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Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, qui contestait la suspension de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) par le département du Puy-de-Dôme. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, en violation de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée au requérant, celui-ci n'a pas produit le document dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a donc été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C D contestant l'arrêté du 30 janvier 2023 du préfet de la Haute-Loire suspendant son permis de conduire pour huit mois suite à un contrôle d'alcoolémie. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment signé et motivé. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire, estimant que la procédure de suspension administrative du permis de conduire, fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route, relève de l'urgence et des circonstances exceptionnelles, dispensant ainsi de l'application des articles L. 121-1 et L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation du refus de la CAF du Puy-de-Dôme de lui accorder une remise gracieuse sur un indu de prime d'activité de 114,87 euros. Le tribunal a examiné la demande au fond, en application de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui permet une remise en cas de bonne foi ou de précarité. Il a estimé que Mme A n'avait pas apporté d'éléments suffisants pour démontrer une situation de précarité à la date de sa décision, malgré ses allégations sur une faible retraite et des difficultés passées. Par conséquent, le tribunal a jugé qu'elle n'était pas fondée à obtenir la remise de sa dette.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a statué sur la demande de Mme B, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales du Puy-de-Dôme de lui accorder une remise totale d’un indu d’aide personnelle au logement de 3 522 euros. Le tribunal a d’abord constaté un non-lieu à statuer partiel, la caisse ayant déjà accordé une remise de 1 761 euros en cours d’instance. Sur le surplus de la dette, le juge a rejeté la demande de remise gracieuse, estimant que Mme B ne démontrait pas une situation de précarité suffisante, faute de justifier de l’absence de perception de revenus fonciers ou de pension alimentaire. La solution est fondée sur les articles L. 821-1, L. 825-3 et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire soudanais contre un permis français. Le préfet avait motivé son refus par le caractère falsifié du titre, établi par deux expertises techniques de la police aux frontières. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l’administration apportait la preuve de la falsification, sans que le requérant ne fournisse d’explication probante. La solution retenue s’appuie sur l’arrêté du 12 janvier 2012 fixant les conditions d’échange des permis de conduire, et le code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours de M. D, représenté par l'UDAF du Puy-de-Dôme, contestant le refus du département de l'Allier de prendre en charge ses frais d'hébergement en EHPAD pour la période du 9 mars 2021 au 30 avril 2022. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par le département, jugeant que la requête était recevable car le signataire justifiait d'une délégation de signature et que l'effacement partiel d'une dette antérieure ne privait pas l'intéressé de tout intérêt à agir. Statuant en plein contentieux, le tribunal a annulé l'arrêté du 13 décembre 2022 et a renvoyé M. D devant le département pour qu'il soit procédé à un réexamen de ses droits, en tenant compte de l'ensemble des circonstances de fait, sur le fondement des articles L. 132-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, qui contestait le retrait de deux points de son permis de conduire décidé par le ministre de l'intérieur suite à une infraction du 12 mai 2022. La juridiction a estimé que la réalité de l'infraction était établie, car la condamnation pénale du 10 octobre 2022 était devenue définitive le 22 octobre 2022, et que l'opposition formée par M. B le 18 novembre 2022 était postérieure à cette date. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 223-1 et L. 225-1 du code de la route, qui régissent le retrait de points et l'enregistrement des décisions judiciaires.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A C D, qui contestait l'arrêté du préfet du Cantal du 17 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination (les Comores) et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente en France métropolitaine et de ses attaches familiales principales à Mayotte et aux Comores. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant un délai de départ volontaire et en fixant la durée de l'interdiction de retour à trois ans, en application des articles L. 612-1 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requ
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi de deux requêtes distinctes, par M. A et Mme G, visant à contester des arrêtés préfectoraux du 23 janvier 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Les requérants, de nationalité algérienne, invoquaient notamment la méconnaissance de leur droit au respect de leur vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de leurs enfants scolarisés. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et qu'aucune violation des textes applicables (notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien et la convention internationale des droits de l'enfant) n'était établie.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A contestant l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable pour le changement de son portail à Montpeyroux. Le requérant invoquait des motifs de sécurité, d'intégration esthétique et de non-respect des règles par les voisins. Le juge a estimé que ces arguments ne contestaient pas utilement la légalité de l'arrêté, notamment au regard du plan local d'urbanisme et du règlement de la zone de protection du patrimoine. La requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de l'Allier de lui reconnaître la qualité de travailleur handicapé (RQTH). Le tribunal a estimé que, malgré le diagnostic de VIH et les symptômes invoqués (fatigue, douleurs), le traitement suivi permettait une amélioration de son état de santé et qu'il était autonome pour les actes de la vie quotidienne. Il n'a pas été établi de limitation d'activité ou de restriction de participation à la vie en société au sens des articles L. 114 du code de l'action sociale et des familles et L. 5213-1 du code du travail. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C D qui demandait l'annulation de l'arrêté du 17 janvier 2023 du préfet du Puy-de-Dôme suspendant son permis de conduire pour six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du principe du contradictoire, et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la suspension était légalement fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route, l'état alcoolique étant établi par un appareil homologué. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la CAF de l'Allier de lui accorder une remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 5 311,53 euros. La décision s’appuie sur les articles L. 842-1, L. 842-3, L. 842-4, R. 844-1 et R. 845-2 du code de la sécurité sociale. Le tribunal a estimé que Mme B n’établissait pas une situation de précarité suffisante pour justifier une remise, malgré ses allégations d’informations erronées de la CAF, et a relevé que ses ressources et charges permettaient un remboursement échelonné.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. H C A, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 19 janvier 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai des occupants sans droit ni titre des parcelles du domaine public ferroviaire situées dans l'emprise de la gare de Randan. La société SNCF Réseau, gestionnaire du domaine public ferroviaire en vertu des articles L. 2111-1 et L. 2111-20 du code des transports, a démontré l'urgence liée aux risques de sécurité (proximité des voies, branchements électriques sauvages) et à l'obstacle aux travaux ferroviaires. La demande ne se heurtant à aucune contestation sérieuse, le juge a autorisé la SNCF à procéder à la libération des lieux, au besoin avec le concours de la force publique.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision de la préfète de l'Aube prorogeant son permis de conduire jusqu'à ses 76 ans en raison d'un handicap visuel. Le requérant soutenait que le code "42" (dispositifs de vision arrière modifiés) n'impliquait pas un aménagement spécial de son véhicule, mais le tribunal a jugé que ce code vise des rétroviseurs spécifiques réduisant les angles morts. En application des articles R. 221-10 et R. 221-11 du code de la route et de l'arrêté du 20 avril 2012, la limitation de validité à un an jusqu'à l'âge de 76 ans était légale, sans incidence du fait que le véhicule n'était pas effectivement aménagé.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus partiel de remise gracieuse de sa dette d'aide personnelle au logement. L'indu résultait d'une déclaration tardive de séparation avec son époux, intervenue près de trois ans après les faits. Le juge a estimé que la bonne foi de la requérante ne pouvait être retenue, en raison de son obligation de déclarer tout changement de situation familiale, et a considéré que sa précarité financière ne suffisait pas à justifier une remise supplémentaire. La décision s’appuie sur les articles L. 821-1, L. 822-1, L. 823-1 et R. 822-4 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B C, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté de la préfète du Rhône ordonnant sa remise aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation du règlement Eurodac, de l'article 5 du règlement Dublin III, le défaut de motivation, la méconnaissance de la hiérarchie des critères familiaux, et l'atteinte à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le juge estimant que les procédures de vérification des empreintes et d'entretien individuel étaient conformes, et que les liens familiaux allégués en France ne justifiaient pas une dérogation au titre de l'article 17 du règlement Dublin III. Les textes appliqués incluent les règlements (UE) n° 603/2013 et n° 604/2013, ainsi que le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un indu de RSA de 11 572,36 euros pour la période de septembre 2016 à janvier 2018. La décision du 17 novembre 2022 du président du conseil départemental de l'Allier refusant la remise de dette a été confirmée. Le tribunal a estimé que l'indu était fondé, car Mme B vivait en concubinage avec M. C, ce qu'elle avait dissimulé, et que sa bonne foi n'était pas établie. La solution s'appuie sur les articles L. 262-2, R. 262-6 et L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du centre hospitalier d'Aurillac de lui verser l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE). La requérante soutenait que la décision était insuffisamment motivée et qu'elle remplissait les conditions pour bénéficier de l'allocation, son contrat à durée déterminée étant arrivé à son terme. Le tribunal a jugé que le refus de renouvellement du contrat était imputable à Mme A, qui n'avait pas produit de justificatif de vaccination conforme à l'obligation légale, et qu'elle ne pouvait donc être considérée comme involontairement privée d'emploi. En conséquence, la demande a été rejetée, les articles L. 5424-1 et L. 5424-2 du code du travail n'étant pas applicables en l'espèce.