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Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, s'est déclaré territorialement incompétent pour connaître du recours en excès de pouvoir de M. B contre les décisions du préfet du Puy-de-Dôme (refus de séjour, OQTF, interdiction de retour et assignation à résidence). Constatant que le requérant était incarcéré à la maison d'arrêt de Lyon-Corbas (Rhône), le tribunal a appliqué l'article R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui attribue compétence au tribunal dans le ressort du lieu de détention. En conséquence, le dossier a été transmis au Tribunal Administratif de Lyon.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du président du conseil départemental du Puy-de-Dôme refusant une remise gracieuse de dette de RSA. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte. Sa demande de condamnation du département au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative) a été rejetée, le tribunal estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait une contrainte de 5 818,69 euros pour des indus de prestations sociales (prime d'activité, APL, RSA). La requête était manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen d'annulation, conformément à l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation adressée le 30 décembre 2024, la requérante n'a pas fourni les précisions demandées dans le délai imparti. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 4° du même code, a donc rejeté la requête sans examen au fond.
Désistement de recours. Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, par une ordonnance du 10 février 2025, a pris acte du désistement pur et simple de M. B A, représenté par sa curatrice, de sa requête en annulation d’une décision du département du Puy-de-Dôme refusant une remise de dette de RSA. La solution retenue est le constat du désistement, mettant fin à l’instance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du directeur de la caisse des dépôts et consignations refusant l’allocation temporaire d’invalidité. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 4 février 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 février 2025. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant éteinte par le désistement.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme B pour contester le refus implicite du préfet du Puy-de-Dôme de renouveler sa carte de résident. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales tendant à l'annulation de cette décision et aux injonctions. Par une ordonnance du 10 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, admis Mme B à l'aide juridictionnelle provisoire, mais rejeté sa demande de frais de justice fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, par une ordonnance du 10 février 2025, a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de la CAF du Cantal de lui accorder une remise totale de sa dette d’APL. La requérante invoquait uniquement l’origine de l’indu, lié à des changements de logement, sans démontrer sa situation de précarité financière. Ce moyen a été jugé inopérant pour contester le bien-fondé de la décision de remise partielle. Le tribunal a donc rejeté la requête sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme C d’une demande d’expertise médicale, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d’évaluer les conditions de sa prise en charge lors d’un accouchement au centre hospitalier de Montluçon. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 10 février 2025, constatant qu’aucun obstacle ne s’y opposait.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, par une ordonnance du 10 février 2025, a donné acte du désistement pur et simple de la requête présentée par la SAS Drapo et M. A B. Les requérants demandaient initialement la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à leur verser 3 000 euros au titre d’une prime. Cette solution a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président du tribunal de donner acte des désistements.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la société Drapo et Mme B d’un recours en excès de pouvoir visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au versement d’une prime de 4 000 euros. Les requérants ont toutefois présenté un désistement pur et simple de leur requête. Par une ordonnance du 10 février 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation au fond n’a donc été prononcée.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a pris acte, par ordonnance du 10 février 2025, du désistement pur et simple de la SAS Drapo et de M. B A de leur requête en excès de pouvoir. Les requérants demandaient initialement la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à leur verser 8 000 euros au titre d’une prime, ainsi que 1 500 euros de frais de justice. Le tribunal a fait application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, sans qu’aucune opposition n’y fasse obstacle.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la société Drapo et M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au paiement d’une prime de 4 000 euros. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur action. Par une ordonnance du 10 février 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation n’a été prononcée, et les frais de justice n’ont pas été mis à la charge de l’ANAH.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a pris acte, par ordonnance du 10 février 2025, du désistement pur et simple de la requête présentée par la SAS Drapo et M. A B. Cette requête visait à obtenir la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au versement d’une prime de 8 000 euros. Le désistement a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, aucune opposition n’ayant été soulevée.
Opposition à contrainte de la CAF de l'Allier pour le recouvrement d’un indu de 2 947,79 euros au titre de la prime d’activité et de la prime exceptionnelle de fin d’année. Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête comme manifestement infondée. La requérante invoquait l’absence de fraude et l’existence d’une procédure en cours devant le tribunal judiciaire, mais ces moyens sont inopérants pour contester le bien-fondé de la contrainte. L’ordonnance applique les articles 1302 et 1302-1 du code civil, rappelant que l’erreur du créancier ne fait pas obstacle à la restitution des sommes indûment perçues.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a pris acte, par ordonnance du 10 février 2025, du désistement pur et simple de M. B de sa requête en plein contentieux. Cette requête contestait une décision du président du conseil départemental de la Haute-Loire rejetant son recours contre un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 995,03 euros et le refus de remise de dette. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a pris acte, par ordonnance du 10 février 2025, du désistement pur et simple de la SAS Drapo et de M. B A de leur requête en excès de pouvoir. Les requérants demandaient initialement la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au versement d’une prime de 8 000 euros. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président du tribunal de donner acte des désistements.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a pris acte du désistement pur et simple de la requête de la SAS Drapo et de M. A B, qui demandaient la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) au versement d'une prime de 5 200 euros. Cette décision a été rendue par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président du tribunal de donner acte des désistements. Aucune somme n'a été allouée au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la société Drapo et M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au paiement d’une prime de 4 000 euros. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur action. Par une ordonnance du 10 février 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation n’a donc été prononcée à l’encontre de l’ANAH.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la société Drapo et Mme B d’un recours en excès de pouvoir visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à verser une prime de 8 000 euros. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 10 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la société Drapo et M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à verser une prime de 4 000 euros. Les requérants ont toutefois déclaré se désister purement et simplement de leur action. Par une ordonnance du 10 février 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation n’a donc été prononcée.