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Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. Nizon contestant son licenciement par la chambre de commerce et d'industrie de région Auvergne-Rhône-Alpes, décidé le 25 septembre 2020 pour motif de suppression de poste. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le président de la CCI disposant du pouvoir de licencier en vertu de l'article 34 du règlement intérieur. Il a également jugé que la suppression du poste était justifiée par la réduction des ressources fiscales et les évolutions législatives affectant le réseau consulaire, et que les efforts de reclassement étaient suffisants. En conséquence, les conclusions indemnitaires de M. Nizon ont été rejetées, et la demande reconventionnelle de la CCI a été jugée sans objet.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme C, qui contestait des rappels d'impôt sur le revenu et de TVA pour 2017 suite à une vérification de comptabilité. L'administration avait révélé une minoration du chiffre d'affaires et une activité occulte de vente de menuiseries après la cessation déclarée. Mme C invoquait une escroquerie commise par son beau-frère, mais n'a pas apporté la preuve que les transactions litigieuses avaient été réalisées à son insu. La charge de la preuve lui incombant, ses arguments sur sa bonne foi et sa situation personnelle ont été jugés sans incidence sur le bien-fondé des impositions. La décision s'appuie sur les articles L. 66, L. 73, L. 193 et R. 194-1 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur les articles 1729 et 1788 A du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Loire. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure concernant la composition du collège de médecins de l'OFII, faute d'éléments sérieux apportés par le requérant. Il a également jugé que le préfet n'avait pas à examiner la situation de M. B au regard des articles 6 5) et 6 7) de l'accord franco-algérien, ce dernier n'ayant pas présenté de demande sur ces fondements. Enfin, la décision n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'entrée récente en France de l'intéressé et de ses attaches familiales en Algérie.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A, assistante maternelle, qui contestait l'arrêté du 16 novembre 2023 du président du conseil départemental de l'Allier suspendant son agrément. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le département, jugeant que l'exécution de la décision ne privait pas le recours d'objet. Sur le fond, il a estimé que, conformément à l'article L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles, le président du conseil départemental n'était pas tenu de consulter la commission consultative paritaire départementale avant de prononcer une suspension en cas d'urgence. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui demandait l'annulation des décisions du préfet du Puy-de-Dôme du 21 juin 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que l'avis du collège de médecins de l'OFII était produit et que les moyens soulevés par la requérante, notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours de Mme A C, ressortissante péruvienne, contre un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour. Le tribunal a relevé une erreur de droit dans le motif tiré de l'absence de visa de long séjour, car l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'exige pas ce visa. Cependant, le second motif, fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, a été jugé valable : la requérante n'a pas démontré de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête en annulation.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande de M. B C, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2016 et 2017. Le requérant n'a pas apporté la preuve, qui lui incombait en raison de la taxation d'office, que la somme de 67 361 euros constituait un prêt et non un revenu d'origine indéterminée. De plus, ses allégations concernant un prêt de 40 000 euros étaient trop imprécises pour contester un rehaussement spécifique. Le tribunal a également jugé que la majoration pour manquement délibéré était fondée, l'administration ayant suffisamment motivé sa décision. La décision s'appuie sur les articles L. 16 A et L. 69 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur l'article 1729 du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la demande de M. et Mme C qui contestaient un redressement fiscal au titre de l’impôt sur le revenu et des contributions sociales pour 2017. L’administration avait refusé la déduction de travaux de leur revenu foncier, estimant qu’il s’agissait d’une transformation d’un immeuble auparavant utilisé comme établissement d’enseignement en logement, ce qui constitue une reconstruction non déductible selon l’article 31 du code général des impôts. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les travaux, ayant modifié la structure et l’usage de l’immeuble, ne pouvaient être qualifiés de simples dépenses d’amélioration, d’entretien ou de réparation. La solution retenue confirme le bien-fondé des impositions supplémentaires et des majorations appliquées.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi d'un recours de plein contentieux par Mme B contestant l'ordonnance de taxation du président du tribunal administratif de Limoges qui avait fixé à 5 040 euros les frais et honoraires de l'expertise médicale ordonnée dans le cadre d'un litige l'opposant au CHU de Limoges. La requérante demandait une réduction de cette somme à moins de 4 000 euros HT, estimant les honoraires excessifs au regard du travail fourni, ou à défaut un échelonnement du paiement. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les frais et honoraires de l'expert étaient justifiés au regard de la nature, de l'importance et de l'utilité des travaux réalisés, et que la situation financière de Mme B ne permettait pas de faire droit à sa demande d'échelonnement. Cette décision a été rendue en application des articles R. 621-11 et R. 761-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B épouse C, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Loire. La requérante invoquait un vice de procédure lié à la composition du collège de médecins de l'OFII, un défaut d'examen de sa situation au regard de l'accord franco-algérien, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté ces moyens, estimant que la requérante n'apportait pas d'éléments sérieux pour étayer le vice de procédure et qu'elle n'avait pas sollicité de titre sur les fondements invoqués. Il a également jugé que, compte tenu de son entrée récente en France et de ses attaches en Algérie, le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B, ressortissant serbe, contre l'arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 21 juin 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Haute-Loire le 20 juin 2023. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la requérante ne justifiait pas avoir déposé plainte pour traite des êtres humains ou proxénétisme, condition nécessaire à l'obtention d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa durée de séjour limitée et de l'absence d'attaches familiales en France.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours de Mme A, de nationalité sénégalaise, contre le rejet implicite de sa demande de carte de résident en tant que membre de famille d’un réfugié. La requérante invoquait une méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 422-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que le préfet était fondé à opposer un rejet pour dossier incomplet, faute de production des pièces justificatives exigées par les articles R. 431-10 et R. 431-11 du même code. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin de statuer sur le non-lieu à soulevé par le préfet.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B A, ressortissant surinamais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" pris par la préfète de l'Allier. Le tribunal a jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et ne méconnaissait pas les articles L. 423-7, L. 423-23 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A comme portée devant une juridiction incompétente. Le requérant contestait un titre de perception émis pour le recouvrement d’une astreinte d’urbanisme, ainsi que la mise en demeure subséquente. Le tribunal a jugé que ces actes, bien que pris par une autorité administrative, constituent des mesures d’exécution d’une décision du juge judiciaire (tribunal de grande instance et cour d’appel) et ne sont donc pas détachables de la procédure judiciaire. En application des articles L. 480-7 et L. 480-8 du code de l’urbanisme, leur contestation relève de la seule compétence du juge judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée tardive, car déposée le 9 janvier 2025, soit après l'expiration du délai de sept jours prévu par les articles L. 614-3 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a appliqué l'article R. 922-17 du même code pour rejeter le recours sans conclusions du rapporteur public.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de Mme B. La requérante contestait la délibération du conseil municipal de Saint-Beauzire supprimant son poste d'adjoint d'animation et l'arrêté la maintenant en surnombre. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante ne démontre pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de son maintien en surnombre et de l'absence d'élément établissant un préjudice irréversible. Par conséquent, la requête est rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui verser la prime de transition énergétique. La requérante invoquait une erreur de catégorisation de ses revenus et la non-prise en compte de certains travaux, sans toutefois contester le motif du rejet de son recours administratif, à savoir son caractère tardif. En l’absence de tout moyen utile dirigé contre ce motif, le tribunal a considéré la requête comme manifestement infondée. Il a appliqué les dispositions du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Requête de M. et Mme B contestant l'arrêté d'alignement de la voie communale n° 223 pris par le maire d'Espinasse. Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet pour défaut de précision des moyens, les requérants s'étant bornés à solliciter une égalité de traitement sans apporter d'éléments permettant d'en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a constaté que la décision "48 SI" lui avait été notifiée le 20 juin 2022, faisant courir un délai de recours de deux mois. Le recours gracieux formé le 14 février 2023 était tardif et n'a pas pu prolonger ce délai. La requête, enregistrée le 1er juin 2023, a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.