que le refus méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions du séjour régulier de M. B en France depuis 2005. Il a également jugé que le préfet avait violé l'article L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. B remplissant les conditions pour obtenir une carte pluriannuelle. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer cette carte dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand annule la décision implicite de rejet du préfet du Puy-de-Dôme refusant de délivrer une carte de séjour « vie privée et familiale » à Mme C, ressortissante congolaise. La décision est annulée pour défaut de motivation, car le préfet n'a pas communiqué les motifs de son refus implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme C dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de l'EARL A et autres, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 24 mars 2022 du maire de Laussonne autorisant l'installation d'une antenne relais par la société ATC France. Le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme et du principe de précaution, mais a estimé que les requérants n'avaient pas apporté d'éléments circonstanciés établissant des risques, même incertains, pour la santé humaine ou animale justifiant un refus d'autorisation. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur l'absence de preuve suffisante des risques allégués, en application de la Charte de l'environnement et du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de l'association de défense du Clos de Guy, qui demandait l'abrogation partielle du plan local d'urbanisme (PLU) de Billom Communauté concernant une orientation d'aménagement et de programmation (OAP) sur le hameau de Contournat. La juridiction a jugé que la requête était irrecevable en raison de l'absence de justificatif de déclaration de l'association et de défaut d'intérêt pour agir, et a subsidiairement écarté les moyens comme non fondés. Le tribunal a notamment estimé que l'OAP n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation et qu'elle était cohérente avec le projet d'aménagement et de développement durables (PADD). La décision s'appuie sur les articles L. 151-6 et L. 151-7 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Bas-en-Basset à la société Apic Patrimoine pour un bâtiment tertiaire. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l’article R. 111-5 du code de l’urbanisme, la commune étant dotée d’un plan local d’urbanisme (PLU). Il a également déclaré irrecevables les autres moyens, soulevés après le délai de deux mois prévu à l’article R. 600-5 du code de l’urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé le titre de perception de 38 966,56 euros émis le 30 novembre 2021 par la direction régionale des finances publiques, qui réclamait à M. A, professeur agrégé, le remboursement d’un demi-traitement perçu entre février 2019 et octobre 2021. La solution retenue repose sur l’application de l’article 37-1 de la loi du 12 avril 2000, qui prescrit la répétition des indus de rémunération dans un délai de deux ans : les sommes versées de février à octobre 2019 étaient prescrites. Le tribunal a également jugé que le paiement du demi-traitement jusqu’à la décision d’admission à la retraite était légal en vertu de l’article 17 du décret du 30 juillet 1987, rendant le titre de perception infondé pour le surplus.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a statué sur deux requêtes connexes relatives à l'exercice du droit de préemption commercial sur un fonds de restauration rapide. Il a annulé l'arrêté du 3 août 2022 par lequel le maire avait exercé ce droit, en raison de son retrait par un second arrêté du 14 décembre 2022, et a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation de ce premier acte. Concernant l'arrêté de retrait du 14 décembre 2022, le tribunal a rejeté la requête de la SARL Marius Auvergne, estimant que le retrait était légal car la décision initiale de préemption était entachée d'illégalité, la commune n'ayant pas respecté le délai de quatre mois prévu à l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration pour exercer son droit. Enfin, le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires de la SCI 30 rue du Port pour irrecevabilité, faute de demande préalable.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, qui contestait deux certificats d'urbanisme du préfet de la Haute-Loire (30 mars 2017 et 23 février 2022) déclarant non réalisable son projet de lotissement sur une parcelle à Lubilhac. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que le projet méconnaissait l'article L. 122-5 du code de l'urbanisme, car la parcelle, séparée du bâti existant par une route et isolée en zone agricole, ne se situait pas en continuité d'un groupe d'habitations. Les moyens tirés de la violation du principe d'égalité et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 20 janvier 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le requérant soutenait une erreur de droit, arguant que la notification de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 19 septembre 2024 n'était pas prouvée et que son incarcération l'empêchait d'exécuter cette mesure. Le tribunal a jugé que la notification en mains propres était établie et que, sur le fondement de l'article L. 612-11 du CESEDA, le préfet pouvait légalement prolonger l'interdiction en raison de la menace grave pour l'ordre public que constituait M. A, compte tenu de ses multiples délits et de sa récidive. La requête a été rejetée, et les frais de justice n'ont pas été mis à la charge de l'État.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait les arrêtés du préfet du Puy-de-Dôme du 3 février 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français (IRTF) de deux ans et l'assignant à résidence. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, d'irrégularité de l'interpellation et de vice de procédure, estimant que la décision était signée par une autorité compétente et que les conditions de la retenue administrative étaient sans incidence sur la légalité des arrêtés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-10, L. 612-11, L. 731-1 et L. 542-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet du Puy-de-Dôme du 5 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux intenses en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne précitée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du préfet du Puy-de-Dôme du 30 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut d’examen et de violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, estimant que l’état de santé de M. B ne justifiait pas une exceptionnelle gravité empêchant son éloignement. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et les stipulations de la Convention européenne.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait le refus de l'Office Français de l'Immigration et de l'Intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que le requérant n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France sans motif légitime, conformément à l'article L. 555-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a pris en compte la vulnérabilité du demandeur, mais a conclu que les circonstances, notamment son passage aux Pays-Bas et son retour en France, ne constituaient pas un motif légitime pour justifier le retard.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 août 2024 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a constaté que le recours, introduit le 1er février 2025, était tardif car le délai de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'avait pas été respecté, et que la demande d'aide juridictionnelle ne pouvait proroger ce délai. La décision a été prise sur le fondement des articles R. 614-2 et R. 922-17 du même code, en raison de l'irrecevabilité manifeste de la requête.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet du Puy-de-Dôme de renouveler sa carte de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation, injonction et astreinte), désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La demande de frais irrépétibles présentée par M. A sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 a été rejetée. La décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande de carte de séjour "salarié". Le tribunal a constaté que le requérant n'avait pas produit, malgré une demande de régularisation, l'autorisation de travail préalable exigée par l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans instruction complémentaire.
Cette décision du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette le recours pour excès de pouvoir de M. E B A, ressortissant portugais, contre un arrêté préfectoral du 27 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le comportement de l'intéressé, caractérisé par 11 condamnations pénales pour des délits routiers graves et récents, constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, justifiant la mesure d'éloignement sur le fondement des articles L. 251-1 et L. 251-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de séjour par le préfet du Puy-de-Dôme. Le juge a estimé que M. B n'établissait pas avoir déposé un dossier complet, notamment au regard des pièces exigées par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 30 avril 2021, condition nécessaire à la naissance d'une décision implicite de rejet. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.