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Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme C... d’une demande d’injonction au préfet du Puy-de-Dôme de lui attribuer un logement ou un hébergement d’urgence, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation. Le tribunal a constaté que la requérante avait bénéficié d’un logement d’urgence qu’elle a quitté volontairement, et qu’elle n’a pas donné suite aux propositions d’hébergement adapté qui lui ont été faites, notamment en pension de famille. En conséquence, le tribunal a estimé que l’État n’avait commis aucune carence fautive dans l’exécution de son obligation de diligence, conformément à l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. La requête de Mme C... a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait au tribunal de réétudier son dossier de naturalisation, mais n'a pas formulé de conclusions en annulation d'une décision administrative. La juridiction a rappelé que le refus d'enregistrer une demande de naturalisation pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que sur le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en urgence, a été saisi par Mme B... d’une demande d’injonction sous astreinte visant à obtenir un logement suite à un avis favorable de la commission de médiation de l’Allier du 7 mai 2025. Le préfet de l’Allier a opposé un non-lieu à statuer en raison de l’indisponibilité de logements adaptés. Le tribunal a rappelé que, sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, l’État est soumis à une obligation de résultat pour le relogement des personnes reconnues prioritaires. Constatant qu’aucune offre de logement n’avait été faite à Mme B... dans le délai légal de trois mois, le tribunal a ordonné son relogement par l’État et assorti cette injonction d’une astreinte.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B... d’une requête en référé, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à enjoindre à l’administration de déclencher une enquête suite à son signalement. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 9 octobre 2025. Ce désistement étant pur et simple, le juge des référés en a donné acte par une ordonnance du 10 octobre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., employé à la Banque de France, qui contestait l'avis défavorable du préfet du Puy-de-Dôme du 1er septembre 2025. Le requérant invoquait une atteinte grave à sa santé, sa dignité et son droit au travail, ainsi qu'à sa vie privée et familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour obtenir une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas caractérisée par les seules considérations personnelles et médicales avancées. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé-liberté sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait d'enjoindre au préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction pour sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie, malgré le risque de perte de son emploi et sa situation irrégulière à compter du 10 octobre 2025. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen de l'atteinte à une liberté fondamentale, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., brigadier-chef pénitentiaire, qui demandait la cessation de son autorisation exceptionnelle d’absence et sa réintégration immédiate. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure dans un délai de quarante-huit heures, n’était pas remplie, les difficultés invoquées par le requérant (notamment le risque de radiation des cadres) étant sans lien direct avec la mesure contestée. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, qui contestait son éloignement vers le Maroc et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les décisions du préfet du Puy-de-Dôme étaient suffisamment motivées et prises par une autorité compétente. Il a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses attaches familiales au Maroc et de l'absence de lien familial établi en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté les requêtes de M. A... contestant un arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 10 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 22 septembre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen sérieux, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 922-2 et R. 922-4.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant les arrêtés du préfet de la Haute-Loire du 20 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de vingt-quatre mois et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, estimant que les décisions étaient fondées sur une appréciation sérieuse de la situation. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de son entrée irrégulière récente et de l’absence de liens familiaux stables établis en France. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation de l'arrêté du 19 septembre 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la directrice bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'éloignement vers l'Algérie demeurant une perspective raisonnable en l'absence d'obstacle établi. La solution retenue est fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par M. et Mme C..., qui contestaient un arrêté du maire de Riom autorisant la construction d’un immeuble collectif. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance des règles de hauteur maximale (9 mètres) et d’implantation prévues par le plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi), ainsi qu’une erreur substantielle dans l’affichage du permis. La juridiction a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie en raison de la tardiveté du recours, les requérants ayant eu connaissance du projet dès décembre 2024. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que les articles UR 3, UR 4 et UR 6 du règlement du PLUi.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... contestant le refus de son placement en quartier d’isolement au centre pénitentiaire de Moulins-Yzeure. Le juge a constaté que la demande administrative datait du 13 septembre 2025 et qu’aucune décision expresse ou implicite n’était intervenue avant l’expiration du délai de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. En l’absence de décision préalable à la date de l’ordonnance, la requête était prématurée. L’affaire a été tranchée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la société Kenola demandant l'annulation de l'arrêté du 22 novembre 2022 par lequel le maire de Saint-Yvoine a refusé de lui délivrer un permis de construire modificatif. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que le projet méconnaissait les dispositions du plan local d'urbanisme intercommunal relatives au risque de ruissellement et de coulée de boue, notamment les articles 1AU4 et 1.8. La solution retenue est fondée sur les articles L. 424-3 du code de l'urbanisme et le règlement du PLUi.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. et Mme D... contestant l'arrêté du 1er décembre 2022 par lequel le maire de Montluçon a assorti de prescriptions leur déclaration préalable de travaux. Les requérants demandaient principalement l'annulation de ces prescriptions et subsidiairement l'annulation totale de l'arrêté. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que le maire était en situation de compétence liée pour imposer les prescriptions litigieuses, car le dossier de déclaration ne portait pas sur l'intégralité des travaux réalisés sans autorisation, notamment la couleur du portail et la clôture. La solution s'appuie sur la jurisprudence du Conseil d'État (Société Maresias, 2021) et les dispositions du code de l'urbanisme.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A... contestant une décision de la CAF de la Haute-Loire portant remise partielle de dette de prime d'activité. La requête était irrecevable car elle ne contenait aucun moyen et n'a pas été régularisée malgré une demande du tribunal. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du président du conseil départemental de l'Allier de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B..., malgré une demande de régularisation, n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance rejette la demande sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A... formant opposition à une contrainte de la CAF du Puy-de-Dôme pour le recouvrement d’indus de prime d’activité et d’allocation de logement sociale (1 150,12 €). La requête a été jugée manifestement irrecevable, car la requérante n’a pas justifié avoir exercé les recours administratifs préalables obligatoires prévus par les articles L. 845-2 du code de la sécurité sociale et L. 825-2 du code de la construction, et ce malgré une demande de régularisation restée sans suite. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. D..., ressortissant irakien, contre un arrêté de la préfète du Rhône ordonnant sa remise aux autorités roumaines responsables de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure de détermination de l'État responsable était régulière et que la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement n'avait pas à être appliquée. La décision confirme la légalité de la remise aux autorités roumaines sur le fondement du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du préfet du Puy-de-Dôme lui refusant la protection temporaire, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, prononçant une interdiction de retour de cinq ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire des arrêtés bénéficiant d'une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.