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Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, aide-soignante puis secrétaire médicale au CHU de Clermont-Ferrand, qui contestait le refus de reconnaissance de sa maladie (syndrome dépressif) comme imputable au service. La juridiction a estimé que, malgré la production de pièces médicales attestant d’un épuisement professionnel, la requérante n’apportait aucun élément probant sur des événements ou conditions de travail précis et personnels susceptibles d’établir un lien direct et certain entre sa pathologie et l’exercice de ses fonctions. La solution retenue s’appuie sur l’article 21 bis de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983, qui exige que la maladie soit « essentiellement et directement causée par l’exercice des fonctions ».
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B épouse C, qui demandait le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d’un récépissé. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions tendant à l’annulation d’une décision administrative ou à la condamnation d’une personne publique, mais seulement une demande d’injonction. À supposer qu’elle ait saisi le juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, l’urgence n’était pas démontrée. La décision a été prise en application des articles R. 222-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet du Cantal du 4 novembre 2024 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et d’erreur manifeste d’appréciation, jugeant que la prolongation ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Les moyens tirés de la méconnaissance de l’intérêt supérieur de l’enfant, des droits de la défense et de l’article 3 de la CEDH ont été rejetés pour défaut de précision. La décision s’appuie notamment sur le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B C, ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet du Puy-de-Dôme du 6 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français était légale, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que le refus de délai de départ volontaire était fondé sur l'absence de garanties de représentation. Les autres moyens, relatifs à l'incompétence, au détournement de procédure ou à la disproportion de l'interdiction de retour, ont été écartés. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours prise par le préfet du Puy-de-Dôme. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, fondée sur les dispositions du CESEDA et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme A d’un recours en plein contentieux contre une décision de la CAF du Puy-de-Dôme ne lui accordant qu’une remise partielle de sa dette de prime d’activité. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 2 décembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A B contre un arrêté préfectoral de remise de passeport, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Tours (Indre-et-Loire) à la date de la décision attaquée, il a fait application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 2 décembre 2024, il a transmis le dossier au Tribunal Administratif d’Orléans, seul compétent pour statuer en premier ressort.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B contestant une remise partielle de dette de prime d'activité. La requête était irrecevable car elle ne contenait aucun moyen d'annulation, et la demande de régularisation adressée à la requérante est restée sans suite. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A C A B, qui contestait une décision d'assignation à résidence de 45 jours prise par la préfète de l'Allier. Le requérant invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale, mais le tribunal a jugé que cette mesure n'avait ni pour objet ni pour effet de porter une telle atteinte. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice. Le jugement s'appuie notamment sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral l’assignant à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait notamment l’insuffisance de motivation, l’illégalité de la décision de refus de séjour sous-jacente, et l’absence de perspective raisonnable d’éloignement en raison de tensions diplomatiques avec l’Algérie. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’exception d’illégalité comme inopérant, l’assignation à résidence n’étant pas fondée sur le refus de séjour. Il a également jugé que les tensions diplomatiques invoquées ne suffisaient pas à démontrer l’absence de perspective raisonnable d’éloignement au sens de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand concerne un litige portant sur une obligation de quitter le territoire français et une interdiction de retour de trois ans, contestées par M. B. Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, car le requérant résidait à Tours (Indre-et-Loire) à la date des décisions attaquées. Il renvoie donc l’affaire au Tribunal Administratif d’Orléans, seul compétent pour en connaître en premier ressort.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A, ressortissante kosovare, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de la notification de la décision de l'OFPRA rejetant sa demande d'asile, la méconnaissance du droit de non-refoulement et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFPRA avait été régulièrement notifiée et que l'appel pendant devant la CNDA ne faisait pas obstacle à la mesure d'éloignement. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée, ni aux stipulations de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme C. Ceux-ci demandaient d'enjoindre à la commune de Sainte-Florine de garantir un accès permanent et sécurisé à leur propriété par véhicules motorisés, en raison de travaux de voirie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ayant été informés des travaux et un aménagement alternatif ayant été réalisé. La demande a également été jugée comme faisant obstacle à l'exécution d'une décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B A, ressortissant kosovar, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande d'asile de l'intéressé ayant été définitivement rejetée par l'OFPRA, et que les craintes en cas de retour au Kosovo n'étaient pas établies. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. B, agent territorial, contestant son exclusion temporaire d’un jour pour présence dans un local communal avec de l’alcool. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a estimé que les faits reprochés, notamment la présence de l’agent dans un local où il devait déposer du matériel et la méconnaissance du règlement intérieur sur l’alcool, constituaient une faute justifiant la sanction. La décision a été confirmée, les textes appliqués étant les lois n° 83-634 et n° 84-534 relatives à la fonction publique territoriale.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, détenu, qui demandait l'annulation du refus implicite du directeur du centre pénitentiaire de Moulins-Yzeure de lui communiquer les décisions de fouilles à nu des 6, 13, 21 et 27 septembre 2023. Le tribunal a considéré que la requête était devenue sans objet, les documents sollicités ayant été transmis à l'intéressé les 17 octobre et 6 décembre 2023, et également par voie électronique dans le cadre de la procédure. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l'administration, relatifs à la communication des documents administratifs.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté les requêtes de M. C A, propriétaire d’un immeuble à Châtel-Montagne, qui contestait un arrêté de mise en demeure de réaliser des travaux de sécurité et d’évacuer les lieux (arrêté du 30 août 2023), ainsi qu’un arrêté subséquent fixant une astreinte administrative de 500 euros par jour de retard (arrêté du 16 novembre 2023). Le tribunal a jugé que l’arrêté initial était suffisamment motivé et fondé sur un péril grave et imminent, caractérisé par un risque d’effondrement de l’immeuble, et que l’interdiction d’accès à la partie habitable était justifiée par la continuité structurelle du bâtiment. En conséquence, l’astreinte administrative a été validée, le tribunal estimant qu’elle était proportionnée et que M. C A n’avait pas exécuté les travaux prescrits. Les décisions se fondent sur les articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme A, agissant pour sa fille et pour elle-même, afin d’obtenir réparation des préjudices résultant d’absences répétées de professeurs non remplacés durant l’année scolaire 2021-2022. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes indemnitaires, estimant que la réalité et l’ampleur des absences non remplacées n’étaient pas suffisamment établies, et que les préjudices allégués n’étaient pas démontrés. Il a également jugé irrecevable la demande de communication de documents administratifs, faute de saisine préalable de la commission d’accès aux documents administratifs. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l’éducation, relatifs à la mission de service public de l’enseignement.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de Mme B, assistante médico-administrative, contestant un blâme prononcé par le CHU de Clermont-Ferrand suite à une altercation avec une collègue. La requérante invoquait un vice de procédure (défaut d'information et de communication du dossier) et contestait la matérialité des faits, se présentant comme la victime. Le tribunal a rejeté le moyen procédural, estimant que l'administration avait suffisamment informé l'agent et respecté son droit à la communication du dossier, conformément aux articles L. 532-4 et L. 533-1 du code général de la fonction publique. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement semble rejeter la requête en confirmant la légalité de la sanction.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet du Puy-de-Dôme concernant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle "vie privée et familiale". En cours d’instance, le préfet a délivré le titre sollicité, valable jusqu’en 2028, ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.