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Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet du Puy-de-Dôme refusant le renouvellement de sa carte de résident en tant que bénéficiaire d’une protection internationale. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de résident valable jusqu’en 2035, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a également admis Mme B au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire mais a rejeté sa demande de frais irrépétibles.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. C d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la préfète de l’Allier de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à sa fille. La préfète ayant conclu au non-lieu à statuer, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, le requérant est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme B pour contester le refus du département du Puy-de-Dôme de lui attribuer la carte mobilité inclusion mention stationnement. Par un mémoire, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de son recours. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 24 janvier 2025.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que M. B n'avait pas démontré avoir déposé un dossier complet, condition nécessaire pour faire naître une décision implicite de rejet. Le préfet avait d'ailleurs sollicité des pièces complémentaires, courrier non retiré par l'intéressé. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir le dégrèvement de la taxe d’habitation due au titre de 2023 pour un bien situé à Tauves. En cours d’instance, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa demande, désistement accepté par l’administration fiscale. Par une ordonnance du 24 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui demandait la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à lui verser une prime de 8 999,67 euros. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte. Aucune condamnation aux dépens ni au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, ressortissante comorienne, qui demandait l’annulation du refus de titre de séjour pris par le préfet de l’Allier le 11 mars 2022. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, qu’elle ne méconnaissait pas sa vie privée et familiale compte tenu du caractère récent de son séjour et de l’absence de communauté de vie établie avec son compagnon français, et que le moyen tiré de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme était inopérant. Il a également jugé que la commission du titre de séjour n’avait pas à être saisie, faute pour l’intéressée de remplir les conditions de délivrance d’un titre. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite, puis explicite (délibération du 4 mars 2022), de sa demande de renouvellement de carte professionnelle d’agent de sécurité privée par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le tribunal a examiné le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, qui conditionne l’exercice de ces activités à l’absence de comportement contraire à l’honneur, à la probité ou à la sécurité publique. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement se fonde sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande de Mme A, qui contestait un redressement fiscal au titre de l'impôt sur le revenu et des contributions sociales pour 2017. L'administration avait estimé que la société luxembourgeoise Sidiranges, détenue à 99% par la requérante, constituait un montage artificiel visant à contourner la législation fiscale française. En application de l'article 123 bis du code général des impôts, les revenus réputés distribués par cette société ont été réintégrés dans le revenu imposable de Mme A. Le tribunal a jugé la procédure régulière et a confirmé le bien-fondé des impositions supplémentaires et de la majoration pour manœuvre frauduleuse.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A, adjointe technique territoriale, qui contestait le refus du centre communal d'action sociale d'Aurillac de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 1er octobre 2020. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le défendeur, jugeant que la requête, présentée via l'application Télérecours citoyens, était valablement signée. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés du défaut de motivation, du vice de procédure et de la méconnaissance de la présomption d'imputabilité prévue à l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A, sans qu'il soit précisé dans l'extrait fourni si le tribunal a également statué sur les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, ressortissante comorienne, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour opposé par la préfète de l'Allier le 8 mars 2024. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète avait fait une exacte application de l'article L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en exigeant un visa pour se rendre en métropole depuis Mayotte. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du même code, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a statué sur les difficultés d'exécution de son précédent jugement du 10 mars 2023. Ce jugement avait annulé le refus de regroupement familial opposé par le préfet du Puy-de-Dôme à M. A et enjoint à ce dernier de réexaminer la demande. Constatant que le préfet des Alpes-Maritimes, désormais compétent suite au déménagement de l'intéressé, n'avait pas exécuté la décision, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour de retard à son encontre, à défaut d'exécution dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, adjoint territorial d'animation, qui contestait la décision du maire de Clermont-Ferrand mettant fin à sa suspension et lui infligeant une révocation. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 531-1 et L. 531-2 du code général de la fonction publique concernant la fin de suspension. Concernant la révocation, fondée sur des faits de travail dissimulé établis par un arrêt de la cour d'appel de Riom, le tribunal a estimé que la sanction n'était pas disproportionnée, ces faits, bien qu'extérieurs au service, étant de nature à jeter le discrédit sur l'administration. La décision s'appuie sur les articles L. 121-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de Mme A B épouse D, de nationalité algérienne, contestant le refus de la préfète de l'Allier de lui délivrer un certificat de résidence algérien, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'état de santé grave de son enfant, nécessitant une prise en charge médicale en France, et soutenait que la décision méconnaissait les stipulations de l'accord franco-algérien, en particulier ses articles 6 5° et 6 7°. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, estimant que la préfète n'avait pas commis d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'avis du collège de médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration, et que la décision était suffisamment motivée et proportionnée au regard du droit au respect de la vie privée et familiale.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, ressortissant indien, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour "vie privée et familiale" pris par la préfète de l'Allier le 12 septembre 2023. Le tribunal a estimé que ce refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a relevé que la présence récente de l'intéressé en France et l'existence d'attaches familiales en Inde (son épouse et sa fille) ne permettaient pas de caractériser une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de la décision du préfet du Puy-de-Dôme refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas fait une inexacte application de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en considérant que la présence de M. A constituait une menace pour l'ordre public en raison de ses condamnations pénales pour des faits de violence, notamment avec mutilation, et d'agressions sexuelles. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. A B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 25 mai 2023 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'auteur de l'acte, au défaut d'examen de sa situation, et à l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé la décision du maire de Clermont-Ferrand refusant la prise en charge des congés et soins de M. B pour la période du 22 janvier au 10 mars 2021, au titre de l'imputabilité au service de ses lombalgies consécutives à un accident de service. Le tribunal a jugé que la maladie présentait un lien direct avec l'exercice des fonctions, conformément à l'article 57 de la loi du 26 janvier 1984. La solution retenue est l'annulation de la décision et du rejet du recours gracieux, avec injonction à la commune de reconnaître l'imputabilité au service.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand annule l'arrêté du 16 septembre 2022 par lequel la préfète de l'Allier a refusé de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. B, ressortissant comorien. Le tribunal estime que ce refus porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, dès lors qu'il vit en France avec sa compagne française et leur enfant français né en 2022. En conséquence, il enjoint à la préfète de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé l'arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 1er avril 2022 refusant le regroupement familial de M. B, ressortissant algérien, pour son épouse. Le tribunal a relevé d'office que la décision était fondée à tort sur l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation de M. B relevait exclusivement des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, l'arrêté a été annulé pour erreur de droit, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.