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Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien condamné à une interdiction définitive du territoire, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours prise par le préfet du Puy-de-Dôme. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte et d’insuffisance de motivation. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur le 7° de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui permet d’assigner à résidence un étranger devant être éloigné en exécution d’une peine d’interdiction judiciaire du territoire. Les autres moyens, tirés de la méconnaissance de la convention européenne des droits de l’homme et de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante turque, qui contestait la décision de la préfète du Rhône du 7 janvier 2025 ordonnant son transfert aux autorités bulgares. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) n'étaient pas fondés, sans qu'il soit nécessaire de les détailler dans le résumé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la mesure de transfert.
**Occupation illicite d'un parking communal par des gens du voyage – Expulsion ordonnée en référé.** Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion des occupants sans droit ni titre du parking du complexe aquatique Marcel-Boubat à Lempdes, propriété de Clermont Auvergne Métropole. Le juge a retenu que ce parking, affecté au service public sportif, constitue une dépendance du domaine public relevant de sa compétence. L'urgence et l'utilité de la mesure ont été caractérisées par les risques pour la sécurité (branchements électriques irréguliers) et les conditions insalubres (absence d'assainissement et de collecte des déchets), tandis que des aires d'accueil adaptées étaient disponibles à proximité.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui demandait la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au versement d’une prime de 7 000 euros. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête en excès de pouvoir.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 27 novembre 2024 prolongeant le placement à l’isolement de M. C au centre pénitentiaire de Moulins-Yzeure pour trois mois. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (méconnaissance des droits de la défense, vice de procédure, erreur d’appréciation) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée comme manifestement infondée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de l'association L214, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 35 000 euros pour carence fautive des services vétérinaires dans le contrôle du GAEC C, un élevage porcin. L'association invoquait des manquements aux règles de protection animale (caudectomie, claquage, défaut d'abreuvement, etc.) et un préjudice moral et matériel. Le tribunal a estimé que les services vétérinaires avaient effectué des contrôles et pris des mesures après les signalements, sans faute de nature à engager la responsabilité de l'État. La décision s'appuie notamment sur le code rural et de la pêche maritime et les arrêtés relatifs à la protection des porcs.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du Cantal suspendant son permis de conduire pour 4 mois et 15 jours. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société APS contestant l'attribution d'un marché de prestations de nettoyage par la communauté d'agglomération Riom Limagne et Volcans. Le juge a d'abord rappelé qu'il ne lui appartient pas de classer les offres ou de déclarer une société attributaire du marché, cette demande étant irrecevable. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés, notamment la contestation des notes techniques et l'absence de prise en compte de la démarche RSE, ne caractérisaient pas un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence, et que l'offre de la société retenue n'était pas anormalement haute. La requête a donc été rejetée, et la société APS a été condamnée à verser 2 000 euros à la communauté d'agglomération au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tchadien, qui demandait d'enjoindre au préfet du Puy-de-Dôme d'instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour "étudiant" et de lui délivrer ce titre. Le juge a estimé qu'il n'avait pas compétence pour ordonner la délivrance d'un titre de séjour, une telle mesure n'étant pas provisoire. Concernant la demande d'instruction, la condition d'urgence n'a pas été jugée remplie, faute pour le requérant d'apporter des éléments probants démontrant une situation d'urgence ou une impossibilité de poursuivre ses études. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a pris acte, par ordonnance du 22 janvier 2025, du désistement pur et simple de l'association Acadamia de son recours pour excès de pouvoir. L'association contestait le refus de l'université Clermont Auvergne de lui communiquer les données financières d'un contrat avec Total Energies. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la société JB Transactions d’une demande de condamnation de la caisse d’allocations familiales de la Haute-Loire à lui verser 5 112 euros. La société requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 22 janvier 2025, le tribunal, se fondant sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B, ressortissante congolaise, qui sollicitait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction pour sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge estime que la demande se heurte à une contestation sérieuse, le titre sollicité étant d'une durée maximale d'un an, et que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante ayant déjà bénéficié d'attestations pour l'année universitaire 2023/2024. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet du Puy-de-Dôme. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré à l’intéressée un titre de séjour valable jusqu’en septembre 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les textes appliqués sont les articles L.423-23 et L.435-1 du Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’article R.222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, ressortissant indien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet du Puy-de-Dôme de statuer sur sa demande de titre de séjour en qualité de conjoint de français. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 18 mars 2025, lui permettant d'exercer une activité professionnelle. En l'absence d'éléments circonstanciés démontrant une urgence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Requête de Mme B rejetée par le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand. La requérante contestait le refus implicite du centre hospitalier d'Ambert d'organiser une contre-expertise médicale. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable, car elle ne tendait pas à l'annulation d'une décision ou à la condamnation pécuniaire d'une personne publique, mais à une demande de préservation de droits en attendant une commission médicale. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, rendue le 20 janvier 2025, donne acte du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en plein contentieux. La requérante demandait initialement la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à lui verser 8 000 euros au titre d’une prime. Le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s’oppose à ce désistement et en donne acte.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand donne acte du désistement pur et simple de M. B, qui avait initialement demandé la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au versement d’une prime de 4 000 euros. Le juge constate que rien ne s’oppose à ce désistement et le formalise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc l’extinction de l’instance par désistement, sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a pris acte, par ordonnance du 20 janvier 2025, du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en excès de pouvoir. La requérante demandait initialement la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à lui verser 4 000 euros au titre d’une prime. Le tribunal a fait application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement. Aucune somme n’a été allouée au titre des frais de justice.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, rendue le 20 janvier 2025, donne acte du désistement pur et simple de M. B de sa requête en excès de pouvoir. Le requérant demandait initialement la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à lui verser 4 000 euros au titre d’une prime. Le tribunal, constatant que rien ne s’opposait à ce désistement, l’a accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à lui verser 8 000 euros au titre d’une prime. Par un mémoire du 15 janvier 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 janvier 2025. Aucune condamnation aux dépens ni frais d’instance n’a été prononcée.