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Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a pris acte, par ordonnance du 8 janvier 2025, du désistement pur et simple de M. A de ses conclusions principales tendant à l’annulation du refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour « vie privée et familiale » et aux injonctions associées. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. Cette décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une délibération de la commune de Chamalières du 19 juin 2024 renommant l’impasse Jules Massenet en rue Cécile et Edouard Michelin. Par un mémoire, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.
Cette décision du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, fait droit à la demande de M. C visant à ordonner une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. L'expertise est ordonnée au contradictoire du centre hospitalier de Brioude et de l'ONIAM pour déterminer l'origine et les conséquences des préjudices subis par le requérant suite à la pose d'une prothèse totale de la hanche droite en mars 2021. Le tribunal a jugé la mesure utile dans la perspective d'un éventuel litige au principal, sans se prononcer sur le fond de la responsabilité. Les demandes accessoires de donner acte de protestations et de réserves, ainsi que celle relative aux frais d'instance, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société C²D. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public attribué par l'Université Clermont Auvergne pour un imageur TEP/CT, en soulevant plusieurs manquements aux règles de publicité et de mise en concurrence. Le juge a considéré que les moyens invoqués, notamment ceux relatifs à la définition des besoins, à la méthode de notation et au défaut d'information des candidats évincés, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, sans faire droit à ses demandes d'annulation de la procédure ou d'injonction.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante gabonaise, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer un titre de séjour "étudiant" ou une attestation de prolongation. Le juge a estimé que la demande de délivrance d'un titre de séjour ne relevait pas de mesures provisoires et que la condition d'urgence n'était pas établie, faute de pièces justificatives suffisantes sur la situation financière et la poursuite des études. Il a également relevé que le caractère complet du dossier de renouvellement n'était pas démontré. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas démontrée et que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, faute pour le requérant d'établir avoir fourni un dossier complet. La décision applique les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant gambien, qui demandait d'enjoindre au préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction dans l'attente du renouvellement de son titre de séjour "étudiant". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que l'absence de ce document compromettait sérieusement la poursuite de ses études ou sa situation financière, sa formation ne débutant qu'en mars 2025 et son contrat de travail étant terminé. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait l'exonération de sa taxe d'habitation pour 2024. Le juge a constaté que le requérant avait bien saisi l'administration d'une réclamation préalable le 5 novembre 2024, mais que le délai de six mois imparti à l'administration pour statuer (article R. 198-10 du livre des procédures fiscales) n'était pas expiré au moment de sa saisine du tribunal. En conséquence, la requête, déposée avant l'expiration de ce délai, était prématurée et a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, qui contestait sa dette de revenu de solidarité active (RSA). Le juge a constaté que M. A n'avait pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours, le requérant n'a pas produit les pièces requises dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Puy-de-Dôme de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de résident valable dix ans. Le tribunal a constaté que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur celles-ci, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise présentée par une infirmière du CHU de Clermont-Ferrand, qui souhaitait un avis sur son inaptitude et son invalidité en vue d’un congé pour invalidité temporaire imputable au service. La requérante contestait un précédent rapport d’expertise et avait déjà saisi le juge du fond d’une requête en annulation. Le juge des référés a estimé que la mesure d’expertise sollicitée ne présentait pas un caractère utile au sens de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, dès lors qu’il appartiendrait au juge du fond, saisi parallèlement, d’en décider si nécessaire. La demande de frais de justice a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme B, ressortissante syrienne bénéficiaire de la protection subsidiaire, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Puy-de-Dôme refusant de lui délivrer une carte de résident de dix ans et de renouveler sa carte de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que le préfet a justifié de la délivrance d’une nouvelle attestation de prolongation d’instruction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice, en l’absence de circonstances particulières justifiant une condamnation de l’État.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai et une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a constaté que le requérant avait déjà introduit un recours contre la même décision du 4 novembre 2024, lequel avait été rejeté par un jugement du 28 novembre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la juridiction, ayant déjà épuisé sa compétence sur ce litige, ne pouvait statuer à nouveau.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête de M. A contestant une décision du département de l’Allier de réduire puis radier ses droits au RSA. Le juge constate que le requérant n’a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles. En l’absence de cette formalité, la requête est jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par le collectif des abonnés du réseau de chaleur pour obtenir la communication de documents comptables relatifs à la régie de chaleur de la commune de Saint-Germain-l'Herm. Par une ordonnance du 6 janvier 2025, le tribunal a constaté le désistement d'office du requérant, en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. Ce désistement a été prononcé car le collectif, invité à confirmer le maintien de ses conclusions par l'application "Télérecours Citoyens", n'a pas répondu dans le délai d'un mois imparti. La solution retenue est donc le désistement de la requête.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait une contrainte de la CAF de l'Yonne pour un indu d'allocation de logement sociale de 1 170 euros. Par une ordonnance du 6 janvier 2025, le tribunal a constaté ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête de M. A est ainsi classée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. et Mme B contestant un indu de prime d'activité de 544 euros et demandant une remise de dette. Le tribunal a constaté que les requérants n'avaient pas présenté de demande préalable de remise gracieuse auprès de la commission de recours amiable, comme l'exige l'article L. 845-2 du code de la sécurité sociale. Malgré une demande de régularisation restée sans suite, les intéressés n'ont pas justifié avoir accompli cette formalité. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a constaté le désistement d'office de la requête de M. B, qui contestait un refus de renouvellement de titre de séjour "étudiant" assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La solution retenue est donc un désistement pur et simple, acté par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) relative au retrait de l’attribution de la prime "MaPrimeRénov’". M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 6 janvier 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a donné acte du désistement de M. A de ses conclusions principales en annulation, injonction et astreinte contre l'Agence nationale de l'habitat (ANAH), concernant le refus de versement d'une aide MaPrimeRénov'. Le requérant maintenait uniquement sa demande de frais irrépétibles. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l'ANAH à verser 1 000 euros à M. A.