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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Clermont-Ferrand

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand

9 657 décisions disponibles — page 183/483

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA63-2202489(TA63-2202489)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme A, agissant pour sa fille et pour elle-même, afin d’obtenir réparation des préjudices résultant d’absences répétées de professeurs non remplacés durant l’année scolaire 2021-2022. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes indemnitaires, estimant que la réalité et l’ampleur des absences non remplacées n’étaient pas suffisamment établies, et que les préjudices allégués n’étaient pas démontrés. Il a également jugé irrecevable la demande de communication de documents administratifs, faute de saisine préalable de la commission d’accès aux documents administratifs. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l’éducation, relatifs à la mission de service public de l’enseignement.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2201741(TA63-2201741)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de Mme B, assistante médico-administrative, contestant un blâme prononcé par le CHU de Clermont-Ferrand suite à une altercation avec une collègue. La requérante invoquait un vice de procédure (défaut d'information et de communication du dossier) et contestait la matérialité des faits, se présentant comme la victime. Le tribunal a rejeté le moyen procédural, estimant que l'administration avait suffisamment informé l'agent et respecté son droit à la communication du dossier, conformément aux articles L. 532-4 et L. 533-1 du code général de la fonction publique. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement semble rejeter la requête en confirmant la légalité de la sanction.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2302520(TA63-2302520)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté les requêtes de M. C A, propriétaire d’un immeuble à Châtel-Montagne, qui contestait un arrêté de mise en demeure de réaliser des travaux de sécurité et d’évacuer les lieux (arrêté du 30 août 2023), ainsi qu’un arrêté subséquent fixant une astreinte administrative de 500 euros par jour de retard (arrêté du 16 novembre 2023). Le tribunal a jugé que l’arrêté initial était suffisamment motivé et fondé sur un péril grave et imminent, caractérisé par un risque d’effondrement de l’immeuble, et que l’interdiction d’accès à la partie habitable était justifiée par la continuité structurelle du bâtiment. En conséquence, l’astreinte administrative a été validée, le tribunal estimant qu’elle était proportionnée et que M. C A n’avait pas exécuté les travaux prescrits. Les décisions se fondent sur les articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation.

28 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA63-2402946(TA63-2402946)

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension du processus de recrutement d'un maître de conférences à l'université Clermont Auvergne. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, le requérant n'établissant pas d'atteinte grave et immédiate à ses intérêts. Il relève également que les moyens invoqués, fondés sur des irrégularités antérieures et un manque de transparence, ne créent pas de doute sérieux sur la légalité de la procédure contestée.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2402821(TA63-2402821)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait les décisions du préfet du Puy-de-Dôme du 4 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant l'Algérie comme pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur des actes, celle-ci ayant été régulièrement déléguée. Il a jugé que le préfet n'avait commis ni défaut d'examen ni erreur de droit en ne remettant pas M. B aux autorités portugaises, faute pour l'intéressé de justifier de son admissibilité au Portugal. Enfin, le tribunal a estimé que la décision d'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, M. B ne justifiant d'aucune circonstance humanitaire ou de liens suffisamment stables en France.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA63-2201093(TA63-2201093)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. B, agent territorial, contestant son exclusion temporaire d’un jour pour présence dans un local communal avec de l’alcool. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a estimé que les faits reprochés, notamment la présence de l’agent dans un local où il devait déposer du matériel et la méconnaissance du règlement intérieur sur l’alcool, constituaient une faute justifiant la sanction. La décision a été confirmée, les textes appliqués étant les lois n° 83-634 et n° 84-534 relatives à la fonction publique territoriale.

28 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA63-2400719(TA63-2400719)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet du Puy-de-Dôme concernant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle "vie privée et familiale". En cours d’instance, le préfet a délivré le titre sollicité, valable jusqu’en 2028, ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA63-2201989(TA63-2201989)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) pour un préjudice moral et financier. Le requérant soutenait qu'une erreur sur la durée de validité de son permis de conduire provisoire l'avait contraint à refaire des démarches et à subir des perturbations. Le tribunal a jugé que la faute alléguée n'était pas établie, la validité du permis étant conforme aux décisions de la commission médicale et aux procédures applicables. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2402820(TA63-2402820)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait la prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français (de deux ans) et son assignation à résidence (45 jours). Le juge a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur des actes, de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et d’erreur manifeste d’appréciation, faute pour le requérant de justifier d’une vie privée et familiale stable en France. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA63-2402803(TA63-2402803)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A B, ressortissant portugais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était légale, car le comportement de M. B, condamné pour des faits de violences conjugales et de messages malveillants, constituait une menace réelle et grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) ni à l'intérêt supérieur des enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant), compte tenu de la gravité des faits. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

28 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA63-2400643(TA63-2400643)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement remis un titre de séjour à l’intéressé, ce qui a conduit M. B à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance et a condamné l’État à verser 600 euros à l’avocate de M. B au titre des frais de justice, sur le fondement des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

28 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA63-2401397(TA63-2401397)

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du recteur d’autoriser l’instruction dans la famille de sa fille pour l’année 2024-2025. Suite à une médiation, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa demande. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA63-2402915(TA63-2402915)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par Mme A, agent de la fonction publique hospitalière, visant à obtenir un avis sur la reconnaissance de sa tendinopathie en maladie professionnelle. Le juge a estimé que la mesure n’était pas utile au sens de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, dès lors que Mme A dispose déjà d’avis médicaux suffisants pour étayer son recours au fond, déposé parallèlement. Il a considéré qu’il appartiendrait au juge du fond, si nécessaire, d’ordonner une expertise.

27 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2402157(TA63-2402157)

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B contestant un refus de bourse d'études. La demande, qualifiée de recours gracieux et non contentieux, ne tendait pas à l'annulation de la décision mais à un réexamen administratif, ce qui échappe à la compétence du juge. À titre subsidiaire, le moyen soulevé, tiré de l'évolution personnelle de l'étudiante, a été jugé inopérant au regard des critères légaux de la bourse (non-validation de 60 crédits ECTS). L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 411-1 du code de justice administrative.

26 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA63-2400487(TA63-2400487)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet du Puy-de-Dôme sur sa demande de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation, injonction, astreinte), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’État à verser 1 200 euros au conseil de M. A au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

26 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2402349(TA63-2402349)

Refus de mobilisation du compte personnel de formation (CPF) par le recteur de l’académie de Clermont-Ferrand. Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A comme manifestement irrecevable. Le requérant n’a apporté aucune précision ni élément de droit ou de fait permettant d’apprécier le bien-fondé de son moyen unique. La décision est fondée sur l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.

25 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2402348(TA63-2402348)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la SCI Chabrol Breschet, qui demandait l'annulation d'un arrêté municipal autorisant des travaux d'aménagement d'un centre de formation pour adultes. La requérante invoquait une atteinte à ses droits issus d'une servitude et un changement de destination du bâtiment. Le juge a estimé que ces moyens étaient inopérants pour contester la légalité de l'autorisation de travaux. La décision a été rendue sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens manifestement inopérants.

25 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2402347(TA63-2402347)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la SCI Chabrol Breschet, qui contestait une décision de non-opposition à une déclaration préalable de travaux prise par le maire de Clermont-Ferrand. La requérante invoquait des moyens relatifs à l’atteinte à ses droits de propriété et à une servitude, ainsi qu’à une modification de la destination du bâtiment. Le tribunal a jugé que ces moyens étaient inopérants, car sans incidence sur la légalité de la décision attaquée. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée.

25 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2402295(TA63-2402295)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A, qui contestait l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul par le ministre de l'intérieur. La requête a été jugée irrecevable car tardive, en application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. La notification de la décision attaquée, datée du 28 décembre 2022, a été réputée régulièrement intervenue le 21 janvier 2023, date de présentation du pli recommandé. La demande d'annulation, enregistrée le 13 septembre 2024, dépassait le délai de recours contentieux de deux mois.

25 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA63-2100778(TA63-2100778)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme C et M. D d’une demande d’indemnisation de 200 000 euros contre l’État pour des nuisances sonores et la dépréciation de leur propriété. Par une ordonnance du 25 novembre 2024, le magistrat désigné a constaté le désistement d’office des requérants, faute pour leur avocate d’avoir produit un mémoire récapitulatif dans le délai imparti, conformément à l’article R. 611-8-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le rejet de la requête par un acte de désistement, sans condamnation aux dépens ni application de l’article L. 761-1 du même code.

25 novembre 2024Résumé IA
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