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Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B A, détenu, qui contestait la décision du 14 juin 2021 prolongeant son placement à l'isolement pour trois mois. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, conformément à l'article R. 57-7-64 du code de procédure pénale. Il a également estimé que l'administration pénitentiaire n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur la personnalité dangereuse et le comportement instable du requérant pour justifier la prolongation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les conclusions indemnitaires de M. A ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a annulé la décision du 21 février 2024 par laquelle le préfet du Puy-de-Dôme avait refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant albanais. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait refuser l'enregistrement d'une demande de titre de séjour au seul motif qu'elle serait abusive ou dilatoire, sans que le dossier présenté soit incomplet. Il a considéré que la nouvelle demande, fondée sur des articles différents du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (L. 423-23 et L. 435-1), ne présentait pas un caractère abusif. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-10, R. 431-11 et R. 432-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un arrêté préfectoral limitant la validité de son permis de conduire pour des motifs médicaux. La requérante invoquait des moyens de légalité externe, tirés de l'incompétence du signataire et de l'insuffisance de motivation de l'arrêté. Le tribunal a écarté ces deux moyens, jugeant que le signataire bénéficiait d'une délégation de signature régulière et que l'arrêté, qui visait l'avis médical du 12 décembre 2022, était suffisamment motivé. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement infondés.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a constaté le désistement d'office de M. B de sa requête en annulation d'une décision du CNAPS prononçant une interdiction d'exercice de toute activité privée de sécurité pour 18 mois et une pénalité financière de 10 000 euros. Ce désistement est fondé sur l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, car M. B n'a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a pris acte, par ordonnance du 16 décembre 2024, du désistement pur et simple de M. A de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci visait l'annulation de décisions de retrait de points sur son permis de conduire et des refus implicites du ministre de l'intérieur. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de remise de dette d’un indu de prime d’activité de 431,27 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen d’annulation, et la demanderesse n’a pas régularisé sa requête malgré une demande de régularisation restée sans suite. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a donné acte du désistement de M. B A, qui contestait une décision d’expulsion du territoire français prise par la préfète de l’Allier le 19 septembre 2024. Le juge des référés avait rejeté sa demande de suspension le 18 octobre 2024, faute de moyen sérieux, et l’avait informé de l’obligation de confirmer le maintien de sa requête en annulation sous un mois. M. A n’ayant pas confirmé ce maintien dans le délai imparti, il est réputé s’être désisté en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a ordonné une nouvelle expertise médicale à la demande de M. E, qui invoque une aggravation de son état de santé (hémiplégie droite, troubles dépressifs, addiction) postérieure à l’expertise du 26 juin 2017, en lien avec un accident scolaire survenu le 20 mars 2004. La commune de Laprugne et son assureur Groupama ne s’opposent pas à cette mesure. Le juge a désigné un nouvel expert, le docteur A C, pour déterminer si l’aggravation est consécutive à l’accident initial, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B contestant le refus de remise de dette d’un indu de prime d’activité. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen d’annulation, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation adressée via l’application « télérecours citoyens », le requérant n’a pas fourni les précisions demandées dans le délai imparti. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B contestant des refus de remise de dette pour des indus de prime d'activité. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen d'annulation. Malgré une demande de régularisation adressée via l'application "Télérecours Citoyens", la requérante n'a pas fourni les précisions demandées. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 411-1, R. 772-6 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de la maison départementale de l'Autonomie de l'Allier de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le juge a constaté que M. B n'avait pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. En l'absence de cette formalité, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de remise de dette d’APL. La requête était manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen et n’a pas été régularisée malgré une demande du tribunal. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant libanais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait la suspension de son permis de conduire. Le requérant n'avait pas joint la décision attaquée à sa requête, en violation de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation du tribunal, M. B n'a pas produit le document manquant dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a donc été rejetée sans examen au fond.
Suspension de décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête est rejetée car le moyen unique invoqué, tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'est pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B d’un recours contre une décision de la CDAPH de l’Allier lui refusant la carte mobilité inclusion mention invalidité ou priorité. Le tribunal a constaté que, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ce litige relève de la compétence du juge judiciaire, et non de l’ordre administratif. Par conséquent, il a rejeté la requête pour incompétence et a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Moulins, conformément à l’article 32 du décret du 27 février 2015.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui demandait la suspension de la décision implicite du préfet du Puy-de-Dôme refusant le renouvellement de sa carte de séjour temporaire. Aucune des conclusions de la requête n'a donc été examinée au fond. L'instance est close par cette ordonnance du 13 décembre 2024.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a ordonné une expertise pour déterminer la nature et l'étendue des désordres affectant la propriété de Mme B et M. F, située à Moulins. Les requérants allèguent une aggravation des fissures de leur maison, imputable aux travaux publics de construction d'un pont sur l'Allier menés par la communauté de communes Moulins Communauté. Le juge a fait droit à leur demande sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile pour établir les causes exactes de cette aggravation. La mission de l'expert, déjà désigné lors d'un précédent référé préventif, a été précisée pour constater et décrire l'évolution des désordres.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de la maison départementale de l'Autonomie de l'Allier de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen d'annulation, et Mme B n'a pas régularisé sa demande malgré une invitation du tribunal à fournir des précisions, notamment sur son périmètre de marche. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a pris acte du désistement pur et simple de la SNC Clermont-Ferrand Invest Hôtel, qui contestait sa cotisation foncière des entreprises, la taxe pour frais de chambre de commerce et d'industrie et la taxe GEMAPI pour l'année 2020. La requérante a déclaré se désister de l'instance sans condition. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, mettant ainsi fin au litige sans examiner le fond. Aucune somme n'a été mise à la charge de l'État.