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Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, saisi de requêtes de M. A contestant un indu de pension de retraite et demandant réparation, constate qu'il n'est pas compétent. La transmission des dossiers par le tribunal de Limoges était fondée sur l'ancien lieu d'assignation du paiement de la pension à Clermont-Ferrand. Or, depuis le 1er janvier 2022, cette activité a été relocalisée à Limoges, rendant ce dernier tribunal compétent. En application des articles R. 351-3 et R. 351-6 du code de justice administrative, le tribunal de Clermont-Ferrand transmet donc les trois requêtes au président de la section du contentieux du Conseil d'Etat pour qu'il règle la question de compétence.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant invoquait des circonstances de fait (absence de réception de la décision, stage de récupération de points postérieur, nécessité du permis pour sa vie professionnelle et familiale), mais ces arguments ont été jugés inopérants pour contester la légalité de la décision. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans débat contradictoire.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête de M. A contestant le refus de remise de dette de la caisse d'allocations familiales du Puy-de-Dôme pour un trop-perçu de prime d'activité de 135,20 euros. Le juge constate que la requête initiale ne contenait aucun moyen d'annulation, et que M. A n'a pas répondu à la demande de régularisation qui lui a été adressée. En application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable faute d'avoir été régularisée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B contestant le montant de 315 euros attribué au titre de la bourse de collège pour sa fille pour l'année 2024-2025. La requérante invoquait ses difficultés financières et le fait que sa fille bénéficiait auparavant du montant maximum. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants car ils ne remettaient pas en cause la légalité de la décision d'attribution. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait la délivrance d'un récépissé pour le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante avait déménagé dans l'Essonne, rendant le préfet du Puy-de-Dôme incompétent pour traiter sa demande. En conséquence, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été retenue. La requête a été rejetée sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Puy-de-Dôme de renouveler sa carte de résident en qualité de réfugié. Le préfet ayant finalement délivré un titre de séjour valable dix ans, M. A s’est désisté de ses conclusions principales, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance du 13 février 2025, le tribunal a donné acte du désistement et condamné l’État à verser 600 euros à son avocate au titre des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A visant à suspendre l'exécution des arrêtés du 25 novembre 2024 par lesquels le préfet de la Haute-Loire a ordonné son expulsion, fixé le pays de destination et l'a assigné à résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la situation personnelle et professionnelle du requérant, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B d’une requête en référé, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’enjoindre au préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré l’attestation sollicitée, et M. B s’est désisté de sa requête. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte par une ordonnance du 12 février 2025.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL A Marconnet et de la SAS Court. Les sociétés contestaient le rejet de leur offre pour le lot n°11 d’un marché public, estimé anormalement bas par le département de la Haute-Loire. Le juge a considéré que la procédure de vérification de l’offre anormalement basse, prévue aux articles L. 2152-5 et R. 2153-3 du code de la commande publique, avait été régulièrement menée, le pouvoir adjudicateur ayant sollicité des justifications et accordé un délai suffisant. Il a également jugé que le département n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en qualifiant l’offre d’anormalement basse, au regard des éléments fournis.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par MM. C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal du 13 janvier 2023 les mettant en demeure d’effectuer des travaux sur un immeuble, assorti de demandes indemnitaires. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 12 février 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la commune de Clermont-Ferrand au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SASU Scierie A et autres, qui contestaient l'attribution d'un marché de fourniture de chaleur bois énergie par la communauté d'agglomération du Puy-en-Velay. Le juge a relevé d'office que la requête était irrecevable, car le marché litigieux avait été signé le 31 décembre 2024, soit avant l'introduction de la requête le 20 janvier 2025, ce qui rendait impossible l'annulation de la procédure de passation. En conséquence, les demandes de suspension et d'injonction ont également été rejetées. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B contestant le refus du département du Puy-de-Dôme de lui accorder une remise de sa dette de RSA de 1 794 euros. Le requérant invoquait des difficultés techniques pour effectuer sa déclaration trimestrielle en ligne. Le juge a considéré ce moyen comme inopérant, rappelant que, sur le fondement des articles 1302 et 1302-1 du code civil, une erreur du créancier ne fait pas obstacle à l'obligation de rembourser un indu. La requête a été rejetée par ordonnance en application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B contestant une saisie administrative à tiers détenteur pour le recouvrement d’un indu de RSA de 6 632,76 euros. Le requérant invoquait uniquement la faiblesse de ses revenus, sans contester le bien-fondé de la dette. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant pour contester la légalité de la saisie. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les articles 1302 et 1302-1 du code civil relatifs à la restitution de l’indu.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 20 décembre 2024 par lequel le préfet du Cantal a refusé le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de Mme B, ressortissante marocaine, et l'a obligée à quitter le territoire français. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une erreur de droit (non-application de l'accord franco-marocain) et d'une erreur d'appréciation sur ses moyens d'existence. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'urgence.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par le GAEC BMH Ruelle d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Le Vilhain du 13 octobre 2023 refusant l’aliénation d’un chemin rural. En cours d’instance, la commune a annulé cette procédure d’aliénation par une délibération du 20 septembre 2024, rendant sans objet les conclusions principales du requérant. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par des électeurs du collège A de l'école d'économie de l'université Clermont-Auvergne pour contester la décision de la commission de contrôle des opérations électorales ayant rejeté leur recours comme prématuré, ainsi que les élections des 26 et 27 novembre 2024. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance du principe de parité, la liste "Cerdi - Ecole d'Economie" étant composée uniquement d'hommes, en violation de l'article L. 719-1 du code de l'éducation et de l'arrêté du président de l'université. Le tribunal a rejeté la protestation, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes des requérants.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la SARL Somogex d’une demande en décharge de cotisations d’impôt sur les sociétés et de TVA pour les années 2016 à 2019. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 31 décembre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 février 2025. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée avant tout examen au principal.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a pris acte du désistement pur et simple de MM. D, qui contestaient la délibération du 2 novembre 2023 par laquelle le maire de La Chapelle Agnon avait constaté la désaffectation d’une aisance et décidé son déclassement. Ce désistement est intervenu suite à un accord trouvé à l’issue d’une médiation engagée le 2 avril 2024. L’ordonnance, rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans qu’il soit nécessaire de statuer sur le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 28 novembre 2024 ordonnant l'expulsion de M. B du territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que la situation de M. B, bien que précaire, ne présentait pas un caractère suffisamment immédiat et grave pour justifier une suspension. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français assortie d’une interdiction de retour d’un an prise par le préfet de la Haute-Loire, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Saint-Étienne (Loire) à la date de la décision attaquée, le tribunal a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour renvoyer l’affaire au Tribunal Administratif de Lyon, seul compétent. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.