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Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait la délivrance d'un récépissé de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la procédure applicable à sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant, effectuée par téléservice, relevait de l'article R. 432-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, prévoyant une attestation de prolongation d'instruction et non un récépissé. En outre, la condition d'urgence n'a pas été jugée caractérisée, le requérant pouvant par ailleurs saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et assorti d’une obligation de quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Lyon, dans le ressort duquel se trouve le centre de rétention où le requérant a été placé.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, agent de police municipale, qui contestait son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le maire d'Issoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, qu'elle ne constituait pas une sanction disciplinaire, rendant inopérant le moyen tiré du défaut d'information sur le droit de se taire, et que l'impartialité du conseil de discipline n'était pas remise en cause. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, sur le fondement du code général de la fonction publique et du décret n°2006-1391.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour opposé par la préfète de l'Allier le 25 mai 2023. Le tribunal a considéré que les virements ponctuels du père de l'enfant et les attestations imprécises ne démontraient pas une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de l'enfant, condition requise par les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer une carte de résident de dix ans sur le fondement de l'article L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a estimé que le préfet avait pu légalement se fonder sur l'article L. 432-1 du CESEDA pour refuser le titre, en raison de la menace pour l'ordre public que constituait la présence de M. B, compte tenu de ses condamnations pénales pour des infractions routières graves (refus d'obtempérer, conduite en état alcoolique, sans permis) et d'une interpellation récente pour menace de délit. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons médicales, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi. La juridiction a estimé que le préfet du Puy-de-Dôme avait légalement appliqué l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en se fondant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la société TotalEnergies Electricité et Gaz de France (TEEGF) d’un recours en plein contentieux visant à contester des titres exécutoires émis par le lycée Montdory de Thiers pour un montant total de 24 264,45 euros. La société demandait principalement l’annulation de ces titres et subsidiairement la réduction de leur montant au regard du plafond prévu par le cahier des clauses particulières des marchés subséquents. Par un mémoire du 11 novembre 2024, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 22 novembre 2024, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2014 et 2015. Le litige portait sur la remise en cause d'une réduction d'impôt pour investissements en Nouvelle-Calédonie, l'administration estimant que les souscriptions de parts de SCI, intégrées dans un programme immobilier global de plus de deux millions d'euros, nécessitaient un agrément préalable. Le tribunal a jugé la procédure d'imposition régulière et a considéré que l'administration avait correctement appliqué les dispositions de l'article 199 undecies A du code général des impôts, en appréciant le montant des investissements au niveau du programme immobilier.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation des décisions du préfet du Puy-de-Dôme refusant de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et complet de la situation de M. A. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni celles de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, en raison de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. Par conséquent, les décisions d'obligation de quitter le territoire français et de fixation du pays de destination ont été jugées légales.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête en référé suspension de M. B, qui contestait l’arrêté préfectoral du 23 octobre 2024 prononçant son expulsion du territoire français. Le juge des référés estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un risque imminent d’exécution de la mesure, la préfecture n’ayant pas obtenu le sauf-conduit nécessaire. Les moyens soulevés, notamment l’atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et l’erreur manifeste d’appréciation, sont écartés comme n’étant pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté. La demande d’aide juridictionnelle provisoire est également rejetée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de titularisation pris à son encontre par le président du conseil départemental du Puy-de-Dôme. Le requérant soutenait que la décision était fondée sur des faits matériellement inexacts. Le tribunal a jugé que les griefs, notamment les erreurs dans la confection de cartes foncières et le manque d'investissement sur le terrain, étaient établis par le rapport de stage et n'étaient pas sérieusement contestés. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par les parents de la jeune A E, qui demandaient la condamnation du centre hospitalier d'Ambert pour un retard de diagnostic d'une lésion de Monteggia suite à une chute en 2014. Ce retard, selon les requérants, a conduit à une intervention chirurgicale lourde qui aurait pu être évitée. Le tribunal a examiné la responsabilité de l'hôpital sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision a été rendue après expertise et audience publique.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé l'arrêté du 4 juillet 2023 par lequel le préfet du Cantal refusait un titre de séjour à M. C, ressortissant arménien, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en considérant que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public, au sens des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les faits reprochés (usage de stupéfiants et conduite sous emprise), bien que sanctionnés pénalement, étaient d'une faible gravité et isolés, ne justifiant pas un tel refus.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, ressortissante brésilienne, qui contestait le refus de titre de séjour « travailleur temporaire » et l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Puy-de-Dôme. Le tribunal a estimé que le préfet avait suffisamment examiné sa situation personnelle et n’avait pas commis d’erreur de droit en lui opposant l’absence de visa de long séjour, exigé par l’article L. 412-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a jugé que Mme B ne remplissait pas les conditions dérogatoires prévues aux articles L. 412-2 et L. 426-11 du même code, notamment en ne justifiant pas être titulaire d’une carte de résident de longue durée-UE. Par conséquent, la décision d’obligation de quitter le territoire, fondée sur ce refus légal, a également été validée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la Selarl pharmacie A contre une sanction de déconventionnement de douze mois prononcée à l'encontre de sa gérante, Mme A, par l'Union nationale des caisses d'assurance maladie. Le tribunal a jugé que la société n'avait pas intérêt à agir, car la sanction visait personnellement Mme A en tant que pharmacienne, sur le fondement des articles 54 et 55 de la convention nationale du 4 mai 2012. La solution retenue est l'irrecevabilité de la requête pour défaut d'intérêt à agir de la personne morale.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, ressortissant macédonien, qui demandait l'annulation du refus du préfet du Puy-de-Dôme d'abroger une obligation de quitter le territoire français prise en 2020. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a également estimé que la saisine de la commission du titre de séjour n'était pas requise, car la décision ne portait pas sur un refus de titre de séjour. Enfin, l'existence de l'avis du collège de médecins de l'OFII a été jugée établie par la production du document en défense.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de la décision de la préfète de l'Allier refusant sa demande de regroupement familial pour son épouse et ses enfants. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale, fondée sur l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale car M. B ne démontrait pas disposer de ressources suffisantes. En application de l'article R. 434-4 du même code, ses ressources, appréciées sur les douze mois précédant sa demande, n'atteignaient pas le seuil requis de 1 502 euros nets mensuels pour un foyer de six personnes.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. et Mme B, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus au titre de 2016. Les requérants invoquaient l'inconstitutionnalité du 3° du 2 du IV de l'article 155 du code général des impôts, estimant qu'il créait une différence de traitement injustifiée entre loueurs en meublé. Le tribunal a jugé ce moyen irrecevable car il n'avait pas été présenté dans un mémoire distinct conformément à l'article R. 771-3 du code de justice administrative, la question prioritaire de constitutionnalité correspondante ayant déjà été écartée par une ordonnance du 21 octobre 2021. En conséquence, la demande de décharge des impositions a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2014 et 2015. Le litige portait sur la remise en cause d'une réduction d'impôt pour investissement en Nouvelle-Calédonie, au motif que le programme immobilier global, d'un montant supérieur à 2 millions d'euros, n'avait pas obtenu l'agrément préalable requis par l'article 199 undecies A du code général des impôts. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que l'administration avait correctement apprécié le seuil d'investissement au niveau du programme immobilier, et non de la seule souscription de M. A. En conséquence, les moyens soulevés par le requérant ont été écartés et les impositions maintenues.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de la décision étant régulièrement habilité. Il a également jugé que l'administration avait procédé à un examen réel et sérieux de la vulnérabilité du requérant, conformément à l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'absence de preuve d'une entrée en France à une date différente ne constituait pas une erreur de fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.