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Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. B, ressortissant albanais, contestant un arrêté préfectoral du 30 octobre 2024 prolongeant de deux ans une interdiction de retour sur le territoire français et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, estimant que la décision de prolongation de l'interdiction de retour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence d'attaches personnelles et familiales stables en France. Par conséquent, l'exception d'illégalité soulevée contre l'assignation à résidence a également été écartée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence pour 45 jours par le préfet du Puy-de-Dôme. Le juge a écarté les moyens d’incompétence, de défaut d’examen de l’état de santé et d’erreur d’appréciation, estimant que l’éloignement restait une perspective raisonnable malgré une convocation judiciaire et des soins quotidiens. La décision s’appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête du recteur de la région académique Auvergne-Rhône-Alpes qui demandait l'annulation de la décision du 19 novembre 2021 par laquelle la section disciplinaire de l'université Clermont Auvergne avait relaxé M. D. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la procédure suivie n'était pas irrégulière, le recteur n'ayant pas été privé d'une garantie. Il a également jugé que les faits reprochés à M. D n'étaient pas établis, écartant ainsi le moyen tiré de l'erreur de fait et d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles R. 811-39 et suivants du code de l'éducation.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête du recteur de la région académique Auvergne-Rhône-Alpes qui demandait l'annulation de la décision du 19 novembre 2021 par laquelle la section disciplinaire de l'université Clermont Auvergne avait relaxé Mme C, étudiante poursuivie pour des faits liés à un placardage d'affiches à l'IEP de Grenoble. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, conformément à l'article R. 811-39 du code de l'éducation, et que les moyens tirés de l'irrégularité de la procédure et de l'erreur d'appréciation n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par le recteur de la région académique Auvergne-Rhône-Alpes d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 19 novembre 2021 par laquelle la section disciplinaire de l’université Clermont Auvergne a relaxé une étudiante, Mme A, poursuivie pour des faits liés à un conflit interne à l’IEP de Grenoble. Le recteur invoquait une insuffisance de motivation, une irrégularité de procédure et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution s’appuie sur les articles R. 811-39 et suivants du code de l’éducation.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par le recteur de la région académique Auvergne-Rhône-Alpes d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler la décision du 19 novembre 2021 par laquelle la section disciplinaire de l’université Clermont Auvergne a relaxé M. B D, étudiant poursuivi pour des faits liés à un placardage d’affiches à l’IEP de Grenoble. Le tribunal a rejeté la requête du recteur, estimant que les moyens soulevés (insuffisance de motivation, irrégularité de la procédure, erreur de fait et d’appréciation) n’étaient pas fondés. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’éducation, sans qu’aucun texte spécifique ne soit explicitement appliqué pour écarter les griefs.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme A, une demandeuse d'asile enceinte, qui sollicitait un hébergement d'urgence. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment son droit à des conditions matérielles d'accueil décentes et à ne pas subir de traitements inhumains ou dégradants, en raison de son exposition à la rue depuis l'enregistrement de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser les textes spécifiques appliqués pour écarter la violation alléguée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Ce dernier demandait d’enjoindre au préfet du Puy-de-Dôme de le convoquer pour retirer son titre de séjour étudiant et au préfet du Rhône de statuer sur sa demande d’autorisation provisoire de séjour « recherche d’emploi ». Le juge constate que la condition d’urgence n’est pas remplie, le requérant ayant été informé dès mars 2024 de la disponibilité de son titre et convoqué pour le 12 novembre 2024. Les conclusions dirigées contre le préfet du Rhône sont rejetées pour incompétence territoriale du tribunal, le litige relevant du tribunal administratif de Lyon.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de l'association Préservons Aurec Ensemble et autres, qui demandaient l'annulation de la délibération du 13 septembre 2021 par laquelle le conseil municipal d'Aurec-sur-Loire a approuvé la modification n° 1 de son plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du conseil municipal pour engager la procédure, du non-respect des règles de convocation et d'information des élus (article L. 2121-12 du CGCT), de l'absence de notification aux personnes publiques associées (article L. 153-40 du code de l'urbanisme), et de l'illégalité de la dispense d'évaluation environnementale. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant jugé la procédure régulière et les moyens non fondés.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, professeur, qui contestait le refus du recteur de l'académie de Clermont-Ferrand de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident dont il se prévalait le 30 août 2019. Le tribunal a rappelé que l'administration n'est pas liée par l'avis favorable de la commission de réforme et que le délai de 21 mois pris pour statuer, bien que long, est sans incidence sur la légalité de la décision, conformément au décret n° 86-442 du 14 mars 1986. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, ressortissant dominicain, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour du 4 janvier 2024. La juridiction a jugé que cette décision était confirmative de l'arrêté du 16 novembre 2022, devenu définitif, et que le requérant n'apportait aucun élément nouveau de droit ou de fait justifiant un réexamen. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un certificat d’urbanisme mentionnant un possible sursis à statuer sur le fondement de l’article L. 153-11 du code de l’urbanisme. Par un mémoire du 18 novembre 2024, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 21 novembre 2024, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante gabonaise, qui demandait d'enjoindre au préfet du Puy-de-Dôme de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour ou de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas de risque immédiat et grave pour sa situation, et que la demande était mal fondée au regard des dispositions des articles R. 431-2 et R. 432-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement de sa carte de séjour "étudiant". Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant, inscrit en licence STAPS, peut poursuivre ses études universitaires malgré l'absence de ce document. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête du recteur de la région académique Auvergne-Rhône-Alpes, qui demandait l’annulation de la décision du 19 novembre 2021 de la section disciplinaire de l’université Clermont Auvergne. Cette décision avait relaxé Mme A des accusations de diffusion de propos qualifiant des professeurs de « fascisme » et « islamophobie », tout en la sanctionnant d’une exclusion avec sursis pour des accusations envers un étudiant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés par le recteur, notamment l’insuffisance de motivation et l’irrégularité de la procédure, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur le code de l’éducation et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en plein contentieux, a annulé le titre de perception de 160 euros émis à l’encontre de Mme A au titre de la taxe annuelle sur les véhicules polluants pour 2020. La requérante contestait cette imposition en démontrant qu’elle avait vendu le véhicule concerné le 15 juin 2019, soit avant le 1er janvier 2020, date de référence pour l’assujettissement. Le tribunal a jugé que, conformément à l’article 1011 ter du code général des impôts, la taxe n’est due que par le propriétaire au 1er janvier de l’année d’imposition, et que la cession prouvée par le certificat de vente renversait la présomption de propriété liée au certificat d’immatriculation. En conséquence, la requérante a été déchargée de l’obligation de payer la somme réclamée.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par le recteur de la région académique Auvergne-Rhône-Alpes d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 19 novembre 2021 par laquelle la section disciplinaire de l’université Clermont Auvergne a relaxé une étudiante, Mme D, poursuivie pour des faits liés à un affichage contesté à l’IEP de Grenoble. Le recteur invoquait une insuffisance de motivation, une procédure irrégulière et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans se prononcer sur le fond des faits. Cette solution s’appuie sur les articles R. 811-23 et R. 811-39 du code de l’éducation.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par le recteur de la région académique Auvergne-Rhône-Alpes d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la section disciplinaire de l’université Clermont Auvergne du 19 novembre 2021, qui avait relaxé une étudiante, Mme C, poursuivie pour des faits liés à un placardage d’affiches à l’IEP de Grenoble. Le recteur invoquait une insuffisance de motivation, une irrégularité de procédure (absence de communication du rapport d’instruction et défaut d’audition) et une erreur de fait ou d’appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée, que la procédure n’avait pas privé le recteur d’une garantie au sens de la jurisprudence Danthony, et que les faits reprochés n’étaient pas établis de manière certaine. La solution s’appuie sur les articles R. 811-39 du code de l’éducation (motivation) et les principes généraux de la procédure disciplinaire.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours du recteur de la région académique Auvergne-Rhône-Alpes contre la décision de la section disciplinaire de l'université Clermont Auvergne du 19 novembre 2021, qui avait relaxé Mme D, une étudiante poursuivie pour des faits liés à un placardage d'affiches à l'IEP de Grenoble. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la procédure n'avait pas été irrégulière, le recteur n'ayant pas été privé d'une garantie. Il a également jugé que les faits reprochés n'étaient pas établis avec certitude, écartant ainsi l'erreur de fait et d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 811-23 et R. 811-39 du code de l'éducation.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête du recteur de la région académique Auvergne-Rhône-Alpes, qui demandait l'annulation de la décision du 19 novembre 2021 par laquelle la section disciplinaire de l'université Clermont Auvergne avait relaxé Mme C. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la procédure suivie n'avait pas été irrégulière, le recteur n'ayant pas été privé d'une garantie substantielle. Il a également estimé que les faits reprochés n'étaient pas établis de manière suffisamment probante pour caractériser une faute disciplinaire imputable à Mme C. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 811-23 et R. 811-39 du code de l'éducation.