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Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du 20 novembre 2024 du préfet du Puy-de-Dôme l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de séjour en France et des attaches familiales de l'intéressé en Algérie. Il a également jugé que l'interdiction de retour et l'assignation à résidence n'étaient pas disproportionnées, et que les autres moyens soulevés étaient infondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de regroupement familial. Le préfet ayant finalement accordé la demande, M. A s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a pris acte du désistement pur et simple de la SNC Clermont-Ferrand Invest Hôtel, qui contestait sa cotisation foncière des entreprises, la taxe pour frais de chambre de commerce et d'industrie et la taxe GEMAPI pour l'année 2020. La requérante a déclaré se désister de l'instance sans condition. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, mettant ainsi fin au litige sans examiner le fond. Aucune somme n'a été mise à la charge de l'État.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours de M. A B, ressortissant italien, contre un arrêté préfectoral du 19 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de circulation de trois ans. Le juge a rappelé que, selon l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, une telle mesure ne peut être fondée sur la seule existence d'une infraction, mais doit reposer sur une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, appréciée au regard de l'ensemble des circonstances. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les principes de la directive 2004/38/CE et de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C, ressortissant malien, qui contestait les arrêtés du préfet du Puy-de-Dôme du 27 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen personnalisé. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux en France et de la menace à l'ordre public. La décision est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté préfectoral du 26 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. A B, ressortissant géorgien, contestant les arrêtés du 8 novembre 2024 par lesquels la préfète de l'Allier a refusé de lui délivrer un titre de séjour, l'a obligé à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de renvoi, a prononcé une interdiction de retour de trois ans et l'a assigné à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, jugeant que les décisions étaient légales et proportionnées, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également déclaré irrecevables les conclusions contre le signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen, considérant qu'il ne s'agissait pas d'une décision distincte.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a pris acte, par ordonnance du 12 décembre 2024, du désistement pur et simple de la SNC Clermont-Ferrand Invest Hôtel. Cette société demandait la réduction de la cotisation foncière des entreprises, de la taxe pour frais de chambre de commerce et d'industrie et de la taxe GEMAPI pour l'année 2020. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, l'a accepté en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Puy-de-Dôme de renouveler son titre de séjour « étudiant ». En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal de la délivrance prochaine de la carte sollicitée, ce qui a conduit M. B à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société ETS Tissier. Celle-ci demandait au juge de "revoir" sa note technique attribuée par la commune de Montluçon dans le cadre d'un marché public, sans formuler de conclusions en annulation ou indemnitaires. Le juge a rappelé qu'il ne peut se substituer à l'administration et que la requête, ne contenant pas de conclusions recevables au sens de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, devait être rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 4 mai 2022 par lequel la préfète de l'Allier a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision attaquée datait de plus de deux ans et la requête au fond devait être examinée en janvier 2025, rendant la situation non suffisamment grave et immédiate. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'ont pas été examinés en raison de l'absence d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, compte tenu de la situation de l'intéressé qui s'est maintenu irrégulièrement sur le territoire français malgré deux mesures d'éloignement prises en 2015 et 2021. La requête est rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par M. D, professeur des écoles blessé lors d’une sortie neige le 26 janvier 2021 par un enfant placé sous l’autorité du département du Cantal. Le juge a estimé que la mesure sollicitée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative n’était pas utile, car une expertise médicale avait déjà été réalisée le 29 août 2023 à la demande de l’assureur du requérant. Cette circonstance permettait à M. D de disposer d’éléments suffisants pour engager une action indemnitaire contre le département, sans qu’une nouvelle expertise soit nécessaire. La solution retenue écarte donc la demande en raison de l’absence d’utilité de la mesure.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise présentée par la commune de Neussargues en Pinatelle sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La commune souhaitait déterminer l’origine et la responsabilité des désordres affectant l’église accolée à la commanderie des Templiers, propriété de M. A, en raison de l’état de la toiture de ce bâtiment. Le juge a estimé que la mesure n’était pas utile, car l’état de l’édifice avait déjà été constaté par l’Architecte des Bâtiments de France et avait donné lieu à un arrêté de péril en 2015, sans que la commune précise l’apport d’une nouvelle expertise par rapport à ces éléments.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A comme portée devant une juridiction incompétente. Celle-ci demandait la condamnation de la commune de Clermont-Ferrand à lui verser 11 979,36 euros en réparation de préjudices liés à l'inexécution d'un contrat de cession de fonds de commerce. Le juge a estimé que ce litige, bien que faisant suite à l'exercice du droit de préemption commercial prévu par le code de l'urbanisme, concernait l'exécution d'un contrat de droit privé sans clause exorbitante. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal s'est déclaré incompétent au profit du juge judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la CDAPH de l’Allier lui refusant l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a constaté que, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ce litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire et non de l’ordre administratif. Par ordonnance du 10 décembre 2024, il a rejeté la requête pour incompétence et a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Moulins.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions en annulation et injonction, après que le préfet du Puy-de-Dôme lui a délivré un titre de séjour valable jusqu'en septembre 2025. La requérante, qui avait contesté le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour, a maintenu sa demande de frais irrépétibles. Sur le fondement des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 500 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la caisse d'allocations familiales du Puy-de-Dôme, qui demandait une saisie des rémunérations pour recouvrer une dette d’allocation de logement sociale. Le tribunal s’est déclaré incompétent, estimant que cette demande relevait du juge de l’exécution, compétence exclusive des juridictions de l’ordre judiciaire en vertu des articles L. 213-5 et L. 213-6 du code de l’organisation judiciaire. La solution retenue est le rejet pour incompétence matérielle de la juridiction administrative, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a pris acte du désistement de M. B A de ses conclusions en annulation, injonction et astreinte dirigées contre une obligation de quitter le territoire français assortie d’une interdiction de retour d’un an prise par le préfet du Puy-de-Dôme. Le tribunal a condamné l’État à verser 500 euros à l’avocate de M. A au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle. Cette décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la société Relyens Mutual Insurance d’une requête en annulation d’un titre exécutoire émis par l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (ONIAM). En cours d’instance, l’ONIAM a annulé le titre contesté, ce qui a conduit la société requérante à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 10 décembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.