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Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B C, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté de la préfète du Rhône ordonnant sa remise aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation du règlement Eurodac, de l'article 5 du règlement Dublin III, le défaut de motivation, la méconnaissance de la hiérarchie des critères familiaux, et l'atteinte à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le juge estimant que les procédures de vérification des empreintes et d'entretien individuel étaient conformes, et que les liens familiaux allégués en France ne justifiaient pas une dérogation au titre de l'article 17 du règlement Dublin III. Les textes appliqués incluent les règlements (UE) n° 603/2013 et n° 604/2013, ainsi que le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. et Mme A, ressortissants albanais, qui contestaient la décision du préfet du Puy-de-Dôme mettant fin à leur hébergement d'urgence. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision était inopérant, car il exerçait un contrôle de plein contentieux sur la situation des requérants. Il a estimé que les pièces médicales produites étaient insuffisantes pour établir une détresse médicale ou sociale justifiant le maintien de la prise en charge, d'autant que les requérants avaient été définitivement déboutés de leurs demandes d'asile. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus partiel de remise gracieuse de sa dette d'aide personnelle au logement. L'indu résultait d'une déclaration tardive de séparation avec son époux, intervenue près de trois ans après les faits. Le juge a estimé que la bonne foi de la requérante ne pouvait être retenue, en raison de son obligation de déclarer tout changement de situation familiale, et a considéré que sa précarité financière ne suffisait pas à justifier une remise supplémentaire. La décision s’appuie sur les articles L. 821-1, L. 822-1, L. 823-1 et R. 822-4 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. et Mme A E demandant l'annulation de l'arrêté du maire de Saint-Amant-Tallende du 27 mai 2022, qui ne s'opposait pas à la déclaration préalable pour le remplacement d'un mur de soutènement par un gabion surmonté d'une palissade. Le tribunal a jugé que les requérants ne pouvaient utilement invoquer l'article L. 111-15 du code de l'urbanisme, la commune ne s'étant pas fondée sur ces dispositions. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Puy-de-Dôme suspendant son permis de conduire pour douze mois suite à un accident de la route. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement pu se dispenser de la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration en raison de l'urgence, compte tenu de l'état alcoolique grave de M. A (2,61 g/L) et du danger immédiat qu'il représentait pour lui-même et les tiers. La décision s'appuie sur les articles L. 224-7 du code de la route et L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B C contestant un indu de prime d'activité de 479,93 euros pour la période d’avril à août 2022. Le tribunal a estimé que l’indu résultait d’un changement de résidence du couple à Aurillac, rendant la caisse d’allocations familiales du Cantal territorialement compétente, et non d’une erreur de la caisse de l’Allier. La solution retenue est fondée sur les articles L. 842-1, R. 846-5 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui imposent aux bénéficiaires de déclarer tout changement de situation.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de Mme B, ressortissante allemande, contestant le refus du département de l'Allier et de la CAF de lui accorder le revenu de solidarité active (RSA) et l'allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a d'abord jugé que les conclusions relatives à l'AAH relevaient de la compétence du juge judiciaire et non du juge administratif, en application des articles L. 821-5 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Sur le fond, le tribunal a rejeté la demande d'annulation du refus de RSA, estimant que Mme B ne justifiait pas d'un droit au séjour permanent en France faute de ressources suffisantes, condition requise par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, saisi par M. et Mme A d’une requête en annulation d’un jugement du même tribunal, a constaté son incompétence matérielle. En application des articles R. 351-3, L. 211-2 et R. 221-7 du code de justice administrative, il a ordonné le renvoi de l’affaire à la Cour Administrative d’Appel de Lyon, seule compétente pour statuer sur les appels formés contre les jugements des tribunaux administratifs de son ressort.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la commune d'Ennezat et la communauté d'agglomération Riom Limagne Volcans d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 11 janvier 2024 autorisant l’exploitation de l’installation de méthanisation Methelec. Par un mémoire du 30 janvier 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 5 février 2025, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la société Idex Energies d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre exécutoire émis par le comptable public de Lapalisse pour un montant de 2 390 euros. La société a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 5 février 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune charge n’a été mise à la charge de la communauté de communes Pays de Lapalisse.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 décembre 2024 par laquelle la ministre du travail a autorisé le licenciement de Mme C, salariée protégée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision de licenciement ayant déjà été entièrement exécutée par la notification du licenciement le 8 janvier 2025, avant l'introduction de la requête. Par conséquent, la requête a été jugée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la société Idex Energies d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’un titre exécutoire émis par le comptable public de Lapalisse pour un montant de 7 610 euros. La société requérante s’est ultérieurement désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 5 février 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de la communauté de communes Pays de Lapalisse.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la société SPIE CityNetworks d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 1er mars 2024 par laquelle l’inspectrice du travail avait refusé d’autoriser le licenciement de Mme C. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de Mme C présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C, détenu, qui contestait la décision du 10 mai 2022 prolongeant son placement à l'isolement au centre pénitentiaire de Moulins-Yzeure. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le ministre de la justice, la décision contestée ayant reçu un commencement d'exécution. Sur le fond, il a jugé que la procédure de prolongation de l'isolement était régulière, M. C ayant été informé des motifs et ayant pu consulter son dossier, et que la décision n'était entachée ni d'erreur d'appréciation ni d'inexactitude matérielle des faits, en application des articles R. 213-21 et suivants du code pénitentiaire.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant la décision du préfet du Puy-de-Dôme du 1er janvier 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français de deux ans et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 612-6, L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation compte tenu de la menace pour l'ordre public que représentait l'intéressé. La solution retenue confirme la légalité de la prolongation de l'interdiction de retour et du pays de renvoi, sans méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le requérant n'a pas produit la copie de sa demande ni les pièces justificatives exigées par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 30 avril 2021, ne démontrant pas que son dossier était complet. En conséquence, le tribunal a jugé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, rendant la requête irrecevable. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme D, qui contestait l'arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 4 juin 2021 prononçant le transfert gratuit des biens de la section de commune de Bessat-Vernines à la commune de Vernines. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment les vices d'incompétence, de procédure (concernant l'instruction par le sous-préfet et la consultation des membres de la section), le délai anormalement long, l'illégalité de la délibération municipale, et l'erreur de droit ou de fait. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des injonctions, sur le fondement des articles L. 2411-1 et suivants du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la SAS Détercentre, qui contestait l'attribution d'accords-cadres pour la fourniture de produits d'entretien aux sociétés Bonnet Hygiène. La requête a été jugée irrecevable car tardive, le délai de recours contentieux n'ayant pas été respecté. En conséquence, les demandes d'annulation, de résiliation des contrats et d'indemnisation pour éviction irrégulière ont été rejetées. Les textes appliqués incluent le code de la commande publique et le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait le versement de son allocation aux adultes handicapés (AAH). Le juge a constaté que les décisions relatives à l'AAH relèvent de la compétence des tribunaux judiciaires, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C, détenu, qui contestait la décision du 17 mars 2022 maintenant son placement à l'isolement. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer, la mainlevée ultérieure de la mesure ne privant pas d'objet le recours en raison de son commencement d'exécution. Sur le fond, il a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, qu'elle était suffisamment motivée et que la procédure prévue par le code de procédure pénale avait été respectée. Enfin, le tribunal a estimé que les faits reprochés au requérant justifiaient légalement le maintien de la mesure d'isolement.