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Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la société Drapo et M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au paiement d’une prime de 4 000 euros. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur action. Par une ordonnance du 10 février 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation n’a été prononcée, et les frais de justice n’ont pas été mis à la charge de l’ANAH.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a pris acte, par ordonnance du 10 février 2025, du désistement pur et simple de la requête présentée par la SAS Drapo et M. A B. Cette requête visait à obtenir la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au versement d’une prime de 8 000 euros. Le désistement a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, aucune opposition n’ayant été soulevée.
Opposition à contrainte de la CAF de l'Allier pour le recouvrement d’un indu de 2 947,79 euros au titre de la prime d’activité et de la prime exceptionnelle de fin d’année. Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête comme manifestement infondée. La requérante invoquait l’absence de fraude et l’existence d’une procédure en cours devant le tribunal judiciaire, mais ces moyens sont inopérants pour contester le bien-fondé de la contrainte. L’ordonnance applique les articles 1302 et 1302-1 du code civil, rappelant que l’erreur du créancier ne fait pas obstacle à la restitution des sommes indûment perçues.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait son assujettissement à la taxe d'aménagement au taux majoré de 18% pour la construction d'une maison individuelle à Sardon. Le tribunal a jugé que la délibération du 3 novembre 2011 instituant la taxe n'était pas caduque, car elle avait été prorogée par des délibérations ultérieures, et que le taux majoré était légalement justifié par la délibération du 28 novembre 2013. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance du principe d'égalité devant les charges publiques et du défaut de proportionnalité de la taxe. La demande de Mme A B a été rejetée, et elle a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 331-2 et L. 331-6 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête de M. A, qui contestait son imposition sur le revenu au titre de 2018. Le requérant soutenait ne pas avoir perçu les revenus fonciers déclarés par le groupement foncier agricole (GFA) "La ferme de Dammard" dont il est associé. Le tribunal juge que, conformément aux articles 8 et 156 du code général des impôts, les associés de sociétés de personnes sont imposables sur leur part des bénéfices sociaux, indépendamment de la distribution effective des sommes. La décision de M. A d'abandonner ces revenus au GFA ne fait pas obstacle à ce qu'il soit regardé comme en ayant disposé fiscalement.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi d'une question préjudicielle par le tribunal judiciaire concernant l'exigibilité de la TVA pour la SAS Somival. M. A, dirigeant de la société, contestait des rappels de TVA pour la période 2015-2017 et une somme due au titre de mars 2019, arguant que les flux financiers litigieux étaient des avances de trésorerie et non des encaissements soumis à TVA. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés, et a appliqué les dispositions du code général des impôts relatives à la TVA.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, ressortissante albanaise, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour par le préfet de l'Allier. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, estimant que la requérante n'avait pas exercé son recours dans un délai raisonnable d'un an à compter de la naissance de la décision implicite, conformément au principe de sécurité juridique. La décision implicite étant née le 2 février 2020, le recours introduit le 29 avril 2022 était tardif. Les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, qui contestait sa non-admission au concours externe d'adjoint technique territorial principal. Le tribunal a jugé que le courrier du 15 juillet 2022 l'informant de son échec ne constituait pas une décision faisant grief, mais une simple information. En conséquence, les conclusions dirigées contre ce courrier ont été déclarées irrecevables, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige. Cette solution s'appuie sur les principes généraux du contentieux administratif relatifs à la notion de décision faisant grief.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé la décision implicite du préfet de la Haute-Loire refusant de délivrer un titre de séjour "travailleur saisonnier" à un ressortissant marocain. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'un défaut de motivation, car le préfet n'a pas communiqué les motifs du refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation de la décision implicite de rejet, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête de M. B, ressortissant turc, qui demandait l'annulation de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet du Cantal le 24 avril 2024. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée et que, malgré la résidence régulière de plus de dix ans et la qualité de père d'enfants français, M. B ne peut bénéficier de la protection de l'article L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en raison de ses condamnations pénales définitives pour violences conjugales réitérées. Il écarte également les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le non-remboursement de sa subvention "MaprimeRénov'". La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions à fin d'annulation d'une décision administrative ou indemnitaires, comme l'exige l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a rappelé qu'il ne peut se substituer à l'administration ou adresser des injonctions en dehors des cas prévus par la loi. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A contestant une décision de la CAF du Puy-de-Dôme qui ne lui accordait qu’une remise partielle de sa dette d’APL. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen d’annulation, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation adressée à la requérante, celle-ci n’a pas fourni les précisions demandées sur sa situation de précarité. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 4° du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, d’interdiction de retour et d’assignation à résidence. La requête a été jugée tardive car introduite après l’expiration du délai de recours de sept jours prévu par les articles L. 614-2 et L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, malgré une mention erronée d’un délai de 48 heures dans la notification. Le tribunal a fondé sa décision sur l’article R. 922-17 du même code, permettant de rejeter les recours entachés d’une irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "salarié". La demande a été jugée irrecevable car le requérant n'a pas joint une copie de sa requête en annulation au fond, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et de frais de justice, a été rejeté sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a donné acte du désistement de M. A, qui avait contesté le refus implicite du préfet du Puy-de-Dôme de renouveler son titre de séjour "vie privée et familiale". Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction) mais a maintenu sa demande de frais irrépétibles. Sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.
Rejet d’une requête contestant la suspension des droits au RSA. Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a constaté que le requérant n’avait pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Refus implicite de titre de séjour par le préfet du Puy-de-Dôme. Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand donne acte du désistement de M. B, après que le préfet a informé le tribunal de la délivrance prochaine d’une carte de séjour pluriannuelle « vie privée et familiale ». Le désistement, conditionné à l’obtention de l’aide juridictionnelle, est constaté comme pur et simple. L’ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme B d’un recours contre le refus du département de la Haute-Loire de lui accorder une carte mobilité inclusion mention stationnement. En cours d’instance, le département a finalement accordé la carte à l’intéressée le 6 décembre 2024. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, qui contestait un complément d'impôt sur le revenu au titre de 2016. Le litige portait sur la remise en cause du bénéfice du dispositif d'amortissement "Robien recentré" pour un logement, au motif que le propriétaire avait rompu son engagement de louer le logement nu en le louant meublé à partir de février 2016. Le tribunal a jugé que les arguments du requérant, notamment sa bonne foi et les circonstances de la location meublée, ne remettaient pas en cause la violation de l'engagement prévu à l'article 31 du code général des impôts. Il a également rappelé qu'il n'appartient pas au juge administratif d'accorder une remise gracieuse des pénalités.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a annulé la décision implicite par laquelle le préfet du Puy-de-Dôme a rejeté la demande d'admission exceptionnelle au séjour par le travail de Mme A, ressortissante camerounaise, fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a retenu que le préfet n'avait pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, ce qui constitue un défaut de motivation. Il a enjoint au préfet de prendre une nouvelle décision dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a rejeté la demande de frais de justice.