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Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Saint-Pal-de-Mons de lui communiquer des documents administratifs. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 13 novembre 2024, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune somme n’a été mise à la charge de la commune.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour « travailleur temporaire ». Le tribunal a constaté que l'administration avait invité le requérant à produire des pièces complémentaires après l'expiration du délai de quatre mois, ce qui empêchait la naissance d'une décision implicite de rejet. En l'absence de décision administrative attaquable, la requête était dirigée contre un acte inexistant. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la MDPH du Puy-de-Dôme de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A B contre une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d’une interdiction de retour de trois ans, a constaté que le requérant avait été placé en rétention administrative à Lyon. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Lyon, seul compétent territorialement.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la mise en demeure adressée à M. et Mme E de scolariser leur enfant. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérants n'ont pas introduit de requête distincte en annulation contre la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Par conséquent, la condition d'urgence n'a pas été examinée.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête en référé suspension de M. et Mme A, qui contestaient le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de la Haute-Loire d’accorder un accompagnant pour leur fils handicapé. Le juge constate que les décisions relatives à l’aide humaine pour l’insertion scolaire (AESH) relèvent de la compétence du juge judiciaire, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que de l’article L. 142-1 du code de la sécurité sociale. Par conséquent, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable devant la juridiction administrative, sans examen de l’urgence ou du doute sérieux.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la mise en demeure adressée à M. et Mme D d'inscrire leur enfant dans un établissement scolaire. La requête est jugée manifestement irrecevable car les requérants n'ont pas introduit de requête distincte en annulation contre la décision attaquée. Par ailleurs, la condition d'urgence n'est pas remplie, l'exécution de la décision ne portant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts. Aucun texte spécifique n'est appliqué au fond.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, saisi par le département de la Corrèze d’une action en responsabilité contractuelle contre la société RECTIF 15000 suite à un accident de camion benne, s’est déclaré territorialement incompétent. Appliquant les articles R. 312-11 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a jugé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Limoges, dans le ressort duquel se trouve le siège de l’autorité publique signataire du contrat (le département de la Corrèze). Par ordonnance du 12 novembre 2024, il a transmis l’affaire à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a donné acte du désistement d’instance de la SAS IDEX Energies, qui réclamait le paiement de soldes de travaux pour la requalification de la piscine de Lapalisse. Ce désistement, pur et simple, fait suite à un accord intervenu après une médiation engagée en novembre 2022. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, met ainsi fin au litige sans statuer sur le fond.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, par une ordonnance du 12 novembre 2024, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir dirigé contre la SA Enedis. Cette requête concernait le refus de la société de déplacer une ligne aérienne et d’indemniser les préjudices moral et économique allégués. Le désistement fait suite à un accord intervenu après une médiation engagée le 4 janvier 2024, sur le fondement de l’article L. 213-7 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait la suspension des arrêtés préfectoraux du 23 octobre 2024 ordonnant son expulsion du territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un risque imminent d'exécution de la mesure, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A B d’un recours en annulation contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Haute-Loire lui refusant la prestation de compensation du handicap (PCH). Le tribunal a constaté que, conformément aux articles L. 245-2 et L. 134-3 du code de l’action sociale et des familles, ce litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire, et non de l’ordre administratif. En application de l’article 32 du décret du 27 février 2015, il a rejeté la requête pour incompétence et a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire du Puy-en-Velay.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions principales tendant à obtenir, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement de son titre de séjour "étudiant". La requérante, qui a maintenu ses conclusions accessoires, s'est vu refuser l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à lui verser une somme de 500 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, de nationalité algérienne, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que M. B n'établissait pas que son dossier de demande était complet, ce qui empêchait la naissance d'une décision implicite de rejet. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen au fond, sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui demandait l’annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que la requérante ne démontrait pas avoir déposé un dossier complet, condition nécessaire à la naissance d’une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence de preuve de la complétude du dossier, la requête a été jugée irrecevable sans examen au fond. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B, ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 15 octobre 2024 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions dirigées contre l’obligation de quitter le territoire français de 2022, en raison de leur tardiveté. Sur la prolongation de l’interdiction de retour, le juge a examiné le moyen tiré de l’insuffisance de motivation, mais la solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni. Les textes appliqués sont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (notamment l’article L. 612-11) et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, qui contestait un redressement fiscal au titre de l'impôt sur le revenu de 2017. Le litige portait sur la remise en cause par l'administration de la majoration du quotient familial, de la déduction de pensions alimentaires versées à ses petites-filles et de déficits fonciers. Le tribunal a jugé que les irrégularités alléguées dans l'avis d'imposition étaient sans effet sur le bien-fondé de l'impôt et que le moyen tiré du défaut de communication du dossier était inopérant. Sur le fond, il a estimé que M. A ne remplissait pas les conditions prévues par les articles 194 et 195 du code général des impôts pour bénéficier d'une part et demie de quotient familial.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour "travailleur saisonnier", l'obligeant à quitter le territoire français et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet du Cantal avait légalement fondé son refus sur le non-respect de la condition de résidence hors de France plus de six mois par an, prévue à l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur de droit étaient infondés, et a rejeté la demande d'annulation de l'assignation à résidence par voie de conséquence.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande de M. A, qui contestait un supplément d'impôt sur le revenu pour 2016. Le requérant invoquait notamment une erreur dans le rejet de sa réclamation et un droit à une demi-part supplémentaire pour enfant élevé seul. Le tribunal a jugé que les vices de forme de la décision de rejet étaient sans incidence sur le bien-fondé de l'imposition. Sur le fond, il a estimé que la prescription du droit de reprise n'était pas acquise et que les conditions pour bénéficier de la demi-part supplémentaire n'étaient pas remplies, en application des articles 194 et 195 du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en plein contentieux, a rejeté les demandes de la SELARL Jurideca. La société contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et une amende pour défaut de déclaration (article 1736 du code général des impôts) au titre des exercices 2015 à 2017. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens de procédure et de fond soulevés par la société, notamment ceux relatifs à l'incomplétude du dossier, au défaut de débat contradictoire et à l'absence de manquement délibéré. La solution retenue confirme la légalité des impositions et des pénalités appliquées par l'administration fiscale.