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Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. F, ressortissant turc, contestant les décisions du préfet du Puy-de-Dôme l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que M. F n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir la réalité de sa relation amoureuse et de ses projets de mariage avec une ressortissante turque en situation régulière, ni l'aide qu'il lui apportait. En conséquence, les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 23 octobre 2024 par laquelle la préfète de l'Allier a refusé de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d'enfant réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas que la décision préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la prise en charge de sa fille par les services départementaux. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer un titre de séjour "salarié". La requérante s’est désistée de ses conclusions principales (annulation, injonction et astreinte), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le tribunal a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C, détenu au centre pénitentiaire de Riom, qui contestait son déclassement de son emploi d'opérateur de production. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de violation de la procédure contradictoire, et d’erreur de droit, en jugeant que la décision pouvait être fondée sur l’article D. 432-4 du code de procédure pénale pour inaptitude professionnelle, sans nécessité de relever de la discipline. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 6 août 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. Le préfet du Cantal a informé le tribunal avoir abrogé cet arrêté le 23 septembre 2024. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, Mme B n’a pas répondu dans le délai d’un mois. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand annule le titre exécutoire n° 516 émis le 25 octobre 2021 par le maire du Broc à l'encontre de M. B pour un montant de 6 220,48 euros. Ce titre concernait le remboursement de frais de défrichage et d'huissier suite à une mise en demeure de remise en état d'un terrain. Le tribunal juge que le titre exécutoire est illégal car il ne mentionne pas les bases de liquidation de la créance, en violation de l'article 24 du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012. Les seules mentions portées sur le titre ne permettaient pas au requérant de connaître les modalités de calcul de la somme réclamée.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C, qui contestait l'inaction de la préfecture du Puy-de-Dôme concernant sa demande de titre de séjour. Le juge a relevé que la requête ne comportait aucune conclusion à fin d'annulation d'une décision administrative ou conclusion indemnitaire, mais seulement des demandes de constat d'illégalité et d'injonction, ce qui est irrecevable. En outre, le requérant n'a pas démontré avoir déposé un dossier complet, condition nécessaire pour obtenir un récépissé. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-10 à R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions principales en annulation et injonction, suite à la régularisation de sa situation par le préfet du Puy-de-Dôme. Le litige portait sur le refus implicite de renouvellement d’un titre de séjour pour parent d’enfant français. Le tribunal a toutefois fait droit à la demande de frais irrépétibles en condamnant l’État à verser 900 euros à l’avocate du requérant, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme B, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, pour obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ou d'un récépissé en attendant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, la requérante a déclaré se désister de sa requête. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte par une ordonnance du 3 décembre 2024, mettant ainsi fin à la procédure.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de la décision implicite du maire de Saint-André-de-Chalençon refusant de faire cesser les nuisances sonores nocturnes causées par des feux d'artifice. Le tribunal a jugé que le maire n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation, ni de détournement de pouvoir, en ne donnant pas suite à la plainte. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique (notamment les articles L. 1311-1, L. 1311-2 et R. 1336-5) et sur l'arrêté préfectoral du 14 octobre 2019 relatif à la lutte contre le bruit.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a rejeté l'opposition formée par M. A contre une contrainte de la CAF du Puy-de-Dôme pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité de 130,32 euros. Le requérant invoquait uniquement son incapacité financière à rembourser, un moyen jugé inopérant car sans incidence sur la légalité de la contrainte. La solution est fondée sur le 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens inopérants.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'exonération de la taxe d'habitation pour son logement étudiant. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision de l'administration fiscale sur sa réclamation préalable, ni justifié du dépôt de celle-ci, comme l'exigent les articles R. 190-1 et R. 199-1 du livre des procédures fiscales. En l'absence de cette pièce indispensable, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait une injonction au syndicat mixte des transports en commun de l'agglomération clermontoise (SMTC-AC) de lui communiquer les motifs de la suppression d’un arrêt de bus. Le juge a rappelé qu’il n’appartient pas à la juridiction administrative d’adresser des injonctions à l’administration en dehors des cas prévus pour l’exécution d’un jugement, ni de se substituer à elle. En conséquence, les conclusions principales à fin d’injonction et les conclusions conditionnelles en annulation et en frais ont été rejetées sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de carte de séjour temporaire "vie privée et familiale". La requérante n'a pas démontré avoir déposé un dossier complet, conformément aux articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui empêche de faire courir le délai de naissance d'une décision implicite de rejet. En l'absence de décision administrative préalable, le recours pour excès de pouvoir était irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, qui contestait une décision de la commission des droits de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) relative à son orientation professionnelle. La requérante n'avait pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-35 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation du tribunal. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A, qui contestait une décision de la commission des droits de l'autonomie des personnes handicapées relative à son orientation professionnelle. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu par l'article R. 241-35 du code de l'action sociale et des familles. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé le rejet sans examiner le fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, saisi par M. A d’un recours contestant la décision de la CDAPH du Puy-de-Dôme fixant son taux d’incapacité entre 50% et 80%, a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a estimé que ce litige, relevant du contentieux technique de la sécurité sociale, devait être porté devant le juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. En conséquence, le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Clermont-Ferrand, conformément à l’article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral approuvant le plan de prévention du risque inondation (PPRi) de l'Allier, en tant qu'il classe ses parcelles en zone inondable. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, jugeant que le préfet n'était pas lié par l'avis défavorable de la commune ni par les recommandations de la commission d'enquête. Il a également rejeté le moyen d'erreur d'appréciation, estimant que les éléments fournis par le requérant ne suffisaient pas à démontrer que le classement était entaché d'une erreur manifeste au regard des risques d'inondation. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 562-1 du code de l'environnement relatives aux plans de prévention des risques naturels.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de la société Salers Biogaz visant à annuler l'arrêté préfectoral du 15 février 2021 suspendant l'activité de son unité de méthanisation. Le tribunal a relevé que l'arrêté attaqué, pris sur le fondement de l'article L. 512-20 du code de l'environnement, relevait d'un contentieux de pleine juridiction. Constatant que le préfet avait levé les mesures d'urgence par un arrêté du 29 juillet 2021, le tribunal a jugé que l'exécution complète de la décision attaquée privait d'objet le recours de la société. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du préfet du Cantal du 26 novembre 2021 prononçant le transfert gratuit des biens de la section de commune du Masgranier à la commune de Sansac-Veinazès. Le tribunal a jugé que la sous-préfète de Saint-Flour disposait d'une délégation de signature régulière et que la procédure, fondée sur les articles L. 2411-11 et D. 2411-3 du code général des collectivités territoriales, était valide. Il a estimé que les treize lettres individuelles reçues constituaient une demande conjointe au sens de la loi et que le préfet n'avait pas à vérifier les limites de la section ou la qualité des membres. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. B, y compris sa demande de frais de justice.