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Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D. Ce dernier demandait, en raison d'une situation d'urgence, qu'il soit enjoint à l'université Clermont Auvergne de lui verser un rappel de traitements et de prendre des mesures contre un harcèlement moral. Le juge a estimé que les atteintes invoquées par le requérant, bien que graves, ne suffisaient pas à caractériser l'urgence nécessaire à une intervention dans le délai de quarante-huit heures. La requête a donc été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans instruction contradictoire.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A contestant le rejet de sa réclamation préalable relative à des droits de TVA pour la période de 2013 à 2017. La requête était dépourvue de tout moyen juridique au soutien de ses conclusions, ne contenant qu'une simple intention de contester, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a rappelé qu'il ne peut se substituer à l'administration et que l'absence d'exposé des moyens rend la requête irrecevable, conduisant à son rejet sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 411-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, par une ordonnance du 17 février 2025, a donné acte du désistement pur et simple de la requête présentée par la SAS Drapo et M. A B. Les requérants demandaient initialement la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à leur verser 4 000 euros au titre d’une prime octroyée. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement, aucune opposition n’ayant été soulevée.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a pris acte, par ordonnance du 17 février 2025, du désistement pur et simple de la SAS Drapo et de M. A B de leur requête en excès de pouvoir. Les requérants demandaient initialement la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au versement d’une prime de 4 000 euros. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a pris acte, par ordonnance du 17 février 2025, du désistement pur et simple de la SAS Drapo et de M. B A de leur requête en excès de pouvoir. Les requérants demandaient initialement la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au versement d’une prime de 3 000 euros. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la société Drapo et M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au paiement d’une prime de 4 000 euros. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur action. Par une ordonnance du 17 février 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la société Drapo et M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au paiement d’une prime de 4 000 euros. Les requérants ont toutefois déclaré se désister purement et simplement de leur instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 février 2025. Aucune condamnation n’a donc été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la société Drapo et M. A d’un recours en excès de pouvoir visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au paiement d’une prime de 1 200 euros. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 17 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a pris acte, par ordonnance du 17 février 2025, du désistement pur et simple de la société Drapo et de M. A de leur requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à obtenir la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au versement d’une prime de 4 000 euros. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la société Drapo et M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au paiement d’une prime de 4 000 euros. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur action. Par ordonnance du 17 février 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation n’a donc été prononcée.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a pris acte, par ordonnance du 17 février 2025, du désistement pur et simple de la requête de la SAS Drapo et de M. B A. Les requérants demandaient initialement la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au versement d’une prime de 3 886,20 euros. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président du tribunal de donner acte des désistements.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a pris acte, par ordonnance du 17 février 2025, du désistement pur et simple de la SAS Drapo et de M. A B de leur requête en excès de pouvoir. Les requérants demandaient initialement la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à leur verser 11 200 euros au titre d’une prime. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, sans qu’il soit statué sur le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a pris acte, par ordonnance du 17 février 2025, du désistement pur et simple de la société Drapo et de M. A B de leur requête en excès de pouvoir. Les requérants demandaient initialement la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à leur verser 4 000 euros au titre d’une prime, ainsi que 1 500 euros sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 du même code pour donner acte de ce désistement, sans qu’aucune somme ne soit allouée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la société Drapo et M. B d’une demande de condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au paiement d’une prime de 4 000 euros. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 17 février 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a pris acte, par ordonnance du 17 février 2025, du désistement pur et simple de la SAS Drapo et de Mme A B de leur requête en excès de pouvoir. Les requérants demandaient la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) à leur verser 8 000 euros au titre d'une prime. Cette ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de donner acte des désistements.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait le refus implicite de l’administration de lui transmettre des arrêtés et de convoquer le conseil médical. Le juge a constaté que la requête n’était pas accompagnée d’une requête au fond en annulation, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la demande sans examen de l’urgence ou du doute sérieux sur la légalité, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au recteur de l'académie de Clermont-Ferrand de lui communiquer une attestation employeur nécessaire au versement de l'aide au retour à l'emploi. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les difficultés financières alléguées n'étant pas justifiées, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était démontrée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'expertise présentée par Mme B. Celle-ci sollicitait une mesure d'instruction pour déterminer l'origine de fissures apparues sur sa maison, qu'elle attribuait à des travaux de réfection du réseau d'assainissement réalisés en 2017 par Clermont Auvergne Métropole. Le tribunal a estimé que la mesure n'était pas utile, car il résultait de l'instruction que les désordres étaient préexistants aux travaux et qu'aucun lien de causalité n'était établi. La requête a donc été rejetée, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de l'association ADADA, qui demandait l'exonération de la taxe d'habitation pour ses locaux à Ambert. La requête a été jugée manifestement irrecevable car l'association n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, ses statuts ni la délibération autorisant sa présidente à agir en justice, comme l'exige l'article R. 431-4 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant invoquait des circonstances de fait (absence de réception de la décision, stage de récupération de points postérieur, nécessité du permis pour sa vie professionnelle et familiale), mais ces arguments ont été jugés inopérants pour contester la légalité de la décision. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans débat contradictoire.