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Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au versement d’une prime de 4 000 euros. Par un mémoire du 15 janvier 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 janvier 2025. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme A d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au paiement d’une prime de 8 000 euros. La requérante s’est désistée purement et simplement de son action par un mémoire du 15 janvier 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 janvier 2025. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'expertise présentée par M. D B et M. C B. La requête visait à déterminer l'origine et l'étendue des désordres (inondations) affectant une parcelle agricole, imputés à des travaux communaux et à un permis de construire accordé à des voisins. Le juge a estimé que la mesure d'expertise n'était pas utile, car les requérants disposaient déjà de nombreux rapports d'experts et constats, et qu'il appartiendrait au juge du fond, saisi par ailleurs, d'ordonner une expertise si nécessaire. La solution retenue est donc le rejet de la demande, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir ou sur la prescription quadriennale soulevée par la commune.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier demandait qu'il soit mis fin aux procédures de recouvrement de ses dettes et que les services fiscaux instruisent ses réclamations, invoquant une atteinte à plusieurs libertés fondamentales en raison de sa situation de surendettement. Le juge a estimé que la requête était manifestement mal fondée, faute pour le requérant d'apporter des éléments concrets et précis justifiant de l'urgence nécessaire à l'intervention du juge des référés dans un délai de quarante-huit heures. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A, qui demandait une régularisation rapide de son titre de séjour. La juridiction a considéré que la requête était manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions à fin d'annulation d'une décision administrative ou indemnitaires, comme l'exige l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a rappelé qu'il ne peut se substituer à l'administration pour accorder un titre de séjour. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 décembre 2024 prolongeant le placement à l'isolement de M. A au centre pénitentiaire de Moulins-Yzeure. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant étant placé à l'isolement de manière continue depuis son incarcération en 2018, et que les moyens soulevés, notamment l'absence de motivation, la méconnaissance du code pénitentiaire et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ne créaient pas de doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme A D d’un recours pour excès de pouvoir contre un titre de recettes de 150 euros émis par la commune de Riom pour le traitement d’un dépôt sauvage de déchets. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D. Ce dernier demandait des mesures urgentes, notamment le versement d’un rappel de traitement depuis 2021 et la mise en œuvre de mesures contre un prétendu harcèlement moral. Le juge a estimé que les atteintes invoquées par le requérant ne suffisaient pas à caractériser une situation d’urgence justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a pris acte, par ordonnance du 16 janvier 2025, du désistement pur et simple de M. et Mme C de leur requête en excès de pouvoir. Les requérants contestaient la décision du 10 septembre 2024 de la commission départementale d’aménagement foncier du Puy-de-Dôme relative à l’attribution de parcelles. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement et clos l’instance sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme A et M. D d’une requête contestant le refus du maire de Laps de délivrer un certificat de permis de construire tacite. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur action. Par ordonnance du 16 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Laps tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du maire de Saint-Remy-en-Rollat prononçant un sursis à statuer sur sa demande de permis d’aménager. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 16 janvier 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand annule l'arrêté du 25 décembre 2024 par lequel le préfet du Puy-de-Dôme a renouvelé l'assignation à résidence de M. A, ressortissant algérien. Le juge estime que le préfet n'a pas justifié de l'avancée des démarches pour organiser l'éloignement, et que la dégradation des relations diplomatiques avec l'Algérie rend l'exécution de la mesure peu probable. La décision est fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal rejette les demandes d'injonction et de frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme A, ressortissante tchadienne, d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à enjoindre au préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction dans l’attente du renouvellement de son titre de séjour pour raison médicale. En cours d’instance, le préfet a délivré l’attestation sollicitée, valable du 24 décembre 2024 au 23 mars 2025. Le juge des référés a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête, celle-ci ayant perdu son objet. La décision applique les articles L. 521-3 et L. 522-1 du code de justice administrative, ainsi que les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours de M. B, ressortissant croate, contre un arrêté préfectoral du 14 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit sur son droit au séjour de trois mois (article L. 232-1 du CESEDA) et l'absence de menace à l'ordre public. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le comportement de M. B, ayant conduit à une condamnation pénale pour vol en réunion, constituait une menace réelle et suffisamment grave pour l'ordre public, justifiant la mesure d'éloignement sur le fondement de l'article L. 251-1 du CESEDA.
Désistement d’un recours pour excès de pouvoir formé par M. A B contre le refus du ministre des armées de lui accorder une revalorisation salariale pour mobilité. Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, par ordonnance du 16 janvier 2025, a donné acte du désistement pur et simple de M. B, celui-ci ayant obtenu satisfaction en cours d’instance. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A D, qui demandait l'exonération de la taxe d'habitation due par M. et Mme A pour un logement à Souvigny. Le juge a constaté que la requérante n'était pas personnellement concernée par cette imposition et ne justifiait pas d'un pouvoir spécial pour agir au nom des contribuables. Faute d'intérêt à agir, la requête a été déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait des poursuites pénales et des dommages-intérêts contre des élus. Le juge a rappelé qu'il ne peut connaître que de conclusions en annulation d'une décision administrative ou en indemnisation, et non de plaintes pénales. La requête, dépourvue de conclusions recevables, a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le non-versement du "chèque énergie" par l'État. Le tribunal a considéré que la requête était manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions à fin d'annulation d'une décision administrative ou indemnitaires, comme l'exige l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le juge a rejeté la requête sans inviter le requérant à la régulariser, faute de conclusions recevables.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A B contestant le refus du département de l'Allier de prendre en charge les frais d'hébergement de son père en EHPAD au titre de l'aide sociale. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 134-2 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, rejette l'opposition formée par Mme A contre une contrainte émise par la CAF du Puy-de-Dôme pour le recouvrement d'un indu d'allocation de logement sociale (ALS) de 472 euros. La requérante contestait le bien-fondé de l'indu en invoquant une erreur sur sa date de sortie de logement. Le tribunal rappelle que, selon l'article L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation, la contestation du bien-fondé d'un tel indu est subordonnée à l'exercice préalable d'un recours administratif obligatoire. Mme A n'ayant pas justifié de l'exercice de ce recours, malgré une invitation du tribunal, ses moyens relatifs au bien-fondé de la créance sont irrecevables.