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Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci contestait les décisions du 17 décembre 2024 par lesquelles la ministre du travail avait autorisé son licenciement pour inaptitude physique, en invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à ses droits. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que son licenciement était imminent. Par ailleurs, les moyens soulevés, tirés d'atteintes à la liberté du travail et au droit d'expression collective, n'ont pas été jugés suffisamment caractérisés pour constituer une illégalité grave et manifeste.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, qui contestait la prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français pour deux ans et son assignation à résidence pour 45 jours, décidées par le préfet du Puy-de-Dôme le 3 décembre 2024. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et d'examen de la situation, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la requérante n'apportait pas de précisions suffisantes pour étayer ses autres griefs, comme l'erreur de droit ou l'intérêt supérieur de l'enfant. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, ressortissant moldave, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, le délai de départ volontaire et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet du Puy-de-Dôme le 30 mai 2024. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, le vice de procédure concernant l'avis du collège de médecins de l'OFII, et la violation des articles L. 425-9 du CESEDA et 8 de la CEDH, pour les écarter comme infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête en référé de M. B, ressortissant géorgien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ou d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a constaté que le préfet du Puy-de-Dôme avait déjà accordé à M. B un titre de séjour valable jusqu'en 2028, rendant la mesure demandée sans objet et se heurtant à une contestation sérieuse. En conséquence, la condition d'utilité de la mesure n'était pas remplie, et l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Puy-de-Dôme refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A faisait déjà l'objet d'une obligation de quitter le territoire français non exécutée, et que le refus d'enregistrement n'aggravait pas sa situation administrative ou ses moyens de subsistance. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au préfet du Puy-de-Dôme d'instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour, invoquant l'urgence et une atteinte à ses libertés. Le tribunal a constaté que l'administration avait déjà pris une décision favorable et délivré une attestation, ce qui démontrait que la demande avait été instruite. En l'absence d'urgence caractérisée et d'atteinte grave et manifestement illégale, la requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D. Celui-ci demandait d'enjoindre au préfet, au CHU, au conseil de l'ordre des médecins et à sa mutuelle de prendre diverses mesures pour remédier à des dysfonctionnements et garantir sa sécurité sanitaire. Le juge a estimé que les écritures du requérant, imprécises et confuses, ne révélaient aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné les recours de M. B, un ressortissant étranger faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, d'une interdiction de retour, d'une fixation du pays de destination et d'une assignation à résidence, ainsi que le renouvellement de cette assignation. Le requérant contestait ces décisions en invoquant notamment un défaut de motivation, un défaut d'examen de sa situation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'illégalité de la mesure en raison de l'absence de rejet définitif de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions du préfet du Cantal étaient légales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait la décision du préfet du Puy-de-Dôme du 3 décembre 2024 prolongeant de 18 mois son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé et que les éléments fournis par M. A ne démontraient pas qu'il avait exécuté la précédente mesure d'éloignement, justifiant ainsi la prolongation sur le fondement de l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de la décision du 5 décembre 2024 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation, d'erreur de droit et d'erreur d'appréciation, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet pouvait légalement l'assigner à résidence dans le Puy-de-Dôme en application de l'article L. 732-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que l'absence de délivrance d'un laissez-passer consulaire ne rendait pas l'éloignement dépourvu de perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du CESEDA. Enfin, M. B a été admis provisoirement à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait la décision du préfet du Puy-de-Dôme du 3 décembre 2024 l’assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et d’absence d’examen réel de la situation, estimant que la décision était régulièrement signée et suffisamment motivée. Il a également rejeté le moyen d’erreur manifeste d’appréciation, faute de précisions apportées par le requérant. La solution retenue s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Puy-de-Dôme refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A en qualité de parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A, dont le précédent titre de séjour avait expiré le 10 octobre 2023, n'avait pas présenté sa demande de renouvellement dans les délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui lui conférait une situation précaire qu'il ne pouvait invoquer pour justifier d'une urgence. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte, ainsi que la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A D, ressortissant albanais, contestant les arrêtés du 2 décembre 2024 par lesquels la préfète de l'Allier l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi, prononçait une interdiction de retour de trois ans et l'assignait à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes et la méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. A B, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de trois ans et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait de nombreux moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision porte sur la légalité des mesures d'éloignement et de refus de séjour prises par la préfète de l'Allier.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, ressortissant portugais, contestant l'obligation de quitter le territoire français sans délai, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de circulation de trois ans prise par la préfète de l'Allier. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre la décision de retenue de la carte d'identité étaient irrecevables, faute de lien suffisant avec le litige principal. Sur le fond, il a estimé que la mesure d'éloignement était justifiée au regard des articles L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la menace pour l'ordre public que représentait le comportement du requérant.
Cette décision du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, fait droit à la demande d’expertise médicale présentée par les parents d’un enfant ayant subi une circoncision au centre hospitalier de Vichy. Les requérants contestent l’étendue de l’intervention, estimant qu’une posthectomie partielle aurait suffi, et invoquent des préjudices corporels. Le juge, se fondant sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a désigné un expert en chirurgie urologique pour déterminer si les soins prodigués étaient conformes aux règles de l’art et évaluer les éventuels manquements. La mission de l’expert inclut notamment l’analyse de la prise en charge, l’information délivrée aux parents, et l’évaluation des préjudices subis par l’enfant.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait les décisions du préfet du Puy-de-Dôme mettant fin à son délai de départ volontaire et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de retrait du délai de départ volontaire était légale, notamment en raison de l'usage de faux documents administratifs par le requérant, et que l'assignation à résidence était fondée sur cette décision légale. Les moyens soulevés, tels que l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. La décision s'appuie sur les articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, jugeant l’arrêté régulier. Il a également considéré que M. B ne pouvait invoquer l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, car l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987 régit déjà la délivrance des titres de séjour pour activité salariée. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. A, qui demandait la condamnation de la Selarl Geoval pour les préjudices subis en raison de la présence d’un bassin d’orage à proximité de sa propriété. Le tribunal a relevé d’office que la requête était mal dirigée, car la responsabilité pour les dommages causés par un ouvrage public incombe à la personne publique propriétaire ou gestionnaire de l’ouvrage, et non à un cabinet d’études privé comme la Selarl Geoval. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable. Aucune condamnation n’a été prononcée, et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, ressortissant russe, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet du Puy-de-Dôme. Le tribunal a jugé que cette décision implicite avait été remplacée par un arrêté explicite de refus de titre de séjour du 28 juin 2022, rendant inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.