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Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête du recteur de la région académique Auvergne-Rhône-Alpes, qui demandait l'annulation de la décision du 19 novembre 2021 par laquelle la section disciplinaire de l'université Clermont Auvergne avait relaxé Mme D. Le recteur contestait la motivation insuffisante de la décision, une procédure irrégulière (absence de communication du rapport d'instruction et défaut d'audition), et une erreur de fait et d'appréciation. Le tribunal a examiné ces moyens à la lumière du code de l'éducation, notamment les articles R. 811-23 et R. 811-39, et a jugé qu'aucun d'eux n'était fondé, confirmant ainsi la relaxe. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes de l'administration.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du recteur de la région académique Auvergne-Rhône-Alpes de lui accorder une bourse d'enseignement supérieur sur critères sociaux pour l'année 2022-2023. La solution retenue est fondée sur le constat que les revenus du foyer fiscal de l'étudiante, s'élevant à 48 450 euros, dépassaient le plafond maximal de 36 760 euros fixé par l'arrêté du 18 juillet 2022 pour l'obtention d'une telle bourse. Le tribunal a également relevé que l'administration avait correctement attribué un point de charge à Mme B pour l'éloignement de son domicile (70 km), sans que cela ne modifie le dépassement du plafond de ressources. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et les textes réglementaires applicables pour l'année universitaire concernée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté les requêtes de l'association Préservons Aurec Ensemble et de plusieurs particuliers, qui demandaient l'annulation des permis de construire délivrés à la société Lidl pour un établissement recevant du public à Aurec-sur-Loire. Les requérants contestaient notamment les insuffisances du dossier de demande, la méconnaissance du plan local d'urbanisme (PLU) et l'absence d'évaluation environnementale. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des arrêtés municipaux des 30 mai 2022 et 5 mai 2023. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du règlement du PLU applicable.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait les décisions du préfet de la Vienne du 3 août 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant car cet article concerne le séjour, non l'éloignement. Sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a estimé que M. B ne justifiait pas de liens familiaux stables et intenses en France, ni d'une insertion particulière, et qu'il conservait des attaches dans son pays d'origine. En conséquence, la décision d'éloignement n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester son compte-rendu d’entretien professionnel pour l’année 2022, ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux. En cours d’instance, la commune a annulé ce compte-rendu et l’a retiré du dossier de l’agent. Le tribunal, appliquant l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales (annulation, injonction, astreinte), devenues sans objet. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par le requérant.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour obtenir un rendez-vous afin de déposer une demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le requérant s'est désisté de son instance par un mémoire enregistré le 15 novembre 2024. Ce désistement étant pur et simple, le juge des référés en a donné acte par une ordonnance du 20 novembre 2024. Aucune mesure d'urgence n'a donc été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé l'arrêté du préfet de la Haute-Loire du 26 octobre 2024 mettant en œuvre une obligation de quitter le territoire autrichien, ainsi que l'assignation à résidence du préfet du Puy-de-Dôme du même jour. La décision se fonde sur l'erreur de fait commise par le préfet, qui n'a pas établi l'existence d'une décision d'éloignement prise par les autorités autrichiennes le 3 juillet 2024, comme l'exige l'article L. 615-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'illégalité de l'arrêté principal entraîne celle de l'assignation à résidence. Les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 9 septembre 2024 plaçant M. B A à l’isolement pour trois mois au centre pénitentiaire de Moulins-Yzeure. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, violation des droits de la défense, erreur d’appréciation) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la mesure, sans se prononcer sur l’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a pris acte du désistement pur et simple de la société La Montagne, qui contestait la décision du ministre du travail refusant d’autoriser le licenciement pour inaptitude de M. B. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’affaire a été clôturée par ordonnance. La société a été condamnée à verser 1 300 euros à M. B au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, saisi par Mme A d’un recours contre le refus du département de l’Allier de prendre en charge ses frais de séjour en EHPAD, constate qu’il n’y a plus lieu de statuer. En effet, postérieurement à l’introduction de la requête, le département a admis l’intéressée au bénéfice de l’aide sociale pour la période concernée. Cette décision rend le litige sans objet, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision refusant l'autorisation d'instruire leur enfant à domicile présentée par M. et Mme D. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la simple entame de l'année scolaire et l'absence de circonstances particulières propres à l'enfant ne suffisant pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il a relevé que la situation d'urgence invoquée était imputable au choix des parents de ne pas inscrire l'enfant à l'école malgré le refus administratif. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté les requêtes de Mme B, ressortissante togolaise, qui contestait une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans et une assignation à résidence de 45 jours, prises par le préfet du Puy-de-Dôme le 31 octobre 2024. Le tribunal a jugé que la décision d’interdiction de retour ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour la requérante de justifier de la réalité de ses attaches familiales ou de la poursuite d’études en France. Concernant l’assignation à résidence, le moyen tiré de la nécessité de valider une licence a été écarté en l’absence de preuves suffisantes. Les décisions préfectorales ont donc été validées.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a pris acte du désistement de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet du Puy-de-Dôme de renouveler sa carte de séjour pluriannuelle "étudiant". Le préfet ayant finalement délivré le titre demandé, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. F, ressortissant russe, contestant l'arrêté du 23 octobre 2024 de la préfète du Rhône ordonnant son transfert aux autorités suisses pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la violation des articles 4, 5, 17 et 29 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur l'acceptation explicite de la reprise en charge par la Suisse.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet du Puy-de-Dôme du 24 octobre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour pour deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire, les actions étant jugées manifestement dénuées de fondement. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B C, qui contestait la taxe foncière de son père. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas produit, malgré une demande de régularisation, un mandat régulier l'autorisant à agir au nom de son père, comme l'exigent les articles R. 200-2 et R. 197-4 du livre des procédures fiscales. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, ressortissant mongol, qui contestait un arrêté du préfet du Cantal du 21 mars 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Cette solution a été retenue en raison de l'absence de titre de séjour, de la réitération d'un séjour irrégulier malgré des mesures d'éloignement antérieures, de ses condamnations pénales, et de la possibilité de reconstituer la cellule familiale en Mongolie.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus du département du Puy-de-Dôme de reconnaître l’imputabilité au service de son accident de travail. Après l’engagement d’une médiation, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 19 novembre 2024, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement d’instance.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du département du Puy-de-Dôme l’affectant à la Direction des grands projets. Suite à une médiation engagée en février 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. Par ordonnance du 19 novembre 2024, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait le refus du département du Puy-de-Dôme de lui accorder la protection fonctionnelle. Ce désistement est intervenu suite à un accord trouvé à l’issue d’une médiation ordonnée par le tribunal le 21 février 2024. Par ordonnance du 19 novembre 2024, le magistrat désigné a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et a clos l’instance. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.