9 652 décisions disponibles — page 71/483
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A..., ressortissant angolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant s'étant vu définitivement refuser le statut de réfugié. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme B..., ressortissante marocaine, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Puy-de-Dôme refusant le renouvellement de son titre de séjour « salarié ». La requérante invoquait l’urgence, liée au risque de licenciement, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article L. 433-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a constaté que la requérante s’était partiellement désistée et que la préfecture avait manifesté l’intention de délivrer un titre de séjour, rendant la demande de suspension sans objet. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, les frais de justice étant réservés.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme B... qui demandaient une nouvelle étude du dossier de leur fils pour l'obtention de la mention "très bien" au baccalauréat 2025. Le juge a rappelé qu'il n'appartient pas au juge administratif de contrôler l'appréciation souveraine d'un jury d'examen ni de se substituer à l'administration. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C... visant à suspendre la décision du 10 juillet 2025 refusant le renouvellement de son contrat d'assistante d'éducation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requête ayant été introduite plus de deux mois après la décision et l'intéressée bénéficiant d'un revenu de remplacement sans démontrer de recherches d'emploi infructueuses. Par ailleurs, aucun doute sérieux n'a été retenu quant à la légalité de la décision, fondée sur l'intérêt du service et la manière de servir défaillante de l'agent, conformément au décret n° 86-83 du 17 janvier 1986.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la SAS Compagnie Européenne des Bains d’un recours en excès de pouvoir contre sept titres de recettes émis par l’établissement public local Royat ThermoTonic. En cours d’instance, l’établissement public a retiré les titres contestés, rendant sans objet les conclusions en annulation et en décharge. Par ordonnance du 14 octobre 2025, le magistrat désigné a constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de la société au titre de l’article L. 761-1 du même code a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par le GAEC A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire d’Audes d’abroger un arrêté du 12 janvier 2021. Cet arrêté interdisait la circulation des poids lourds de plus de 7,5 tonnes (hors riverains) sur une portion de la voie communale n°1 et de plus de 3,5 tonnes sur un pont de cette voie. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, reconnaissant l’intérêt à agir du GAEC dont l’accès à son exploitation était affecté. Sur le fond, le tribunal a examiné la légalité de l’arrêté au regard des pouvoirs de police du maire (articles L. 2212-1, L. 2213-1 et L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales) et de l’obligation d’abroger un acte réglementaire illégal (article L. 243-2 du code des relations entre le public et l’administration).
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné les requêtes de Mme B..., agent du CHU de Clermont-Ferrand, contestant les refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son état de santé suite à une altercation avec une collègue le 12 octobre 2021. La juridiction a joint les deux requêtes et a jugé que la décision du 4 novembre 2022 s'était substituée à celle du 16 décembre 2021. Le tribunal a annulé la décision du 4 novembre 2022 pour vice de procédure, en raison de l'absence de saisine préalable de la commission de réforme conformément à l'article 35-6 du décret n°88-386 du 19 avril 1988, et a enjoint au CHU de réexaminer la demande de Mme B....
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. Bost, qui contestait le refus de la métropole Clermont-Auvergne métropole de le nommer au grade d'ingénieur en chef hors-classe et demandait réparation de ses préjudices. Le requérant soutenait que sa mobilité remplissait les conditions de l'article 21 du décret n° 2016-200 du 26 février 2016, mais le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. En conséquence, la décision de refus du 2 novembre 2021 a été validée et les conclusions indemnitaires de M. Bost ont été rejetées. La métropole a obtenu le versement de 1 500 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté préfectoral du 10 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français, lui interdisant le retour pour un an et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d’une délégation régulière. Il a également jugé que les autres moyens soulevés, notamment le défaut d’examen et l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire émis par le maire de Saint-Paul-de-Tartas, lui infligeant une amende de 3 500 euros pour un raccordement non autorisé au réseau d’eau potable. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente. Il a jugé que le litige opposait un usager à un service public industriel et commercial (le service de distribution d’eau potable), relevant de la compétence du juge judiciaire, et non du juge administratif. Cette solution s’appuie sur les articles L. 2224-7, L. 2224-11 et L. 2224-12 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C..., ressortissant albanais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet du Puy-de-Dôme le 23 juillet 2024. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut d'examen, de l'erreur de fait et de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'injonction ni aux conclusions présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête en référé suspension de M. C..., qui contestait un arrêté préfectoral l'assignait à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que la demande était irrecevable car la procédure spéciale de contestation prévue à l'article L. 732-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, offrant des garanties équivalentes, est exclusive de la procédure de droit commun du référé suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative). En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, de même que les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans. Après que le préfet a produit une attestation de délivrance du titre de séjour sollicité, M. A... s’est désisté de ses conclusions principales. Par ordonnance du 13 octobre 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la CDAPH du Puy-de-Dôme refusant l’attribution d’une carte mobilité inclusion mention « invalidité ou priorité », s’est déclaré incompétent. Se fondant sur les articles L. 241-3, L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, le juge a rappelé que ce contentieux relève de la compétence exclusive du juge judiciaire. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, et le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Clermont-Ferrand.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a constaté le désistement d'office de M. A..., qui contestait le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée par la ministre de l'agriculture. Cette décision fait suite au rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, au motif qu'aucun moyen sérieux n'était soulevé. Conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, M. A... n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de rejet, il est réputé s'être désisté. Le tribunal lui a donc donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 octobre 2025.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a pris acte, par ordonnance du 13 octobre 2025, du désistement pur et simple de l’association OESPA de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester le refus implicite de la DDPP du Puy-de-Dôme de lui communiquer des documents administratifs. La solution retenue est un simple constat de désistement, sans examen au fond, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a donné acte du désistement pur et simple de l’association OESPA de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester le refus implicite de la DDPP de la Haute-Loire de communiquer des documents administratifs. La solution retenue est un désistement d’instance, fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond relatif à la communication de documents n’a été appliqué au fond.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a pris acte, par ordonnance du 13 octobre 2025, du désistement pur et simple de l’association OESPA. Cette association demandait l’annulation du refus implicite de la DDPP du Cantal de lui communiquer des documents administratifs. Le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête est donc classée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, par une ordonnance du 13 octobre 2025, a donné acte du désistement pur et simple de l’association OESPA, qui demandait l’annulation du refus implicite de la DDPP de l’Allier de lui communiquer des documents administratifs. La requérante s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions, y compris celles tendant à une injonction et à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. L’ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de tribunal de donner acte des désistements. Aucun texte relatif au droit à la communication des documents administratifs n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée avant tout examen au principal.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Chirat-l’Eglise pour un bâtiment agricole avec installation photovoltaïque. Le requérant s’est désisté de sa requête. Par ordonnance du 13 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également constaté que l’intervention de l’association « Sites et Monuments » était devenue sans objet.