9 652 décisions disponibles — page 68/483
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A..., enseignant contractuel, qui contestait son licenciement pour abandon de poste prononcé par le ministre de l’agriculture le 21 juillet 2022. Le tribunal a estimé que l’arrêté attaqué était suffisamment motivé et que l’administration avait procédé à un examen particulier de la situation. Il a jugé que le refus persistant de M. A... d’exécuter les missions d’enseignement qui lui étaient confiées, malgré plusieurs mises en demeure, caractérisait une rupture du lien avec le service justifiant la mesure de radiation des cadres, sans qu’y fasse obstacle la contestation de la modification de son contrat. La décision s’appuie notamment sur le décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 relatif aux agents contractuels de l’État.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la SNC Invest Hotel Brie Auvergne, qui contestait la cotisation de taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) mise à sa charge pour l'année 2020 sur la commune de Riom. La société requérante soutenait que le produit de la taxe était manifestement disproportionné par rapport aux dépenses du service, rendant le taux irrégulier. Le tribunal a rappelé que la TEOM doit uniquement couvrir les dépenses du service, mais a estimé que la preuve d'une disproportion manifeste n'était pas apportée en l'espèce. La solution s'appuie sur les articles 1520 et 1636 B undecies du code général des impôts, relatifs à l'institution et au taux de la taxe.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans, et assignation à résidence dans le Var), a constaté que le requérant était assigné à résidence à Sainte-Maxime au moment de l’introduction de sa requête. En application de l’article R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui attribue compétence au tribunal dans le ressort du lieu d’assignation, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Toulon.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A... contestant la cotisation de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l’année 2022. La requérante soutenait que l’administration fiscale avait commis une erreur en qualifiant le bien situé sur la parcelle E1148 de maison d’habitation et demandait l’application d’un coefficient de pondération de 0,20. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l’erreur manifeste d’appréciation et à la violation du principe d’égalité, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les articles 1388, 1494, 1495 et 1496 du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. et Mme D... qui contestaient leur assujettissement à la taxe d'habitation pour l'année 2022. Les requérants soutenaient que leur immeuble, destiné à la location saisonnière et géré par une entreprise, ne constituait pas un local dont ils se réservaient la disposition. Le tribunal a jugé, sur le fondement des articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts, que les propriétaires n'avaient pas apporté la preuve qu'ils ne pouvaient pas disposer des lieux au 1er janvier de l'année d'imposition, et a donc confirmé l'imposition.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... contestant une saisie administrative à tiers détenteur émise pour le recouvrement de cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties (années 2019 et 2020). Le tribunal a jugé que le requérant n'était pas fondé à demander la décharge de l'obligation de payer, car les paiements invoqués concernaient un autre bien que celui visé par la saisie. La décision s'appuie sur les dispositions du livre des procédures fiscales, notamment l'article L. 262.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C... contestant le refus du département de l’Allier de prendre en charge ses frais d’hébergement en EHPAD au titre de l’aide sociale. Le juge a estimé que la décision n’était entachée d’aucune illégalité, en se fondant sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles. Il a notamment considéré que les ressources propres du requérant et l’obligation alimentaire de sa fille, fixée par une décision de justice exécutoire, permettaient de couvrir les frais de séjour, et que le département n’avait pas à se substituer à l’inexécution de cette obligation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. C..., y compris ses demandes d’injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme C... et Mme A... qui demandaient la condamnation solidaire de SNCF Réseau et de la société R2CO à leur verser 5 501,08 euros pour des dommages causés à leur clôture lors de travaux publics. Les requérantes, en tant que tiers, invoquaient la responsabilité sans faute du maître d'ouvrage et de l'entreprise chargée des travaux. Le tribunal a estimé que la matérialité des faits et le lien de causalité entre les travaux et le préjudice n'étaient pas établis, les preuves fournies étant insuffisantes. La demande a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les textes appliqués.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A..., professeur agrégé, qui contestait la décision implicite du recteur fixant son obligation de service à 9 heures plus 3 heures supplémentaires, au lieu de 8 heures plus 4 heures. Le tribunal a jugé que les classes préparant au diplôme de comptabilité-gestion ne constituent pas des classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE) au sens de l'article D. 612-22 du code de l'éducation. Par conséquent, les dispositions du décret du 25 mai 1950 et la note de service du 7 novembre 2016, qui prévoient un service de 8 heures pour les enseignants en CPGE, ne sont pas applicables à M. A..., dont le service est régi par le décret du 20 août 2014 fixant un maximum hebdomadaire de 15 heures pour les professeurs agrégés.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’établissant pas la précarité invoquée et sa demande portant sur un premier titre de séjour, sans présomption d’urgence. En tout état de cause, la mesure sollicitée aurait fait obstacle à une décision implicite de rejet née du silence de l’administration sur la première demande, et la seconde demande n’était pas justifiée par un dossier complet. La requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme B... d'un recours contestant le refus du président du conseil départemental de la Haute-Loire de lui attribuer une carte mobilité inclusion (CMI) mention "invalidité" ou "priorité". En application des articles L. 241-3, L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, le tribunal a constaté que ce litige relève de la compétence exclusive du juge judiciaire. Par conséquent, il a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative et a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire du Puy-en-Velay.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, saisi par M. B... d’un recours contre le refus de la rectrice de Lyon de lui octroyer une bourse sur critères sociaux pour 2025-2026, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Lyon, seul compétent car le siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée se trouve dans le Rhône.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., réfugié statutaire, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Puy-de-Dôme sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant soutenait que cette décision portait une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'interruption de ses droits sociaux et de l'impossibilité d'exercer une activité professionnelle, et qu'elle était entachée d'un doute sérieux quant à sa légalité, faute pour le préfet de lui avoir délivré une carte de résident de plein droit en application des articles L.424-1 et L.432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a constaté que le préfet avait finalement remis à M. B... une nouvelle attestation de prolongation d'instruction de sa demande, valable jusqu'au 24 mars 2026, ce qui a fait perdre son objet à la demande de suspension, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur cette demande, tout en re
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme C... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du Centre Hospitalier Paul Ardier de lui verser la rémunération de six heures supplémentaires effectuées en 2024. En cours d’instance, la requérante a présenté un désistement pur et simple de sa demande, auquel l’administration n’a pas opposé d’obstacle. Par une ordonnance du 22 octobre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui demandait au juge de lui « venir en aide » pour sa demande de titre de séjour. Le tribunal a rappelé qu'il ne peut être saisi que d'un recours contre une décision administrative ou d'une demande indemnitaire, et qu'il ne peut pas se substituer à l'administration. En l'absence de conclusions tendant à l'annulation d'une décision ou à une condamnation pécuniaire, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, saisi par Mme A... d’un recours contre une décision de la CDAPH du Puy-de-Dôme lui refusant l’allocation aux adultes handicapés (AAH), se déclare incompétent. Il constate que, en application des articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire, ce litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire. En conséquence, il rejette la requête et transmet le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Clermont-Ferrand.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C... comme manifestement irrecevable. Le requérant sollicitait une intervention du juge relative à sa demande de titre de séjour et à la délivrance d’une autorisation provisoire, sans présenter de conclusions tendant à l’annulation d’une décision administrative ou à une indemnisation. Le tribunal a rappelé qu’il ne peut se substituer à l’administration et que la requête ne répondait pas aux exigences de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, par une ordonnance du 21 octobre 2025, a constaté le désistement d’office de la requête de M. A... qui contestait son transfert vers un quartier de lutte contre la criminalité organisée. Ce désistement est intervenu en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de sa demande d’annulation dans le délai d’un mois suivant le rejet de son référé-suspension. Le juge avait préalablement rejeté la demande de suspension au motif qu’aucun moyen sérieux n’était soulevé. Il est donc donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de l'EHPAD de Cusset comme manifestement irrecevable. L'établissement contestait un arrêté individuel refusant la prise en charge des frais de séjour d'un résident décédé, mais n'a pas justifié d'un intérêt à agir contre cet acte. La solution est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête en référé de M. B..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance de son titre de séjour ou d'un récépissé pour débuter une alternance. Le juge a constaté que la requête ne contenait aucune conclusion, la rendant manifestement irrecevable. En application de l'article L. 522-3 du même code, la demande a été rejetée sans instruction ni audience.