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Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de l’Agence Régionale de Santé (ARS) Auvergne-Rhône-Alpes de lui délivrer l’autorisation d’usage professionnel du titre d’ostéopathe. Le requérant invoquait une méconnaissance de l’article 6 du décret du 25 mars 2007, estimant que son diplôme délivré au Royaume-Uni lui permettait d’exercer en Belgique. Le tribunal a jugé que les pièces produites ne démontraient pas que ce titre permettait un exercice légal en Belgique, et a donc écarté le moyen. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles 4 et 6 du décret n° 2007-435 du 25 mars 2007.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, qui contestait le courrier du 17 juin 2021 du directeur départemental des finances publiques de l'Allier. Ce courrier, qui constatait l'absence d'éligibilité de M. A à l'aide du fonds de solidarité Covid-19 et annonçait l'émission d'un titre de perception pour récupérer 9 743 euros, a été jugé comme un acte préparatoire non susceptible de recours. La juridiction a donc déclaré la requête irrecevable, car seul le titre de perception lui-même peut être contesté dans les conditions prévues par le décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la région Auvergne-Rhône-Alpes de lui accorder l'aide "Moncommerceenligne". La région avait motivé son refus par le dépôt tardif du dossier complet de Mme A, intervenu après la date limite du 30 septembre 2021, fixée par une délibération modificative du 17 septembre 2021. Le tribunal a jugé que le non-respect de ce délai, bien que regrettable au vu des difficultés financières de la requérante, était opposable et que l'absence d'information individuelle sur cette modification réglementaire n'était pas illégale. La solution retenue est fondée sur le respect des conditions d'octroi de l'aide, telles que définies par les délibérations de la région.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d’une demande d’injonction visant à obtenir un récépissé de demande de carte de séjour. En cours d’instance, le préfet du Puy-de-Dôme a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire mention "étudiant-élève" ainsi qu’une attestation de prolongation. Le juge des référés a constaté que ces mesures rendaient la requête sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours de M. B, candidat au poste de policier adjoint, contestant les décisions du préfet de la zone de défense et de sécurité sud-est fondées sur une inaptitude médicale pour asthme. Le tribunal a relevé que l'administration s'était basée sur un questionnaire de santé mentionnant un asthme évolutif nécessitant un traitement de fond. Cependant, M. B a produit un certificat médical postérieur attestant d'un asthme équilibré sans traitement de fond, contredisant ainsi le motif initial. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'appréciation de l'aptitude médicale au regard des articles L. 411-5 et R. 411-8 du code de la sécurité intérieure, ainsi que de l'arrêté du 2 août 2010.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, gendarme, qui contestait son arrêté de radiation des cadres pris en 2018. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car elle n'avait pas été précédée du recours administratif préalable obligatoire devant la commission des recours des militaires, conformément à l'article R. 4125-1 du code de la défense. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. A, y compris ses demandes indemnitaires et d'injonction, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, agent stagiaire des finances publiques, qui contestait son licenciement pour insuffisance professionnelle. La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, jugeant que le recours gracieux de l'intéressée avait prorogé le délai de recours contentieux. Sur le fond, le tribunal a estimé que les motifs du licenciement (absence d'acquisition des connaissances professionnelles, manque d'autonomie et d'efficacité) étaient établis et ne constituaient pas une sanction disciplinaire déguisée. Il a également jugé que la procédure contradictoire avait été respectée et que l'administration n'avait pas méconnu son obligation d'aménagement raisonnable pour travailleur handicapé, faute pour Mme B d'avoir sollicité une reconnaissance de sa qualité. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du décret n° 94-874 du 7 octobre 1994 relatif aux stagiaires de l'État.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B C, maître de conférences et avocat, qui contestait le refus de l'université Clermont-Auvergne de lui verser la prime de recherche et d'enseignement supérieur (PRES) pour les années 2020-2021 et 2021-2022. Le requérant invoquait l'illégalité du dernier alinéa de l'article 3 du décret n° 89-775 du 23 octobre 1989, qui exclut du bénéfice de la prime les agents percevant des rémunérations complémentaires au titre d'une profession libérale, en raison d'une rupture d'égalité. Le tribunal a jugé que cette différence de traitement, fondée sur l'exercice d'une activité libérale, est en rapport direct avec l'objet du texte, lequel vise à récompenser l'investissement dans la recherche et l'enseignement, et qu'elle ne méconnaît donc pas le principe d'égalité. La décision a été prise en application du décret n° 89-775 et du code général de la fonction publique.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, maître de conférences, qui contestait le refus de l'université Clermont-Auvergne de lui verser la prime de recherche et d'enseignement supérieur (PRES) pour les années 2018 à 2022. Mme B invoquait l'illégalité du dernier alinéa de l'article 3 du décret n° 89-775 du 23 octobre 1989, qui exclut du bénéfice de cette prime les agents percevant des rémunérations complémentaires au titre d'une profession libérale, en raison d'une rupture d'égalité. Le tribunal a jugé que cette différence de traitement, fondée sur l'exercice d'une activité libérale autorisée par le code général de la fonction publique, était en rapport direct avec l'objet du décret et ne méconnaissait pas le principe d'égalité. La décision a donc été prise en application des articles 1 et 3 du décret n° 89-775.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, ressortissant angolais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par le préfet du Puy-de-Dôme le 13 juillet 2023. Le tribunal a jugé que l'erreur sur le délai de recours mentionné dans l'arrêté était sans incidence sur sa légalité. Il a également rappelé que le préfet n'est pas tenu d'examiner d'office le droit au séjour sur un autre fondement que celui demandé, en l'occurrence l'article L. 435-1 du CESEDA, et que M. A n'avait pas sollicité ce titre. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions principales en annulation et injonction, après que le préfet du Puy-de-Dôme a conclu au non-lieu à statuer. La requérante, qui avait demandé l’annulation du refus implicite de délivrance d’un titre de séjour « vie privée et familiale », a maintenu sa demande au titre des frais de justice. Le tribunal a condamné l’État à verser 1 200 euros à son avocat sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Puy-de-Dôme de renouveler son titre de séjour. Le tribunal constate que le préfet a délivré à l’intéressée un certificat de résidence algérien valable jusqu’en avril 2025, ainsi qu’un récépissé, rendant ses conclusions sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il n’y a donc pas lieu de statuer sur les demandes d’annulation, d’injonction et d’astreinte. Les conclusions présentées au titre des frais de justice sont également rejetées.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours de M. C, ressortissant kosovar, contre les décisions du préfet du Puy-de-Dôme l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans et une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) en raison de sa présence en France depuis huit ans, de son emploi stable et de l'absence d'attaches au Kosovo. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les décisions étaient légales au regard des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas disproportionnée.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A B d’une requête en excès de pouvoir visant l’annulation d’un refus de titre de séjour et d’une obligation de quitter le territoire français. Par ordonnance du 4 décembre 2024, la présidente du tribunal a constaté que cette requête constituait un doublon d’une précédente requête enregistrée sous un autre numéro. En application des principes généraux de la procédure administrative contentieuse, elle a ordonné la radiation de la requête n° 2403020 des registres du greffe.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B d’un litige l’opposant à la société « MC Auto » concernant le refus de reprise d’un véhicule et de remboursement suite à une rétractation. Le juge a constaté que ce litige, relatif à un contrat de vente avec une société commerciale de droit privé, relève du droit privé. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B A, qui demandait le retrait d’un marquage au sol zébra interdisant le stationnement rue de Clermont à Durtol. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions à fin d’annulation d’une décision administrative ou indemnitaires, comme l’exige l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a rappelé qu’il ne peut se substituer à l’administration pour ordonner des mesures actives. La décision a été prise en application du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire sans délai, interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les arrêtés étaient suffisamment motivés et ne révélaient pas de défaut d'examen, la préfète ayant pris en compte les éléments de sa situation personnelle et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a pris acte, par ordonnance du 4 décembre 2024, du désistement pur et simple de Mme B épouse C de ses conclusions principales en annulation et injonction, dirigées contre le refus implicite du préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer un titre de séjour. La requérante maintenait uniquement sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté cette demande au motif qu'une somme de 500 euros lui avait déjà été accordée à ce titre par le juge des référés. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de regroupement familial pour sa conjointe et son enfant, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer. En effet, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet du Puy-de-Dôme a accordé le bénéfice du regroupement familial sollicité par une décision du 25 septembre 2024. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, prononce un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. B, ressortissant angolais, contestant les décisions du préfet de la Haute-Loire du 14 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, lui interdisant le retour pour un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'erreur manifeste d'appréciation, et du défaut de motivation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux fondés sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.