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Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la SAS Domerat Brico d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de Saint-Victor d’exercer ses pouvoirs de police à l’encontre de la société Leroy Merlin. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a statué sur une demande de provision de 3 900 euros présentée par M. A contre l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au titre de la prime de transition énergétique. L’ANAH ayant versé la somme après l’introduction de la requête, le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’ANAH a été condamnée à verser 750 euros au requérant pour les frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour obtenir une injonction de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet du Puy-de-Dôme a délivré le document sollicité, valable jusqu’au 24 janvier 2025. En conséquence, le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A B pour obtenir la délivrance d'un titre de séjour accordé le 30 juin 2024 mais non fabriqué en raison de dysfonctionnements techniques. En cours d'instance, le préfet du Puy-de-Dôme a informé le tribunal que le titre était en fabrication et a remis un récépissé valable jusqu'au 24 mars 2025 au requérant. La juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'injonction, l'urgence ayant été résorbée par cette régularisation. Les conclusions relatives aux dépens ont été rejetées, l'instance n'en comportant aucun.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer une attestation de prolongation ou un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour, ainsi qu'une autorisation de travail. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour bénéficier d'une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie. Il a considéré que la situation de précarité administrative et financière invoquée par la requérante, ainsi que l'impossibilité de travailler malgré une promesse d'embauche, ne caractérisaient pas une urgence particulière justifiant une intervention immédiate du juge.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté du préfet du Cantal l’assignant à résidence pour 45 jours. La requête, enregistrée le 29 décembre 2024, visait un arrêté notifié le 15 décembre 2024, soit au-delà du délai de recours de sept jours prévu à l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a constaté que la notification de l’arrêté mentionnait les voies et délais de recours, rendant la requête tardive et manifestement irrecevable. En application de l’article R. 922-17 du même code, l’affaire a été tranchée par ordonnance sans conclusions du rapporteur public.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, contestant les décisions du préfet du Puy-de-Dôme du 10 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen circonstancié de la situation personnelle de l'intéressé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur d'immatriculer son van à chevaux importé des Pays-Bas. Le tribunal a d'abord requalifié le recours comme étant dirigé contre la décision initiale du 15 avril 2021, et non contre le rejet du recours gracieux. Il a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que la décision initiale mentionnait suffisamment le motif du refus (absence de documents requis). Sur le fond, le tribunal a jugé que le refus était légal, car M. B n'avait pas fourni les pièces justificatives nécessaires, notamment le verso de la carte grise étrangère ou une attestation d'identification, comme l'exige l'article R. 321-6 du code de la route et l'arrêté du 9 février 2009.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné deux requêtes de la société Groupama Rhône-Alpes-Auvergne, qui demandait la condamnation de l'État et du Service Départemental d'Incendie et de Secours (SDIS) de la Haute-Loire à l'indemniser des sommes versées aux ayants droit de M. A, décédé en aidant les pompiers lors d'une inondation. La société soutenait que M. A était un collaborateur occasionnel du service public et que la responsabilité de l'État et du SDIS était engagée, sans faute ou pour faute, sur le fondement des articles L. 2216-1 et L. 1424-2 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a rejeté les deux requêtes, considérant que la société ne démontrait pas que l'État ou le SDIS avaient commis une faute de nature à engager leur responsabilité, et que les conditions de la force majeure étaient réunies en raison des précipitations exceptionnelles.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé partiellement l'arrêté du maire de Solignat du 23 mars 2021 interdisant la circulation des véhicules de plus de 25 tonnes sur une voie communale. La décision se fonde sur l'autorité de la chose jugée, un précédent arrêt de la cour administrative d'appel de Lyon ayant déjà annulé une interdiction similaire faute de dérogation pour les engins agricoles. Le tribunal a jugé que le nouvel arrêté, bien qu'incluant une dérogation générale pour les engins agricoles, ne prévoyait toujours pas de dérogation spécifique pour les exploitations desservies par la rue du lotissement de la Cherelle, en l'absence de changement de circonstances. L'arrêté est donc annulé dans cette mesure, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme G, fonctionnaire, qui contestait plusieurs décisions du ministre de l'intérieur, dont son licenciement pour insuffisance professionnelle, sa mutation pour l'intérêt du service, et la fin de son détachement. La requérante invoquait notamment des vices de procédure, un détournement de pouvoir et un harcèlement moral. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des lois n° 83-634 du 13 juillet 1983 et n° 84-16 du 11 janvier 1984, et a également déclaré irrecevables les conclusions indemnitaires faute de demande préalable.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet du Puy-de-Dôme d'abroger les décisions d'éloignement (OQTF, interdiction de retour) prises à son encontre. Le tribunal a d'abord précisé que la décision contestée ne portait pas sur le refus de titre de séjour ni sur l'assignation à résidence, ces demandes étant nées postérieurement. Il a ensuite jugé que le préfet avait suffisamment motivé sa décision et procédé à un examen complet de la situation de l'intéressé, et que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas suffisamment étayé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la demande de Mme A, surveillante pénitentiaire, qui contestait le refus de lui verser l'indemnité pour charges pénitentiaires modulée (ICPM) pour la période de juillet 2018 à fin 2020. Le tribunal a constaté que l'administration avait accordé cette indemnité à l'intéressée pour l'année 2021 en cours d'instance, prononçant un non-lieu à statuer sur ce point. Sur le fond, le juge a estimé que les fonctions exercées par Mme A, telles que décrites dans sa fiche de poste, correspondaient à celles de responsable de l'encadrement du travail pénitentiaire, ouvrant droit à l'ICPM. En application du décret n° 2007-1777 du 17 décembre 2007 et de l'arrêté du 30 mai 2016, le tribunal a enjoint au directeur interrégional des services pénitentiaires de Lyon de lui verser cette indemnité pour la période du 1er juillet 2018 au 31 décembre 2020.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Puy-de-Dôme le 13 juillet 2023. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatif à son état de santé, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, lequel indiquait qu'un traitement approprié existait dans le pays d'origine de l'intéressée. En conséquence, les moyens soulevés ont été écartés et les décisions attaquées confirmées.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C A, ressortissant tchadien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Puy-de-Dôme. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, lequel concluait que l'intéressé pouvait bénéficier effectivement d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme ont été écartés. En conséquence, les décisions attaquées ont été validées.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Puy-de-Dôme. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de justifier de liens personnels et familiaux stables en France, et qu'il n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'accord franco-algérien, la demande n'ayant pas été présentée sur ce fondement. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a été jugée légale et suffisamment motivée.
Cette décision du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand (Chambre 2) rejette la requête en excès de pouvoir de Mme B, cheffe de greffe, qui contestait l'arrêté du 2 décembre 2021 mettant fin à sa nouvelle bonification indiciaire (NBI). Le tribunal rappelle que la NBI est liée à l'exercice effectif de fonctions spécifiques et non au grade, et que l'administration peut supprimer un emploi de la liste ouvrant droit à cette bonification pour des motifs budgétaires. En l'espèce, suite à la fusion des juridictions, Mme B n'occupait plus un poste de "chef de greffe" au sens du décret n° 91-1064 du 14 octobre 1991, mais un poste d'encadrement intermédiaire ne justifiant pas le maintien de l'avantage. La solution retenue est fondée sur les dispositions combinées de la loi n° 91-73 du 18 janvier 1991 et des décrets n° 91-1064 et n° 2019-1397.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté les requêtes de M. A, un ressortissant indien, qui contestait un refus de titre de séjour, une obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour de trois ans et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et avait été précédé d’un examen complet de la situation. Il a également estimé que l’assignation à résidence était légale, car fondée sur les dispositions de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que l’éloignement restait une perspective raisonnable. En conséquence, les demandes d’annulation et les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par l'association Préservons Aurec Ensemble et plusieurs particuliers d'un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal d'Aurec-sur-Loire autorisant un compromis de vente avec la société Lidl. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 27 décembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des parties défenderesses (Lidl et la commune) tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par l'association Préservons Aurec Ensemble d'un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'une délibération du 29 mars 2023 de la commune d'Aurec-sur-Loire, relative à la vente d'une parcelle à la société Lidl. L'association s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 27 décembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune et de la société Lidl tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit.