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Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B, ressortissant tunisien, contre plusieurs décisions du préfet du Puy-de-Dôme du 8 janvier 2025, dont une obligation de quitter le territoire français, une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté les conclusions du requérant, notamment celles visant l’annulation du signalement dans le système d’information Schengen, faute de moyens propres. Il a validé la légalité de l’obligation de quitter le territoire français, en estimant que la décision avait été signée par une autorité compétente et que les moyens soulevés (incompétence, erreur de droit, violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de M. B, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui demandait la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) au versement d'une prime de 8 000 euros. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente du tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement. En conséquence, la requête de M. A a été définitivement close sans qu'il soit statué au fond.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a pris acte, par ordonnance du 30 janvier 2025, du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en plein contentieux. Celle-ci demandait la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) à lui verser une somme de 4 280 euros au titre d'une prime. Le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement. Aucune condamnation n'a été prononcée à l'encontre de l'ANAH.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B contestant les résultats du concours de maître de conférences en biochimie à l'université Clermont Auvergne. Le juge a considéré que le moyen tiré de l'atteinte à l'égalité de traitement, fondé sur des annulations antérieures, était inopérant. Les allégations de retard dans la publication des résultats ont été jugées insuffisamment précises pour en apprécier le bien-fondé. Enfin, l'absence de communication de documents officiels a été écartée comme sans incidence sur la régularité du concours. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le tribunal administratif de Clermont-Ferrand, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour, constate que le requérant résidait dans les Pyrénées-Orientales à la date des décisions attaquées. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il se déclare incompétent territorialement et transmet l’affaire au tribunal administratif de Montpellier, seul compétent pour en connaître.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête de M. A, qui demandait au juge d’enjoindre au préfet du Puy-de-Dôme de régulariser sa situation administrative. Le tribunal rappelle qu’il ne peut être saisi que de conclusions tendant à l’annulation d’une décision ou à une condamnation indemnitaire, et non d’une simple demande d’injonction adressée à l’administration. En l’absence de conclusions dirigées contre une décision administrative explicite ou implicite, la requête est jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, qui demandait, sous astreinte, la condamnation du syndicat mixte d'aménagement du Haut-Allier à installer des panneaux informatifs prévus par un arrêté préfectoral de 2018. Le juge a considéré que la demande était manifestement irrecevable, car il n'appartient pas au juge administratif d'adresser des injonctions à l'administration ou de se substituer à elle en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. La décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B contestant un arrêté du président du conseil départemental de l'Allier refusant la prise en charge des frais d'hébergement de sa mère en EHPAD au titre de l'aide sociale. Le juge a constaté que la requête était prématurée, car M. B avait saisi le tribunal le 9 janvier 2025, soit seulement deux jours après avoir formé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 134-2 du code de l'action sociale et des familles, sans attendre la décision de l'administration sur ce recours. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de reconnaissance d’imputabilité au service d’un accident. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le ministre de la justice a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du département de l'Allier de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le tribunal avait déjà tranché le même litige par une décision antérieure (n°2402677 du 13 décembre 2024), épuisant ainsi sa compétence. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, qui permet de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant l’admission au séjour et assorti d’une obligation de quitter le territoire, constate que le requérant a été placé en rétention administrative à Lyon. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il se déclare territorialement incompétent. Il ordonne en conséquence la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Lyon, dans le ressort duquel se situe le lieu de rétention.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté d’expulsion pris par la préfète de l’Allier à l’encontre de M. B, ressortissant tunisien. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’intérêt supérieur de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. L’ordonnance se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 631-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a été saisi par M. B d’une demande visant à modifier une précédente ordonnance du 5 décembre 2024, qui avait suspendu une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour et enjoint au préfet du Puy-de-Dôme de réexaminer sa situation. Le requérant soutenait que cette injonction n’avait pas été exécutée, malgré une relance restée sans réponse. Le préfet, en défense, a fait valoir que l’instruction de la demande était toujours en cours en raison d’une menace à l’ordre public et qu’un récépissé avait été délivré. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la délivrance d’un récépissé valable jusqu’au 16 avril 2025 constituait une exécution suffisante de l’ordonnance, et que les conclusions fondées sur l’article L. 521-4 du code de justice administrative n’étaient pas fondées.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de Mme C épouse B, ressortissante guinéenne, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Puy-de-Dôme concernant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle "vie privée et familiale". La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'un défaut de motivation et d'une erreur de droit au regard des articles L. 424-11 et L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le préfet a soulevé l'irrecevabilité de la requête pour tardiveté et l'absence de décision de rejet, le dossier étant incomplet. Le tribunal a rejeté la requête, considérant qu'aucune décision de rejet n'était intervenue et que la demande de suspension était sans objet.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi en référé suspension par M. A, ressortissant guinéen, contestant le refus implicite du préfet du Puy-de-Dôme de renouveler sa carte de séjour pluriannuelle "bénéficiaire de la protection subsidiaire". En cours d'instance, le préfet a délivré un nouveau titre de séjour à M. A, abrogeant la décision contestée. M. A s'est alors désisté de ses conclusions principales, mais a maintenu sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a pris acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 900 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, en raison des dysfonctionnements de l'administration.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Puy-de-Dôme a délivré le titre sollicité le 20 janvier 2025. Par conséquent, le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête devenue sans objet.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée tardive car déposée le 23 janvier 2025, bien au-delà du délai de recours contentieux de sept jours prévu par les articles L. 614-3 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 922-17 du même code, permettant au président du tribunal de rejeter les recours entachés d'une irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A B pour contester une demande de paiement direct adressée à son employeur par la caisse d'allocations familiales du Puy-de-Dôme, afin de recouvrer une pension alimentaire. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence, estimant que ce litige relève de la compétence du juge de l'exécution, qui appartient à l'ordre judiciaire. Cette solution est fondée sur les articles L. 213-5 et R. 213-6 du code des procédures civiles d'exécution, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. D et Mme A. Les requérants, parents d'un enfant de dix-huit mois, demandaient l'hébergement d'urgence en invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit à ne pas subir de carence caractérisée. Le tribunal a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la requête était manifestement mal fondée, sans ordonner les mesures sollicitées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à l'hébergement d'urgence.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de l'arrêté du préfet de la Haute-Loire suspendant son permis de conduire pour quatre mois. Le juge a estimé que la requête ne comportait aucun moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.