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Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B, ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 15 octobre 2024 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions dirigées contre l’obligation de quitter le territoire français de 2022, en raison de leur tardiveté. Sur la prolongation de l’interdiction de retour, le juge a examiné le moyen tiré de l’insuffisance de motivation, mais la solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni. Les textes appliqués sont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (notamment l’article L. 612-11) et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A B d’un recours en annulation contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Haute-Loire lui refusant la prestation de compensation du handicap (PCH). Le tribunal a constaté que, conformément aux articles L. 245-2 et L. 134-3 du code de l’action sociale et des familles, ce litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire, et non de l’ordre administratif. En application de l’article 32 du décret du 27 février 2015, il a rejeté la requête pour incompétence et a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire du Puy-en-Velay.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions principales tendant à obtenir, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement de son titre de séjour "étudiant". La requérante, qui a maintenu ses conclusions accessoires, s'est vu refuser l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à lui verser une somme de 500 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, qui contestait les cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales auxquelles il avait été assujetti au titre des années 2015 à 2017, suite à un redressement fiscal de la société Jurideca. Le tribunal a examiné les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à la régularité de la procédure d'imposition, et les a écartés. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge des impositions et des majorations correspondantes. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la réduction de ses cotisations d'impôt sur le revenu pour 2017 à 2019. La requérante, détachée de la fonction publique et salariée d'une association, soutenait que ses cotisations à la CNRACL n'avaient pas été déduites. Le tribunal a jugé que ces cotisations étaient déjà prises en compte via la déduction forfaitaire de 10 % pour frais professionnels prévue à l'article 83 du code général des impôts, et que le moyen n'était pas fondé.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B C, ressortissant guinéen, contestant les décisions du préfet du Puy-de-Dôme du 15 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'absence d'examen sérieux de sa situation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait l’abrogation de sa protection fonctionnelle par la communauté d’agglomération Pays d’Issoire. La requête ne contenait ni conclusions claires (annulation ou condamnation) ni moyens de droit, en violation des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a rappelé qu’il ne peut se substituer à l’administration ni adresser d’injonctions en dehors des cas prévus par la loi.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C, qui contestait la note de son fils à l'épreuve orale de français du baccalauréat général. Le juge a rappelé qu'il n'appartient pas au juge administratif de contrôler l'appréciation souveraine d'un jury d'examen sur les mérites d'un candidat, ni de se substituer à l'administration pour modifier une note. En conséquence, l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de réparation, ont été rejetées sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand concerne un litige indemnitaire initié par M. A, agent de l’État, qui réclamait 19 250 euros au titre d’un préjudice d’anxiété lié à son exposition à l’amiante durant sa carrière dans la marine nationale. Le tribunal se déclare territorialement incompétent en application des articles R. 312-12 et R. 351-3 du code de justice administrative, car la dernière affectation du requérant se situait sur la base navale de Toulon. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Toulon, seul compétent pour connaître de la requête.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 juin 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le requérant, ne présentant pas de contrat de travail visé, ne pouvait se prévaloir de l'article 3 de l'accord franco-tunisien pour obtenir un titre "salarié". Enfin, la décision n'a pas été considérée comme portant une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours de M. A, ressortissant congolais, contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Puy-de-Dôme. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que le préfet n'était pas tenu d'examiner d'office ce fondement non invoqué par le requérant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires de la résidence Clos Saint Genès I, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Clermont-Ferrand à la société Vinci Immobilier pour un projet de 196 logements. Le tribunal a jugé la requête irrecevable en raison de sa tardiveté, le syndicat n'ayant pas respecté le délai de recours contentieux de deux mois à compter de l'affichage régulier du permis sur le terrain, conformément à l'article R. 600-2 du code de l'urbanisme. Il a également écarté l'application des articles L. 112-3 et L. 112-6 du code des relations entre le public et l'administration, ceux-ci ne s'appliquant pas aux recours de tiers contre des autorisations individuelles.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand était saisi par une fonctionnaire de La Poste contestant le refus de reconnaissance de sa rupture transfixiante de l'épaule droite comme maladie professionnelle. La requérante soutenait ne pas avoir reçu la décision initiale de refus du 16 octobre 2020 et contestait les courriers du 25 mars et 2 juillet 2021 qui confirmaient ce refus et l'irrecevabilité de son recours pour tardiveté. La société La Poste opposait une fin de non-recevoir, arguant que ces courriers ne constituaient pas des décisions faisant grief et que la requête était tardive. Le tribunal a fait droit à l'exception d'irrecevabilité, jugeant que le courrier du 25 mars 2021 se bornait à rappeler la décision initiale devenue définitive et que celui du 2 juillet 2021 rejetait un recours gracieux irrecevable car formé après l'expiration du délai de recours contentieux, sans rouvrir ce délai.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. et Mme A contestant la délibération du 18 mai 2018 par laquelle la commune de Vergongheon a exercé son droit de préemption sur des parcelles. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, l'absence de projet justifié d'intérêt général et une illégalité liée à la division partielle d'une parcelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs moyens, considérant que la délibération était suffisamment motivée par un projet de lotissement présentant un intérêt général et que la préemption partielle était légale. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 213-1 et suivants du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un permis de construire modificatif tacite délivré à M. B pour un mur de soutènement. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car, en application de l’article R. 421-3 du code de l’urbanisme, les murs de soutènement sont dispensés de toute formalité, sauf exceptions non applicables en l’espèce. La décision contestée a donc été considérée comme un acte superfétatoire ne faisant pas grief.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. et Mme C et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Saint-Sandoux à M. H et Mme I pour la construction de deux maisons et d'une piscine. Les requérants contestaient notamment l'incomplétude du dossier de demande (plans de masse non cotés en trois dimensions, absence de document graphique d'insertion) et la méconnaissance des articles Ud4-2 et Ud11-1 du plan local d'urbanisme. Le tribunal a jugé que le dossier de demande était suffisant et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles R. 431-10 et R. 431-36 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. et Mme D contre un permis de construire délivré par le maire de Bressolles pour une maison d’habitation et un garage. Le tribunal a rejeté la requête après avoir examiné la fin de non-recevoir soulevée par la commune, qui contestait l’intérêt à agir des requérants. Appliquant l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, le juge a estimé que les requérants ne démontraient pas que le projet était de nature à affecter directement leurs conditions d’occupation ou de jouissance de leur bien. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Puy-de-Dôme le 7 juin 2023. Le tribunal a estimé que la décision de refus n'avait pas porté une atteinte disproportionnée au droit de l'intéressée au respect de sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les moyens soulevés, y compris celui tiré de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français par voie de conséquence, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de renvoi pris par le préfet du Puy-de-Dôme le 28 juin 2023. Le tribunal a jugé que l'erreur matérielle sur la date de naissance dans les décisions attaquées était sans incidence sur leur légalité. Il a estimé que M. A ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans à la date de la décision, ni de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet du Puy-de-Dôme d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que ce refus, motivé par l'incomplétude du dossier (absence d'avis d'imposition), ne constituait pas une décision faisant grief, car le requérant n'a pas démontré que son dossier était complet au regard des pièces exigées par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 30 avril 2021. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'inviter le requérant à la régulariser.