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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Clermont-Ferrand

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand

9 657 décisions disponibles — page 175/483

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2101083(TA63-2101083)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A contestant une saisie administrative à tiers détenteur émise pour recouvrer une dette fiscale de 2 529 euros. Le requérant soutenait que le montant réclamé était erroné et que sa dette réelle n'était que de 636 euros. Le tribunal a jugé, sur le fondement de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales, que M. A n'apportait pas la preuve d'une erreur de l'administration dans le calcul de la somme due. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles tendant au remboursement et aux frais de justice.

20 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2302658(TA63-2302658)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, jugeant l’arrêté régulier. Il a également considéré que M. B ne pouvait invoquer l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, car l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987 régit déjà la délivrance des titres de séjour pour activité salariée. La solution retenue est le rejet de la requête.

20 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2101577(TA63-2101577)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné les requêtes de M. B A contestant deux arrêtés du préfet de l'Allier du 30 juin 2021. Ces décisions suspendaient pour six mois, d'une part, son autorisation d'enseigner la conduite, et d'autre part, les agréments de ses deux auto-écoles. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'absence d'urgence et de l'erreur d'appréciation. Il a jugé que la suspension était légalement fondée sur les articles L. 212-2 et L. 212-3 du code de la route, en raison de faits passibles de condamnations pénales justifiant l'urgence.

20 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA63-2101760(TA63-2101760)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté les requêtes de la société Relyens Mutual Insurance (anciennement SHAM) qui contestait deux titres exécutoires émis par l'Office National d'Indemnisation des Accidents Médicaux (ONIAM) pour un montant total de 35 350,26 euros. Le tribunal a jugé que la responsabilité du centre hospitalier universitaire de Clermont-Ferrand était engagée en raison d'une perte de chance de 80% pour le patient, liée à un retard de diagnostic et de prise en charge, et que les titres exécutoires étaient réguliers. En conséquence, la société a été condamnée à verser à l'ONIAM la somme totale de 411 492,01 euros, assortie des intérêts au taux légal et de leur capitalisation, ainsi qu'une pénalité de 15% prévue par l'article L. 1142-15 du code de la santé publique et le remboursement des frais d'expertise. Les demandes de la société au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

20 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA63-2100337(TA63-2100337)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande de M. B, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2016 et 2017. Ces impositions faisaient suite à la remise en cause par l’administration de la déductibilité de travaux réalisés par la SCI Valea, dont M. B était associé, et à la réintégration des sommes correspondantes dans ses revenus imposables. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’irrégularité de la procédure, estimant que la vérification avait été régulièrement menée avec la société, conformément à l’article L. 53 du livre des procédures fiscales. Il a également jugé que les dépenses de travaux n’étaient pas déductibles au sens de l’article 31 du code général des impôts, faute pour le requérant d’établir leur caractère de réparation ou d’amélioration.

20 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2101804(TA63-2101804)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de Mme B D, ressortissante brésilienne, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d’un ressortissant européen. Le tribunal a relevé que le préfet du Puy-de-Dôme avait refusé d’enregistrer sa demande en raison de son caractère incomplet, ce qui ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d’être contestée par un recours pour excès de pouvoir. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le silence gardé sur une demande incomplète vaut refus implicite d’enregistrement et non une décision de rejet attaquable. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable.

20 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2201927(TA63-2201927)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A et Mme B, ressortissants guinéens, qui demandaient l'annulation de la décision du 5 septembre 2022 par laquelle l'OFII avait mis fin à leurs conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que l'absence des requérants aux rendez-vous des 13 et 14 juillet 2022, sans motif légitime, constituait un manquement à leurs obligations au sens de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision attaquée avait pris en compte leur situation de vulnérabilité en tant que parents de jeunes enfants, conformément aux objectifs de la directive 2013/33/UE et à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des requérants.

20 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA63-2300895(TA63-2300895)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B, ressortissant tunisien, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 17 avril 2023 de la préfète de l’Allier lui refusant un titre de séjour. La préfète a soulevé une exception de non-lieu à statuer en raison du retrait de cette décision, mais le tribunal l’a écartée car le retrait, dépourvu d’indication des voies et délais de recours, n’était pas définitif. Sur le fond, le tribunal a annulé le refus de titre de séjour, considérant que la préfète avait commis une erreur de droit en exigeant une condition d’entrée régulière non prévue par l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoit la délivrance d’une carte de séjour « vie privée et familiale » au parent d’un enfant français sans cette condition. Il a enjoint à la préfète de délivrer ce titre dans un délai d’un mois et a condamné l’État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice

20 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA63-2301095(TA63-2301095)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, saisi d'une question préjudicielle par le tribunal judiciaire, s'est prononcé sur la légalité des impositions mises à la charge de la société Moto Nego 63 par une proposition de rectification du 5 juin 2018. Le requérant, M. A, n'ayant présenté aucune observation devant le tribunal administratif, la juridiction a examiné les moyens soulevés devant le juge judiciaire. Elle a rejeté le moyen tiré d'une erreur de droit concernant l'assujettissement à la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises, en l'absence d'éléments remettant en cause l'évaluation du chiffre d'affaires retenue par l'administration. La solution retenue confirme la légalité des impositions en litige, en application des dispositions du livre des procédures fiscales.

20 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA63-2302163(TA63-2302163)

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a pris acte du désistement de M. B A de ses conclusions en annulation et injonction, après que le préfet a informé le tribunal que l'intéressé avait obtenu une carte de séjour temporaire délivrée par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice présentée par M. A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu de faire droit à cette demande. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au juge de statuer par ordonnance sur les désistements et les requêtes ne présentant plus de questions autres que les frais de justice.

20 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA63-2400609(TA63-2400609)

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet du Puy-de-Dôme refusant la délivrance d’un titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de son instance. Par ordonnance du 18 décembre 2024, la présidente de la 2e chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.

18 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA63-2400015(TA63-2400015)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme C B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet du Puy-de-Dôme sur sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que le préfet a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en outre condamné l’État à verser 1 100 euros à Mme C B au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA63-2401908(TA63-2401908)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé l'arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 25 mars 2024 refusant un titre de séjour à M. B, père d’un enfant français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d’appréciation en estimant que M. B ne contribuait pas à l’entretien et à l’éducation de son enfant, au sens de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision a été annulée, et il a été enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité.

17 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA63-2300105(TA63-2300105)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a pris acte, par une ordonnance du 17 décembre 2024, du désistement pur et simple de M. B de son recours pour excès de pouvoir. Ce recours visait à contester le refus du préfet de la Haute-Loire de lui délivrer une carte de résident en qualité de réfugié. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, en a donné acte sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

17 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2400061(TA63-2400061)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Laveissenet lui retirant des biens sectionnaires. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

17 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA63-2403152(TA63-2403152)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D. Ce dernier demandait des injonctions à l'encontre de l'université Clermont Auvergne pour obtenir un rappel de traitements et des mesures contre un prétendu harcèlement moral. Le juge a estimé que les écritures du requérant, trop imprécises, ne révélaient aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a donc été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans instruction contradictoire, en application de l'article L. 522-3 du même code.

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2401604(TA63-2401604)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. A pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de cette même convention ont également été écartés.

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2100167(TA63-2100167)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de plusieurs associations environnementales (dont France Nature Environnement) qui demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 28 octobre 2020 autorisant les travaux de déviation de la RN88 entre Saint-Hostien et Le Pertuis. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment la violation du droit de participation du public, les insuffisances de l'étude d'impact, la méconnaissance des articles L. 411-1 et L. 411-2 du code de l'environnement relatifs aux espèces protégées, et l'absence de garantie d'un intérêt public majeur. Le tribunal a considéré que l'arrêté attaqué n'était entaché d'aucune illégalité et a rejeté l'ensemble des demandes, y compris les conclusions présentées sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2101498(TA63-2101498)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B A, détenu, qui contestait la décision du 14 juin 2021 prolongeant son placement à l'isolement pour trois mois. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, conformément à l'article R. 57-7-64 du code de procédure pénale. Il a également estimé que l'administration pénitentiaire n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur la personnalité dangereuse et le comportement instable du requérant pour justifier la prolongation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les conclusions indemnitaires de M. A ont été rejetées.

17 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2403147(TA63-2403147)

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Celui-ci demandait la suspension d'une décision du directeur interrégional des services pénitentiaires de Lyon refusant de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'une situation nécessitant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée sans examen de l'atteinte à une liberté fondamentale.

17 décembre 2024Résumé IA
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