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Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de la MSA Auvergne de lui accorder l'aide au logement. La requête était irrecevable car elle ne contenait aucun moyen d'annulation, et M. A n'a pas régularisé sa demande malgré une invitation du tribunal. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 772-6 pour la procédure de régularisation.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet du Puy-de-Dôme concernant la demande de carte de résident de M. B A, réfugié. La requête a été jugée irrecevable car le requérant n'a pas joint la copie de sa requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Aucun examen au fond n'a donc été effectué sur l'urgence ou le doute sérieux quant à la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande d'indemnisation de M. B et Mme C, propriétaires d'un terrain à Clermont-Ferrand, qui estimaient que les travaux d'aménagement de la rue des Sagotiers avaient fragilisé leur talus, les contraignant à édifier un mur de soutènement. La juridiction a jugé que les requérants n'apportaient pas la preuve que l'ouvrage public (la chaussée) était à l'origine de la déstabilisation de leur terrain, ni que la commune avait empiété sur leur propriété. En conséquence, la responsabilité sans faute du maître d'ouvrage n'a pas été retenue, faute de lien de causalité établi entre l'ouvrage et le préjudice allégué.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. et Mme B d’une demande de décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de contributions sociales au titre de 2017, consécutive à la remise en cause par l’administration du bénéfice du dispositif « A neuf » (article 31 du code général des impôts). L’administration estimait que la donation-partage de l’immeuble loué à leur fils, intervenue le 29 décembre 2017, avait rompu l’engagement de location de neuf ans. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que cette donation, en transférant la propriété, avait effectivement mis fin à l’engagement de location, justifiant la réintégration des amortissements et déductions antérieurement pratiqués, ainsi que l’application de la majoration de 10 % prévue à l’article 1758 A du code général des impôts.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Villepinte (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne le renvoi du dossier au tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête du syndicat CGT des agents territoriaux de Domérat, qui demandait l'annulation de la délibération du 18 décembre 2021 instaurant le régime indemnitaire (RIFSEEP) dans la commune. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe d'égalité, faute de pondération des critères d'attribution, était insuffisamment précisé. Il a également écarté le moyen fondé sur le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014, estimant que la délibération n'avait pas à fixer de montants minimaux par grade et cadre d'emploi. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande de Mme A, qui sollicitait la réduction de son impôt sur le revenu pour 2020 en raison d'une demi-part supplémentaire de quotient familial. La requérante invoquait l'article 195 du code général des impôts pour les titulaires de la carte mobilité inclusion "invalidité", mais le tribunal a constaté qu'elle n'avait obtenu cette carte qu'en juin 2021, soit après l'année d'imposition en litige. Le tribunal a également écarté l'application de la doctrine administrative invoquée, faute de rehaussement d'imposition ou d'interprétation administrative préalable. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de remise de dette d’APL. La requête était manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen et n’a pas été régularisée malgré une demande du tribunal. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, qui demandait l'annulation du refus du préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que le préfet avait légalement pu se fonder sur la menace pour l'ordre public, compte tenu des multiples condamnations et interpellations de l'intéressé pour des faits de stupéfiants, violences et autres infractions entre 2014 et 2020. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. Sacko contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Loire le 6 juin 2023. En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressé une carte de séjour temporaire mention "salarié", rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes, sans faire droit à la demande de frais d'instance. La solution retenue repose sur l'application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le classement de sa parcelle comme non constructible par le plan local d'urbanisme de la communauté de communes Plaine Limagne. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, en violation de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, Mme B n'a pas produit le document requis dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la demande.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté les requêtes de Mme A, médecin en chef au service de santé des armées, qui contestait le refus de sa demande de démission. La juridiction a estimé que les décisions de la ministre des armées étaient suffisamment motivées, en se fondant sur les besoins opérationnels liés à un déficit de médecins. Le tribunal a jugé que le refus d'agrément de la démission, fondé sur l'article L. 4139-13 du code de la défense, ne méconnaissait pas les dispositions applicables et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Les moyens tirés de la violation de la convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation de la décision du 20 mai 2022 par laquelle le directeur général de l'ONACVG lui a refusé le bénéfice de l'allocation viagère prévue à l'article 133 de la loi de finances pour 2016. La requérante, veuve d'un ancien supplétif de statut civil de droit local, avait déjà perçu un capital de 30 000 euros au titre de l'allocation de reconnaissance en 2007. Le tribunal a jugé que cette perception la rendait inéligible à l'allocation viagère, conformément aux dispositions combinées de l'article 133 de la loi du 29 décembre 2015 et de l'article 6 de la loi du 23 février 2005. Les moyens soulevés, tirés de l'absence de consentement éclairé lors de l'option pour le capital et de la méconnaissance du principe d'égalité, ont été écartés comme non fondés.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Loire de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que Mme B ne pouvait invoquer l'article L. 423-23 du CESEDA, car elle était éligible au regroupement familial. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du même code, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a annulé la décision du 22 août 2023 par laquelle le préfet du Puy-de-Dôme avait refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B A, un ressortissant tunisien. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant uniquement sur l'existence d'une obligation de quitter le territoire français non exécutée, sans vérifier si la nouvelle demande présentait un caractère abusif ou dilatoire, comme l'exige l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé l'arrêté du maire d'Aiguilhe qui ne s'opposait pas à la création d'un parking de 49 places par la société Box à la carte. Saisi par le préfet de la Haute-Loire, le tribunal a jugé que le projet méconnaissait l'article 2.1.2 du plan de prévention des risques d'inondation (PPRI) du bassin du Puy, car il ne comportait qu'un seul accès routier à deux voies, et non deux accès distincts comme exigé en zone rouge. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, fondée sur les articles L. 562-1 et L. 562-4 du code de l'environnement et L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du préfet du Puy-de-Dôme du 30 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut d’examen et de violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, estimant que l’état de santé de M. B ne justifiait pas une exceptionnelle gravité empêchant son éloignement. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et les stipulations de la Convention européenne.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait le refus de l'Office Français de l'Immigration et de l'Intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que le requérant n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France sans motif légitime, conformément à l'article L. 555-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a pris en compte la vulnérabilité du demandeur, mais a conclu que les circonstances, notamment son passage aux Pays-Bas et son retour en France, ne constituaient pas un motif légitime pour justifier le retard.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet du Puy-de-Dôme du 5 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux intenses en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne précitée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait les arrêtés du préfet du Puy-de-Dôme du 3 février 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français (IRTF) de deux ans et l'assignant à résidence. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, d'irrégularité de l'interpellation et de vice de procédure, estimant que la décision était signée par une autorité compétente et que les conditions de la retenue administrative étaient sans incidence sur la légalité des arrêtés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-10, L. 612-11, L. 731-1 et L. 542-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).