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Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., qui demandait l'annulation du refus d'exécuter une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) attribuant une aide humaine à son enfant. Le tribunal a jugé que le silence ou la réponse du rectorat sur la demande d'exécution ne constituait pas une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. En application des articles L. 351-2 et L. 351-3 du code de l'éducation, la décision de la CDAPH s'impose de plein droit à l'administration, qui n'a pas à se prononcer sur son bien-fondé mais seulement à l'exécuter. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C..., qui demandait des injonctions au préfet du Puy-de-Dôme pour statuer sur son titre de séjour et modifier ses informations sur la plateforme ANEF. La requête ne contenait aucune conclusion tendant à l'annulation d'une décision administrative ou à une demande indemnitaire, comme l'exigent les articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le juge a rappelé qu'il ne peut se substituer à l'administration et adresser des injonctions en dehors des cas prévus par la loi. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a pris acte, par ordonnance du 16 octobre 2025, du désistement pur et simple de la SAS Bourdon de sa requête en plein contentieux. La société contestait la qualification de cession d’établissement au sens de l’article 1518 B du code général des impôts pour une acquisition immobilière et demandait l’application de l’article 1499 du même code pour le calcul de la valeur locative 2024 de ses bâtiments industriels. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement sans examiner le fond du litige. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’Etat.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante kosovare, qui contestait les décisions du préfet du Puy-de-Dôme l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que le signataire disposait d'une délégation régulière et que les décisions étaient suffisamment motivées. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation de la requérante. La demande d'annulation a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de l'Allier du 25 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que, faute de justifier d'une vie privée et familiale stable en France, la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à ses droits. Les textes appliqués sont l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B..., ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du 25 septembre 2025 par lequel la préfète du Rhône avait ordonné son transfert aux autorités allemandes. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'information prévue à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, et de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand annule la décision du 18 septembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. C... A..., un demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas tenu compte du courrier du 9 septembre 2025 par lequel le requérant acceptait l'orientation proposée, méconnaissant ainsi les dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision contestée pour erreur de fait et violation de la procédure légale.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B... d’une requête en annulation d’une décision de délivrance de son diplôme de BTS NDRC. Le juge des référés ayant rejeté sa demande de suspension, le requérant était tenu de confirmer le maintien de sa requête au fond dans un délai d’un mois, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans ce délai, M. B... est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de la SAS Manikheir. La société demandait la condamnation du centre hospitalier de Moulins-Yzeure au paiement d'une provision de 90 356 euros pour des factures impayées. Le centre hospitalier ayant effectué le paiement en cours d'instance, la société s'est désistée de sa requête. Aucune somme n'a été mise à la charge des parties.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus du Préfet de la Loire de délivrer une carte nationale d’identité et un passeport, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que ce refus, relevant de l’état des personnes et non d’une mesure de police, devait être examiné selon les règles de droit commun de l’article R. 312-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 351-3 du même code, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Lyon, dans le ressort duquel se trouve le siège de l’autorité décisionnaire.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'expulsion immédiate formulée par le CROUS Clermont-Auvergne à l'encontre de M. A..., occupant sans titre d'un logement universitaire. Le juge a estimé que la procédure de mise en demeure préalable était irrégulière, la remise du courrier n'ayant pas été effectuée en main propre de manière contradictoire. En conséquence, la demande du CROUS s'est heurtée à une contestation sérieuse, empêchant de faire droit à la mesure sollicitée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, d'enjoindre au Préfet du Puy-de-Dôme de le convoquer pour la remise de son titre de séjour ou de lui délivrer un récépissé. Le juge des référés a estimé que ces conclusions d'injonction n'entraient pas dans son office, lequel se limite à ordonner la suspension d'une décision administrative et des mesures provisoires. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand était saisi d'un recours en plein contentieux par M. B... contre un titre exécutoire de 1 500 euros émis par le maire de Saint-Paul-de-Tartas pour avoir manœuvré une vanne du réseau public d'eau. Le tribunal a examiné sa compétence, rappelant que le service public de distribution d'eau est un service public industriel et commercial (SPIC). En conséquence, le litige entre un usager et un SPIC relève de la compétence du juge judiciaire, sauf exceptions inapplicables en l'espèce. Le tribunal s'est donc déclaré incompétent pour connaître de la demande d'annulation du titre exécutoire et de la demande de dommages et intérêts, rejetant la requête comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C..., ressortissant albanais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet du Puy-de-Dôme le 23 juillet 2024. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut d'examen, de l'erreur de fait et de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'injonction ni aux conclusions présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la SAS Compagnie Européenne des Bains d’un recours en excès de pouvoir contre sept titres de recettes émis par l’établissement public local Royat ThermoTonic. En cours d’instance, l’établissement public a retiré les titres contestés, rendant sans objet les conclusions en annulation et en décharge. Par ordonnance du 14 octobre 2025, le magistrat désigné a constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de la société au titre de l’article L. 761-1 du même code a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 19 septembre 2025 par lequel le préfet de la Haute-Loire a ordonné l’expulsion de M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressé étant placé en rétention administrative et l’exécution de la mesure ne portant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Aucun des moyens soulevés, notamment la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la SARL Loisirama, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 17 mars 2022 du maire du Crest ordonnant la fermeture au public de son établissement « La pergola » pour non-respect de la réglementation sur les établissements recevant du public (ERP). Le tribunal a jugé que la procédure de fermeture était régulière, notamment car l’avis de la commission de sécurité, bien que contesté sur la qualification de l’établissement, n’était pas entaché d’irrégularité et que le maire pouvait légalement ordonner la fermeture sans mise en demeure préalable en cas de risque grave pour la sécurité du public. La solution s’appuie sur les articles L. 143-3 et R. 143-45 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur le principe d’indépendance des législations, écartant les moyens tirés d’un défaut de motivation, d’une erreur de fait ou d’une disproportion de la sanction.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension d'un refus d'échéancier de paiement par la direction générale des finances publiques. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués (méconnaissance du principe de proportionnalité et du droit à une vie digne) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En outre, la requête a été jugée irrecevable car non accompagnée d'une requête en annulation de la décision contestée.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution d’un certificat d’urbanisme négatif délivré par le maire de Montfermy. Le requérant contestait la décision déclarant non réalisable son projet de division parcellaire et de construction, en invoquant une erreur manifeste d’appréciation au regard de la loi Montagne et de l’article L. 122-5 du code de l’urbanisme. Le juge a estimé que ce moyen n’était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, le réexamen de sa situation ou sa réintégration provisoire après sa suspension de fonctions. Le juge des référés a estimé que la mesure sollicitée ne relevait pas de son office et qu'elle aurait pour effet de faire obstacle à la décision de suspension, rendant la requête irrecevable. La décision a été prise sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.