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Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête en référé de M. B..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance de son titre de séjour ou d'un récépissé pour débuter une alternance. Le juge a constaté que la requête ne contenait aucune conclusion, la rendant manifestement irrecevable. En application de l'article L. 522-3 du même code, la demande a été rejetée sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté l’opposition formée par M. A... contre une contrainte émise par Pôle emploi (devenu France Travail) pour le recouvrement d’un indu d’allocation solidarité spécifique de 26 064,86 euros. Le requérant contestait le bien-fondé de la dette et invoquait un vice de procédure, mais le tribunal a jugé que ce dernier moyen était inopérant dans le cadre d’une opposition à contrainte. Quant au fond, il a estimé que M. A... n’était pas fondé à contester l’indu, dès lors que celui-ci lui avait été régulièrement notifié et qu’il avait déjà exercé un recours gracieux. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension du courrier du 12 août 2025 par lequel le préfet de l’Allier a informé Mme C... de sa réorientation vers un nouveau logement. La juge des référés estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, la requérante s’étant placée elle-même dans une situation d’urgence en saisissant tardivement le juge, et n’établissant pas que le déménagement compromettrait la scolarité de ses enfants ou la continuité de ses soins.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre une lettre du sous-directeur de la gestion des carrières du ministère de l'éducation nationale du 15 juillet 2025. Cette lettre, qui informait l'intéressé de l'engagement d'une procédure de retrait de fonctions et de ses droits à consulter son dossier et à présenter des observations, constitue un acte préparatoire et non une décision faisant grief. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, le juge de l'excès de pouvoir ne peut être saisi que contre une décision administrative faisant grief, ce qui n'est pas le cas en l'espèce. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit besoin de la régulariser.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A... d'une requête visant à obtenir la mise en sécurité de ses enfants, l'ouverture d'une instruction judiciaire et l'annulation d'une décision du juge du tribunal judiciaire de Cusset du 28 septembre 2021. Le tribunal a rejeté cette requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que les actes contestés se rattachaient à une procédure judiciaire et relevaient donc de la seule compétence de l'autorité judiciaire, conformément au principe de séparation des ordres de juridiction.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise présentée par la communauté de communes Haut Pays du Velay Communauté concernant des désordres affectant un centre de remise en forme. La juridiction a estimé que la mesure sollicitée n'était pas utile, car la collectivité disposait déjà de plusieurs rapports d'expertise (datant de 2017 et 2019) et d'une acceptation partielle de prise en charge par un assureur. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, faute pour la requérante de justifier en quoi ces éléments existants seraient insuffisants pour saisir le juge du fond.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de délivrance d’une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La requête était manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen d’annulation précis, et la demanderesse n’a pas régularisé sa requête malgré une demande du tribunal. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui demandait la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour ou que le préfet statue sur cette demande. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie et que les mesures sollicitées se heurtaient à une contestation sérieuse, faute pour la requérante de justifier du dépôt d’un dossier complet de renouvellement. La décision s’appuie sur les articles R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un avis de sommes à payer de 195 euros émis par la commune de Vichy pour un dépôt sauvage de déchets. En cours d’instance, le requérant a présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance du 16 octobre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer, le désistement étant accepté sans opposition.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B... contestant un refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH). La requête était irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée ni de la preuve d'un recours administratif préalable obligatoire, conformément aux articles R.412-1 du code de justice administrative et R.241-35 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, Mme B... n'a pas fourni les documents requis dans le délai imparti. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R.222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite du ministère de l’intérieur rejetant sa demande d’annulation de retraits de points de permis de conduire. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 16 octobre 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait qu’il soit enjoint au président du conseil départemental du Puy-de-Dôme de le recevoir pour signer un contrat d’engagement réciproque. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas démontrée, faute pour le requérant de produire des pièces justifiant de sa privation de ressources. Il a également relevé que M. B... n’établissait pas remplir les autres conditions d’attribution du revenu de solidarité active. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions en annulation, injonction et astreinte, dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Puy-de-Dôme de renouveler son titre de séjour. La requérante a maintenu sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, mais le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte du désistement et rejette le surplus des conclusions.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante macédonienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Puy-de-Dôme. Le tribunal a jugé que l'avis médical du 21 décembre 2023, bien qu'ancien de huit mois, restait valable en l'absence d'évolution de l'état de santé de l'intéressée. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient inopérants contre les décisions de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire, ces décisions n'impliquant pas par elles-mêmes un retour au pays. La décision s'appuie sur les articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... contestant son assignation à résidence pour 45 jours, décidée par le préfet du Puy-de-Dôme le 30 septembre 2025. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut d’examen et d’erreur manifeste d’appréciation, en se fondant sur les articles L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 922-2 du même code. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d’éloignement, l’étranger faisant l’objet d’une obligation de quitter le territoire français depuis moins de trois ans.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise médicale de M. D..., qui contestait le refus de révision de sa pension militaire d’invalidité pour aggravation de ses infirmités. Le juge a estimé que la mesure sollicitée n’était pas utile, car un recours au fond était déjà en cours (n° 2502760) et que le juge du fond pouvait ordonner une expertise s’il l’estimait nécessaire. La décision est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne l’expertise en référé à son utilité au regard du litige principal.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête de M. A... qui contestait la prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français et son assignation à résidence. Le juge écarte le moyen d'incompétence, l'acte étant signé par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière, et celui d'insuffisance de motivation, les décisions étant suffisamment fondées en droit et en fait. Les autres moyens, invoquant notamment une erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sont rejetés faute de précisions suffisantes. La solution est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. A... contestant un refus implicite de titre de séjour, une obligation de quitter le territoire français sans délai, une interdiction de retour de trois ans et une assignation à résidence. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Il a ensuite annulé la décision implicite de refus de titre de séjour, l’obligation de quitter le territoire français, l’interdiction de retour et l’assignation à résidence, en se fondant sur une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d’un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la fédération française de canoë-kayak et sports de pagaie (FFCK) et des comités régionaux et départementaux d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de la Haute-Loire, visant à obtenir des mesures pour assurer la continuité et la sécurité de la navigation sur l’Allier. Les requérants ont finalement présenté un désistement pur et simple de leur requête. Par ordonnance, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme B... d’une demande d’annulation d’un courrier du ministre des armées relatif à un trop-perçu de traitement dans le cadre de l’exécution d’un contrat d’apprentissage. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, estimant que le contrat d’apprentissage, même conclu avec une personne morale de droit public, est un contrat de travail de droit privé. En application des articles L. 6221-1 et L. 1411-4 du code du travail, les litiges nés de l’exécution de ce contrat relèvent de la compétence exclusive des juridictions judiciaires, et non de l’ordre administratif.